<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Cascadeur</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/cascadeur/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Maylis de Kerangal &amp; Cascadeur</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 13:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cascadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[oralité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=41901</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment est née cette lecture-concert ? Maylis de Kerangal : à l’occasion d’un festival littéraire, au Havre, Le Goût des Autres. L’an...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/">Maylis de Kerangal &#038; Cascadeur</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est née cette lecture-concert ?</strong></p>
<p><strong>Maylis de Kerangal</strong> : à l’occasion d’un festival littéraire, au Havre, Le Goût des Autres. L’an dernier, la programmatrice Rozenn Le Bris m’a offert une carte blanche. On a alors imaginé une lecture-concert de Dans les Rapides. Et on a pensé à Cascadeur. Ghost Surfer a été un album important pour moi, il entrait en résonance avec <em>Réparer les Vivants</em>. Ce dernier roman s’ouvre sur une scène de surf. Un jeune homme meurt et on suit le parcours de son cœur qui sera transplanté…</p>
<p><strong>Alexandre Longo</strong> : <span class="has-pullquote" data-pullquote="C’est une rencontre étonnante, on a eu l’impression de se trouver, on a beaucoup de points communs">C’est une rencontre étonnante, on a eu l’impression de se trouver, on a beaucoup de points communs</span>.</p>
<p><strong>Lesquels ?</strong></p>
<p><strong>AL</strong> : L’attachement à des lieux et à des personnages passés, le fait que Maylis revisite des tranches de vie. C’est ce que j’essaie d’atteindre avec ma musique. Mon travail est très inspiré par l’enfance et l’adolescence. Il y a aussi la thématique du surf, l’importance de la mer, de la vague. On dit souvent que nos morceaux sont « liquides »…</p>
<p><strong>Comment ce roman a-t-il été adapté ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : L’idée, c’était de produire quelque-chose qui ne serait ni l’illustration d’un texte par la musique, ni un habillage littéraire, mais une œuvre autonome. D’emblée, on s’est dit qu’on travaillerait à partir de Ghost Surfer plutôt que sur des reprises de Kate Bush ou de Blondie. On offre une traversée de ce livre, ponctuée par des chansons de Cascadeur&#8230;</p>
<p><strong>AL</strong> : On a extrait les voix de mes chansons, pour servir des morceaux instrumentaux embrassant d’autres thématiques. J’ai ensuite proposé des montages à Maylis. Cette sorte de jeu de rôles nous séduisait : l’écrivain qui devient chanteur et le musicien-chanteur privé de sa voix participant à l’écriture.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/a8yHLZTazwg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le roman est un portrait de la ville du Havre, il évoque aussi l’adolescence, l’amitié, le rock&#8230; Lequel de ces thèmes avez-vous retenu ?</strong></p>
<p><strong> MdK</strong> : On a exploré l’histoire d’amitié entre les trois filles, plus que la vie de Kate Bush et de Debbie Harry. On s’est concentrés sur le moment où elles entendent cette musique pour la première fois, ce qu’elle provoque en elles…</p>
<p><strong>AL</strong> : L’identification que décrit Maylis est très juste. On a tous imaginé des projections sur des morceaux qu’on écoutait dans notre chambre, en mimant les chanteurs ou les musiciens. <em>Dans les rapides</em> est un roman d’apprentissage à partir de la musique.</p>
<p><strong>Maylis, pourquoi adapter Dans les rapides, qui est un texte plutôt ancien (2007) ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : Parce qu’il condense des motifs récurrents de mon travail : c’est d’abord une histoire sur l’adolescence, thème très présent dans mes livres. Ensuite, cette fiction se déroule au Havre, c’était donc l’occasion de rendre hommage à cette ville où j’ai vécu jusqu’à 18 ans. Et puis<span class="has-pullquote" data-pullquote=" il y a tout ce travail sur le langage. Ces phrases panoramiques, qui enflent et attrapent tout comme des lassos…"> il y a tout ce travail sur le langage. Ces phrases panoramiques, qui enflent et attrapent tout comme des lassos…</span></p>
<p><strong>Dans les rapides marque la naissance de votre style ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : Il est né dans le livre précédent, mais c’est ici qu’il s’affirme. On y retrouve de grandes descriptions, ce rapport à l’oralité, dans la manière dont ces trois filles se parlent, où les dialogues sont intégrés au corpus du texte&#8230; On passe du lyrique au prosaïque. Dans les rapides, c’est le moment où je commence à convoquer tous ces éléments. Pour toutes ces raisons, cela me plaisait que Cascadeur s’empare de ce texte.</p>
