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	<title>LM magazine &#187; CNRS</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Martyne Perrot</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 05:30:41 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[CNRS]]></category>
		<category><![CDATA[Le cadeau de Noël. Histoire d'une invention]]></category>
		<category><![CDATA[Martyne Perrot]]></category>
		<category><![CDATA[Père Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologue]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi Noël vous intéresse-t-il tant ? Il me passionne en tant que phénomène sociologique, voire anthropologique. Mon intérêt est né de l&#8217;observation...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi Noël vous intéresse-t-il tant ?</strong> Il me passionne en tant que phénomène sociologique, voire anthropologique. Mon intérêt est né de l&#8217;observation d&#8217;une contradiction : chaque année, on entend beaucoup de critiques de sa dimension consumériste et, en même temps, il y a un engouement, une énorme participation. Il est intéressant d’en comprendre les raisons. Par ailleurs, je me suis aperçue qu&#8217;il n&#8217;y avait pas eu en France de travaux sur ce sujet, lequel croise pourtant nombre de champs : la consommation, la famille, l&#8217;enfant, le rapport aux dons, le rituel, la religion&#8230;</p>
<p><strong>Cette fête est-elle une création marchande ?</strong> Oui, en tout cas celle que l&#8217;on célèbre aujourd&#8217;hui. Noël a toujours plus ou moins été fêté mais ne comportait pas cette dimension commerciale. Cette forme apparaît au milieu du XIXe siècle avec l&#8217;émergence des grands magasins qui ont vu là une aubaine extraordinaire, et l&#8217;occasion de détourner la célébration en inventant ce fameux cadeau. D&#8217;abord cantonnée aux milieux favorisés, la pratique va se démocratiser, surtout au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. En fabriquant des jouets en série, l&#8217;industrie a intensifié les achats réservés aux enfants. Dans la foulée, les adultes se feront aussi des cadeaux.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-78592" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/11/affiche_bazar-de-lhotel-de-ville-noel-les-etrenneseugene-oge_source-gallica.bnf_.fr-bnf-1024x815.jpg" alt="© Eugène Oge / Source gallica.bnf.fr / BnF" width="995" height="792" /></p>
<p><strong>Pourtant, cette offrande révèle des racines profondes…</strong> Oui, dans l&#8217;Antiquité romaine il existait une fête s&#8217;accompagnant de dons alimentaires, symbolisant l&#8217;abondance. Cela se déroulait à l&#8217;occasion de la nouvelle année, en lien avec la déesse de la santé Strenia. Le mot &#8220;étrenne&#8221; vient de là.</p>
<p><strong>Pourquoi à la nouvelle année ?</strong> Ce moment correspond au solstice d&#8217;hiver. Dans la littérature folklorique, cette période est décrite comme dangereuse : la nuit devient très profonde, propice aux revenants, aux sorcières… (Halloween a d&#8217;ailleurs repris cette imagerie). On se fait alors des dons pour conjurer le sort.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-78602" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/11/couv_faut-il-croire-au-pere-noel_martyne-perrot_lm135-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" />Comment le Père Noël est-il né ?</strong> Une première personnification apparaît au XIIIe siècle, avec un seigneur Noël qui distribuait des présents. Mais celui que nous connaissons descend de Saint-Nicolas. Il provient de la réforme protestante et des migrations européennes. Les Allemands et Hollandais partis aux états-Unis au XVIIe siècle importèrent Saint-Nicolas, qui s’est transformé en Santa Claus. Après la Seconde Guerre mondiale, on assiste en France et en Europe à une réappropriation de ce modèle américain, avec son habit rouge, sa bonhomie… Idéal pour les boutiques qui l&#8217;installent dans leurs rayons. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un personnage hybride qui a puisé dans les traditions de plusieurs pays.</p>
