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	<title>LM magazine &#187; Cinéma bis</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Christophe Cosyns</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 09:48:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>« Même en vacances, je faisais exprès de choper des coups de soleil pour pouvoir regarder des films ». Oui, Christophe Cosyns...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Même en vacances, je faisais exprès de choper des coups de soleil pour pouvoir regarder des films »</em>. Oui, Christophe Cosyns est ce qu’on pourrait appeler un mordu. Mais pas de n’importe quel cinéma. Déplorant la disparition de l’éditeur <em>Neo Publishing</em> en 2010, il veut défendre un 7e art <em>« créatif et aux idées subversives, mais souffrant d’une connotation régressive »</em>. Après un cursus cinéma à l’université, il devient aide-éducateur dans le secondaire avant que le chômage ne l’incite à rebondir. Il souhaite créer sa propre société d’édition de DVD. « J’ai fait toutes les banques. Une seule m’a suivi ». Un montage de dossiers très lourd mais que son CAP comptable lui permet d’assumer seul. Le nom de la société est vite trouvé : <a href="http://the-ecstasy-of-films.com/">The Ecstasy of Films</a>, en hommage au morceau <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wV0wPBYDQ6Y"><em>The Ecstasy of Gold</em> d’Ennio Morricone</a>. Son catalogue de départ ? <em>La Lame Infernale</em>, mélange de néo-polar italien et de giallo signé Massimo Dallamano, <em>La Marque du Diable</em>, éprouvante incursion à l’époque de l’Inquisition par le britannique Michael Armstrong et le giallo <em>Torso</em> de Sergio Martino. Nous sommes en août 2012. L’aventure peut commencer ! Et quelle aventure…</p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x152byh" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<i></i></p>
<p><strong>Artisanat –</strong> Choisir les films, trouver les ayants-droit, négocier ardemment les contrats… <em>« <span data-pullquote="Au début, j’avais une oreille collée au téléphone et un œil sur Google Translate ! C’était de la débrouille">Au début, j’avais une oreille collée au téléphone et un œil sur Google Translate ! C’était de la débrouille</span>, à la manière Corman*»</em>, plaisante-t-il en revendiquant cette dimension artisanale. Viennent ensuite la création de l’arborescence du DVD, la commande des sous-titres, des visuels du packaging, et le tournage des bonus avec des intervenants spécialisés, avant de confier le bébé à un laboratoire pour l’encodage du film et la confection d’un support test. Mille exemplaires, en général, sont pressés. Un stock qui débarque alors… chez lui. Car Christophe Cosyns gère également la com’, le service clients, les envois&#8230; Pour un résultat variable : certaines références sont épuisées (les 666 exemplaires de <em>La Marque du Diable</em> écoulés en deux mois) alors que d’autres restent disponibles au bout de deux ans.</p>
<p><strong>Sac à vomi –</strong><em><span class="has-pullquote" data-pullquote=" Christophe Cosyns se considère avant tout comme un « passeur de mémoire »"> Christophe Cosyns se considère avant tout comme un « passeur de mémoire »</span></em>. Il souhaite redonner, à l’heure du téléchargement, une place au support, au bel objet, pensé de A à Z. D’où l’ajout de goodies, comme les authentiques sacs à vomi d’époque de <em>La Marque du Diable</em>. Une exigence de qualité qui demande du temps : six mois de travail pour une édition (trop pour être rentable) et qui réclame des sacrifices – il n’a pas pris de vacances depuis quatre ans. Mais il peut compter sur une épouse « conciliante qui [le] soutient énormément » et remporte de vraies victoires. <em>« Maintenant des boutiques m’appellent, et on me contacte pour sortir des films chez moi »</em>. Pas mal pour cet autodidacte qui passait pour un fou.</p>
<p><em>* Réalisateur américain qui a produit plus de 400 films à petit budget.</em></p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/xv9jtp" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xv9jtp_la-lame-infernale-la-polizia-chiede-aiuto-trailer-italien_shortfilms" target="_blank">La Lame Infernale (La polizia chiede aiuto&#8230;</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/The-ecstasy-of-films" target="_blank">The-ecstasy-of-films</a></i></p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x2iqy2e" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/x2iqy2e_qui-l-a-vue-mourir-aldo-lado-trailer_shortfilms" target="_blank">Qui l&#8217;a vue mourir ? &#8211; Aldo Lado &#8211; Trailer</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/The-ecstasy-of-films" target="_blank">The-ecstasy-of-films</a></i></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le cinéma bis</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 09:12:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médusa]]></category>