<p><strong>En quoi sa musique rejoint-elle votre écriture ?</strong></p>
<p><strong>MdK</strong> : J’ai le sentiment qu’on a une vraie parenté, une manière de nous exprimer assez voisine : un lyrisme chahuté, un peu rock. Et puis j’aime la profondeur de sa musique et son aspect totalement aérien. Ses disques sont aussi des traversées, comme mes livres (où l’on doit transporter un coeur, construire un pont, etc.). Ce sont des lignes de fuites, des voyages étranges.</p>
<p><strong>Cette collaboration est-elle une première ?</strong></p>
<p><strong>AL</strong> : Oui, et d’ailleurs ça me rassure d’échapper à une forme de « caste musicale », de ne pas m’enfermer dans une seule discipline.</p>
<p><strong>MdK</strong> : Oui, c’est une histoire totalement inattendue, et on l’a tellement aimée qu’on la poursuit !</p>
<p><strong>Que vous apporte cette expérience</strong> ?</p>
<p><strong>MdK</strong> : Le sens du travail collectif. Quand j’écris, je me retrouve seule face à une machine…. Là, tout d’un coup, on crée ensemble. Puis, la scène : c’est un drôle de truc. J’ai déjà livré des lectures publiques, mais là je danse sur les planches. C’est tout le corps qui est convoqué alors que, généralement, le corps de l’écrivain ne s’expose pas. C’est un moment intense pour moi.</p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x2fi16v" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/x2fi16v_le-gout-des-autres-samedi-24-janvier-part-2_tv" target="_blank">Le Goût des autres : samedi 24 janvier, part. 2</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/mairie-lehavre" target="_blank">mairie-lehavre</a></i></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/">Maylis de Kerangal &#038; Cascadeur</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/01/maylis-de-kerangal-cascadeur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Voix du Rock</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/la-voix-du-rock-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/la-voix-du-rock-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 08:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Breton]]></category>
		<category><![CDATA[Cascadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Lily Wood & The Prick]]></category>
		<category><![CDATA[Morcheeba]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=19760</guid>
		<description><![CDATA[<p>Des concerts gratuits en plein air, organisés (entre autres) par la mairie ? On craint, à juste titre, la fête de la...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/la-voix-du-rock-2/">La Voix du Rock</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des concerts gratuits en plein air, organisés (entre autres) par la mairie ? On craint, à juste titre, la fête de la musique qui demeure, rappelons-le, une abomination, la pire chose jamais créée par la main de l’Homme – avec peut-être la bombe H. Et les endives au jambon. Alors, lorsqu’on entendit parler pour la première fois de La Voix du Rock, on a pris peur. C’était en 2010. On fut vite rassuré : maligne, la mairie de Tourcoing et le Groupe La Voix ont toujours placé cette soirée une semaine avant l’innommable fête. Tant mieux. Pour cette cinquième édition, les programmateurs du Grand Mix, toujours et encore aux manettes, ont mis les petits plats dans les grands. Le pied-à-terre nordiste de l’indie rock met sur pied une belle affiche, « <em>à la fois populaire et ambitieuse, éclectique et fédératrice</em> », explique Vincent Nocrékul. Les années passées, quelques noms discutables mais vendeurs (Cocoon, Skip The Use, Lily Wood &amp; The Prick&#8230;) croisaient des artistes autrement inspirés (Kavinsky, Sébastien Tellier&#8230;). En 2014, on frôle le sans-faute : si notre légendaire perfidie nous fait snober le rock arty de Breton, on tâche de redécouvrir les bal(lades) masquées de Cascadeur. Surtout, on ne manquerait pour rien au monde La Femme – de précieux barbares sur scène, des sauvages raffinés sur disque – et, nostalgie oblige, le retour de Morcheeba. Vrai qu’on n’a guère suivi le trio britannique mais, s’il joue <em>Rome Wasn’t Built In A Day</em>, moi et mes copains, on le reprendra au tambourin la semaine d’après.</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/8fcPL8vjuYYframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/8fcPL8vjuYY" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/la-voix-du-rock-2/">La Voix du Rock</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/06/02/la-voix-du-rock-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