<p><strong>Pourquoi Saint-Nicolas fut-il supplanté par le Père Noël ?</strong> Principalement pour des raisons commerciales : à Saint-Nicolas on offre plutôt des friandises que des cadeaux.</p>
<p><strong>Coca-Cola a-t-il imposé sa couleur rouge ?</strong> Le Père Noël était déjà rouge en Allemagne, au XIXe siècle. Coca-Cola a fixé sa couleur dans ses publicités des années 1930. Le dessinateur de l&#8217;époque, le Suédois Haddon Sundblom, a choisi la couleur, mais elle existait déjà (<em>ndlr. Michelin, Colgate, Waterman l&#8217;ont, avant lui, habillé en rouge et blanc</em>).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/F_8D-EHg8NU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Faut-il croire au Père Noël ?</strong> Quand on a moins de six ans, oui. Mais je comprends les parents refusant de berner leurs enfants, ou voulant contrer leurs exigences parfois folles. Chez Saint-Nicolas, il y a toujours le Père Fouettard pas loin qui punit les enfants pas sages. Avec notre Père Noël moderne, même les enfants turbulents savent qu&#8217;ils recevront leurs cadeaux. Ils obtiendront une récompense sans conditions ni sanctions. C&#8217;est vraiment le symbole de la société de consommation américaine qui s&#8217;est répandu.</p>
<p><strong><a href="© Eugène Oge / Source gallica.bnf.fr / BnF"><img class="alignright size-medium wp-image-78597" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/11/bazar_de_lhotel_de_ville_...oge_eugene_source-gallica.bnf_.fr-bnf-209x300.jpg" alt="© Eugène Oge / Source gallica.bnf.fr / BnF[...]Ogé_Eugène_Source-gallica.bnf.fr--BnF" width="209" height="300" /></a>Qui a inventé la fameuse lettre au Père Noël ?</strong> Ce n&#8217;est autre que la grande psychanalyste Françoise Dolto. Son frère était Jacques Marette, alors ministre des PTT. A l&#8217;époque, il constata que les bureaux de poste étaient envahis de lettres au Père Noël, qui se perdaient. Françoise Dolto eut l&#8217;idée, en 1962, d&#8217;écrire un modèle de courrier de réponse (<em>ndlr : 50 ans après les Américains</em>). Un centre de tri spécial fut créé dans la foulée à Libourne où des employés furent chargés de répondre aux enfants.</p>
<p><strong>A titre personnel, aimez-vous cette fête ?</strong> Oui beaucoup ! J&#8217;aime l&#8217;hiver, en ville surtout, avec toutes ces lumières. J&#8217;aime faire des cadeaux, mais je suis critique comme tout le monde sur son aspect consumériste. J&#8217;apprécie cette ambiance, le folklore, la chaleur, même si cela accentue les solitudes, les inégalités sociales avec toutes ces familles à la rue. J&#8217;ai l&#8217;impression de vivre ce qu’a dépeint Dickens&#8230;</p>
<p><strong>Dickens serait d&#8217;ailleurs &#8220;un interprète de l&#8217;esprit de Noël&#8221;, écrivez-vous…</strong> Oui, il a joué un grand rôle avec son fameux conte de Noël,  <em>A</em> <em>Christmas Carol.</em> Il livrait d&#8217;ailleurs des conférences et rassemblait un monde fou, convaincu que c&#8217;était une période où il fallait être charitable avec les plus pauvres. Il défendait une des grandes valeurs de Noël : l&#8217;altruisme. Aujourd&#8217;hui on vit la même chose avec le secours catholique ou le secours populaire, qui profitent de ce moment pour récolter des dons.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/VZ3lr3urgDU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Renouant avec l&#8217;esprit d&#8217;origine ?</strong> Oui, il y a eu un transfert de la fête religieuse sur la famille. Les valeurs de charité ont été réappropriées par les bourgeois et aristocrates avant de se répandre dans toutes les classes. Notons que l’on célèbre aussi l’enfant gâté comme le Noël religieux accueillait le divin enfant. D&#8217;ailleurs nombre de juifs ou de musulmans adhèrent à Noël, car c&#8217;est devenu la fête de l&#8217;enfant. Même s&#8217;il y a une crispation aujourd&#8217;hui autour de certaines valeurs.</p>