		<category><![CDATA[The Ecstasy of Films]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans l’immense galaxie du 7e art, il existe une planète méconnue du grand public : le cinéma bis. Horreur, fantastique, SF, western,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h4>Dans l’immense galaxie du 7e art, il existe une planète méconnue du grand public : le cinéma bis. Horreur, fantastique, SF, western, polar… Un « mauvais genre » pour beaucoup, généralement tourné avec peu de moyens, souvent raillé mais pourtant passionnant et inventif. Nous sommes partis à la rencontre de deux explorateurs acharnés qui seront nos guides cosmiques : Didier Lefèvre, l’éditeur arrageois des fanzines <em>Médusa</em> et <em>Hammer Forever,</em> puis le Picard Christophe Cosyns, fondateur de la maison d’édition de DVD indépendante <em>The Ecstasy of Films</em>. 3…2…1… Ignition !</h4>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>&gt;&gt;&gt; A Lire : </strong></span></h2>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/03/didier-lefevre/"><img class="alignnone wp-image-46311 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/cine_genre_didier-lefevre_portrait-300x236.jpg" alt="Didier Lefèvre" width="300" height="236" /></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/03/didier-lefevre/">L&#8217;INTERVIEW DE DIDIER LEFEVRE, LE SERIAL PUBLISHER<br />
</a>Tiré entre 300 et 400 exemplaires, <a href="http://medusafanzine.blogspot.fr/"><em>Médusa</em></a> consacre chaque année 200 pages au cinéma de genre. En attendant la sortie du numéro 27 en janvier, rencontre avec son créateur, Didier Lefèvre.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/03/christophe-cosyns/"><img class="  alignnone wp-image-46342 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/cine_genre_christophe-cosyns_portrait-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/03/christophe-cosyns/">LE PORTRAIT DE CHRISTOPHE COSYNS, LE REANIMATEUR<br />
</a>Originaire d’un petit village de l’Oise, biberonné à<em> La Dernière Séance</em> et aux vidéoclubs, Christophe Cosyns dévore depuis l’enfance tout ce que peut lui offrir le cinéma, des grands classiques aux genres plus pointus. Jusqu’à fonder sa propre société d’édition de DVD&#8230;</p>
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		<title>Didier Lefèvre</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 09:10:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma de genre]]></category>
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		<category><![CDATA[fanzine]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>D’où vient votre goût pour le cinéma bis ? J’avais 6 ans en 1977, et La Guerre des Étoiles fut un vrai...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vient votre goût pour le cinéma bis ?</strong> J’avais 6 ans en 1977, et <em>La Guerre des Étoiles</em> fut un vrai choc. Ensuite, grâce à l’explosion des vidéoclubs, j’ai écumé tous les genres : du Jackie Chan, du Bruce Lee, du fantastique, de l’horreur… Mais ma passion reste le cinéma fantastique.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous ce genre ?</strong> Le cinéma bis est l’équivalent du cinéma d’exploitation américain, soit des séries B, des films à petit budget qui étaient projetés en double programme pour le prix d’un billet. Dès les années 1950, on sortait des westerns, des films de cape et d’épée, sexy, fantastiques, et des déclinaisons de grands succès à la pelle. Il existe ainsi une quarantaine de Django !</p>