<p><strong>C’est-à-dire ?</strong> Autrefois, installer un sapin à l&#8217;école ne posait pas de problèmes. Ces dernières années on a senti des crispations, alors que le Père Noël ou le sapin n&#8217;ont rien à voir avec la religion Il y a des confusions.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-78777" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/subscriptions281-186x300.jpg" alt="couv_le cadeau de noel_martyne perot_LM135" width="186" height="300" />D&#8217;où vient le sapin de Noël ?</strong> Cette ancienne tradition provient d&#8217;Alsace. Il représente l&#8217;arbre des corporations &#8211; comme celle des boulangers, des bouchers&#8230; On allait le couper en forêt. Il est vrai qu&#8217;il y a eu sur le parvis des églises, durant le Moyen Age, un arbre portant des hosties. C&#8217;était un symbole de lumière, mais pas dédié à Noël. Seulement, cette végétation perdure au cœur de l&#8217;hiver, c&#8217;est un signe de renaissance après le solstice. Il ne traduit rien de religieux, bien qu&#8217;il y en ait maintenant dans les églises&#8230;</p>
<p><strong> Vous écrivez : <em>&#8220;les réseaux sociaux imposent une logique de don et de contre-dons entre partenaires anonymes sur la Toile &#8220;</em>… Serait-ce un coup fatal apporté à l&#8217;esprit de Noël ?</strong> J&#8217;ai été frappée par le fait que les cadeaux étaient revendus dès le lendemain de Noël. De plus, les enfants font désormais des listes, et les adultes choisissent de plus en plus ce qu&#8217;ils veulent&#8230; C’est une logique beaucoup plus rationnelle où toute magie et rapport sentimental semblent s&#8217;effacer devant le côté &#8220;calculateur&#8221; du consommateur. Je me pose donc la question de la disparition, non seulement de ce côté merveilleux, mais aussi du désintérêt du don, alors qu’il doit avant tout signifier l&#8217;affection qu&#8217;on porte à l&#8217;autre.</p>
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		<title>Françoise Dubost</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 02:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[CNRS]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Dubost]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[jardins collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[L'Abbé Lemire]]></category>
		<category><![CDATA[Les Jardins Ordinaires]]></category>
		<category><![CDATA[Potagers urbains]]></category>
		<category><![CDATA[sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>D’où vient le concept du jardin partagé? C’est une invention de philanthropes et d’hygiénistes allemands du XIXe siècle qui se sont occupés...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vient le concept du jardin partagé?</strong></p>
<p>C’est une invention de philanthropes et d’hygiénistes allemands du XIX<sup>e</sup> siècle qui se sont occupés de la classe ouvrière des centres-villes alors dans un grave état de misère, tant sur le plan du logement que de la nourriture. L’abbé Lemire a repris en France cette invention du docteur Schreiber, mais de manière plus humaniste, car son prédécesseur était en même temps l’auteur d’un manuel de dressage des enfants assez redoutable. L’abbé Lemire était quelqu’un de beaucoup plus sympathique, considéré comme un homme éclairé.</p>
<p><strong>Quelle était le projet de l’abbé Lemire ?</strong></p>
<p>En tant que député (<em>ndlr : d’Hazebrouck</em>), il défendait une loi qui devait permettre à toutes les familles d’avoir un toit mais aussi un lopin de terre pour se nourrir. Face à l&#8217;opposition d&#8217;une assemblée à l’époque à majorité très conservatrice, il a fondé cette œuvre des jardins ouvriers, La Ligue Du Coin De Terre Et Du Foyer , comme une solution provisoire.</p>
<p><strong>Comment va évoluer cette idée ?</strong></p>
<p>La Ligue Du Coin De Terre Et Du Foyer continua à créer des jardins relayés par les sociétés de Saint-Vincent de Paul. Dans les années 1920, les grands patrons qui ont compris l&#8217;intérêt de la démarche construisent de plus en plus de lotissements autour de leurs usines. Puis, la crise économique va tout accélérer. En résumé, c&#8217;est un concours, soit associatif, soit patronal ou des collectivités locales, qui a permis le développement des jardins ouvriers. Il connaît même un pic pendant la guerre, car l’état s’en mêle pour la première fois.</p>
<p><strong>De quelle manière intervient-il ?</strong></p>
<p>Sous Vichy, cela colle extrêmement bien avec la devise &#8220;travail, famille, patrie&#8221;. Sachant qu&#8217;on est en pleine crise de subsistance, l’État promulgue une loi qui encourage et protège les jardins ouvriers. Cette caution de Vichy pèsera d&#8217;ailleurs au lendemain de la guerre sur le sort de ces jardins. Avec le retour de la prospérité durant les Trente Glorieuses, on privilégie l&#8217;appellation jardins familiaux (à jardins ouvriers : comme pour effacer leur passé prolétaire), avant de délaisser ces terrains.</p>
<p><strong>A quel point ?</strong></p>
<p>On n’a pas de chiffres précis, mais on estime que les 9/10e ont disparu dans les années 1950-60. L&#8217;urbanisation est alors en plein essor. Ces lopins de terre qui appartenaient à des collectivités publiques, ont été repris par des promoteurs pour construire des logements, des parkings, des hôpitaux, etc.</p>
<p><strong>De quand date leur retour en grâce ?</strong></p>
<p>Dans les années 1990 apparaissent les jardins dits partagés. Ils viennent des États-Unis et du Canada. Ce sont les community gardens qui sont nés à l’initiative d’une artiste new-yorkaise, Liz Christy, qui jetait des bombes de graines par-dessus les palissades pour faire fleurir les friches.</p>
<p><strong>Quelle est l’idée de ces community gardens ?</strong></p>
<p>De permettre à des gens de la ville de retrouver le contact avec la terre et en même temps de créer du lien social dans le quartier. <span class="has-pullquote" data-pullquote="En France, on investit les friches et on assiste à des initiatives spontanées">En France, on investit les friches et on assiste à des initiatives spontanées</span>, associatives qui ont des appellations multiples : jardin communautaire à Lille, jardin citoyen à Lyon, jardin solidaire dans le Sud-Est, etc.</p>
<p><strong>Assiste-t-on aujourd’hui à un « boom de l’agriculture urbaine » ?</strong></p>
<p>Oui. Mais, à mon avis &#8211; je suis peut-être pessimiste – il y a une réelle récupération de ce mouvement citoyen par les professionnels. En vieille soixante-huitarde que je suis, cette qualité autogestionnaire me plaisait beaucoup. A l&#8217;heure actuelle, la tendance maîtresse des architectes est à la densification pour lutter contre l’extension infinie de l’habitat pavillonnaire. Et tous ces petits bouts de terrain dispersés dans la ville, ça ne leur plaît pas. Des agronomes, paysagistes et architectes rejettent toute forme d&#8217;agriculture urbaine, en prétextant qu&#8217;elle ne résoudra pas les problèmes d’alimentation. C&#8217;est bien vrai, mais ce n’est pas fait pour ça ! Avec cette forme de culture, les habitants cherchent à retrouver le contact avec la nature et le goût du partage.</p>
<p><strong>Et si les potagers urbains vous bottent, nous vous proposons un retour au XXe siècle avec <a title="Potage-toit" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/potage-toit/" target="_blank">Potage-toit </a>et <a title="Guérillero potager" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/guerillero-potager/" target="_blank">Guérillero potager</a>.</strong></p>
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