<p><strong>Quelles sont les différences avec les productions dites « conventionnelles » ?</strong> On osait tous les excès et brisait les tabous. Pas forcément en montrant, mais en suggérant fortement, avec des sous-genres comme la teensploitation, la sexploitation, la nazisploitation (des films complètement barrés de prisons de femmes) …</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/6W_-1u4vROg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment est-il « fabriqué » ?</strong> C’est un genre paradoxalement très codifié, avec un cahier des charges rigoureux, soutenu par des producteurs qui voulaient faire de l’argent. Certains réalisateurs faisaient preuve d’une réelle inventivité dans la mise en scène, comme Dario Argento et ses plans ultra léchés. Mais i<span class="has-pullquote" data-pullquote="Il faut parfois voir une dizaine de films pour en trouver un bon, c’est un peu la recherche de l’orchidée qui pousserait sur une bouse">l faut parfois voir une dizaine de films pour en trouver un bon, c’est un peu la recherche de l’orchidée qui pousserait sur une bouse</span>.</p>
<p><strong>Quels sont les pays à la pointe dans le domaine ?</strong> L’Italie domine, en qualité et en quantité, avec le giallo. D’ailleurs <em>Les Frissons de l’Angoisse</em> (1975) de Dario Argento est l’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma, tous genres confondus. Il y a aussi des polars violents, qui sont un témoignage des années de plomb. On peut encore citer l’Espagne, la Grèce, l’Allemagne, la France avec Jean Rollin, l’Angleterre avec la Hammer, et même en Suède, on trouve des films déments !</p>
<p><iframe src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=ODg4MnwjIyN8MHwjIyN8TGVzIEZyaXNzb25zIERlIEwnYW5nb2lzc2UgOiBCYW5kZSBhbm5vbmNl" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="font-size: 9px; font-family: Arial;">Toute l&#8217;actu Cinéma est sur <a title="Toute l'actu Cinéma est sur Commeaucinema.com" href="http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces/les-frissons-de-l-angoisse,8882">Commeaucinema.com</a></p>
<p><strong>Ce cinéma n’est-il pas injustement sous-estimé ?</strong> Il a toujours été traîné dans la boue en dépit de sa vraie valeur. En revanche, il n’y a jamais eu autant de soirées et de festivals autour du bis que maintenant. Mais c’est un effet de mode. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ça fait « cool » d’aimer le cinéma bis. C’est l’effet pervers qu’a provoqué Tarantino">Ça fait « cool » d’aimer le cinéma bis. C’est l’effet pervers qu’a provoqué Tarantino</span>, en puisant son inspiration dans le cinéma d’exploitation européen et asiatique.</p>
<p><strong>Votre passion pour le fanzine est-elle aussi ancienne ?</strong> Je lisais <em><a href="https://fr-fr.facebook.com/STARFIXmag/">Starfix</a></em> et <em><a href="http://www.mad-movies.com/">Mad Movies</a></em>. Vers 15 ans j’ai découvert les fanzines musicaux qui parlaient de rock alternatif et de cold wave.</p>
<p><strong>Comment avez-vous créé le vôtre, <a href="http://medusafanzine.blogspot.fr/"><em>Médusa</em> </a>?</strong> Au lycée, alors que j’éditais une feuille de chou avec des amis, j’ai eu l’idée d’un fanzine sur le cinéma. Des brouillons de <em>Médusa</em>, en quelque sorte. Le premier vrai numéro est sorti en février 1989, durant ma première année de fac. La parution s’est interrompue en 2004 pour reprendre en 2011.</p>
<p><strong>Quels sujets abordez-vous ?</strong> On vise l’exhaustivité, en privilégiant des réalisateurs et des cinématographies peu abordés – comme le cinéma grec dans le dernier numéro, le cinéma scandinave ou encore le krimi <em>(abréviation pour l’allemand kriminal films, ndlr</em>) dans le prochain.</p>
<p><strong>D’une façon générale, quelle serait votre définition du fanzine ?</strong> La liberté. Sans contrainte, ni rapport direct avec l’actualité. Je ne m’explique pas vraiment le retour actuel du fanzinat, mais c’est un peu la revanche du papier sur le virtuel. C’est une forme de résistance.</p>
<div id="attachment_46328" style="width: 681px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-46328" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/cine_genre_didier-lefevre_radio-medusa.jpg" alt="Radio Medusa sur PFM : émission consacrée à l’actualité du fanzinat et au cinéma bis. à écouter sur : www.radiopfm.com/ecoute-des-emissions/radio-medusa" width="671" height="486" /><p class="wp-caption-text">Radio Medusa sur PFM : émission consacrée à l’actualité du fanzinat et au cinéma bis.<br />à écouter sur :<a href="http://www.radiopfm.com/ecoute-des-emissions/radio-medusa"> www.radiopfm.com/ecoute-des-emissions/radio-medusa</a></p></div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/03/didier-lefevre/">Didier Lefèvre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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