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	<title>LM magazine &#187; Brighton</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ditz</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 04:00:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
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		<category><![CDATA[rock revêche]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Squid, Lambrini Girls, Ditz… Décidément Brighton, charmante bourgade de l’English Riviera, est en passe de devenir le repaire de tout ce que l’Angleterre compte de misfits et de rockers déviants. Formé voici dix ans, Ditz s’était fait remarquer avec <em>The Great Regression</em> (2022). Soit un condensé de quarante ans de rock revêche, qui les plaçait dans la lignée d’une scène américaine portée sur le boucan amené au rang d’art majeur – songez à Shellac, à The Jesus Lizard. L’ensemble combla également les petits cœurs sensibles, puisque ce gros nounours de Joe Talbot (Idles) ne tarit pas d’éloges sur ce quintette. Les Anglais radicalisent la formule et un deuxième essai, mixé par le légendaire Seth Manchester (Battles, Lightning Bolt) donne à entendre ce dont la bande est capable sur scène. En l’occurrence une mécanique implacable, une écriture au cordeau, des cathédrales soniques aux multiples coins et recoins – quelque chose qu’on n’avait guère entendu depuis 1998 et <em>The Shape Of Punk To Come </em>de Refused. Bref, une nouvelle pierre de touche d’une certaine idée du bruit.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/F91hzV6pXgE?si=UYw_cjmAh97UdcZg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/wJVTMz7n55c?si=_d0danU5yp1L7ZAJ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Leon Vynehall</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 23:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Brighton]]></category>
		<category><![CDATA[house]]></category>
		<category><![CDATA[Leon Vynehall]]></category>
		<category><![CDATA[Nuits de la Filature]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Voici trois ans, l’Anglais frappait les esprits avec l’album Music For The Uninvited et l’imparable It’s Just (House of Dupree), sommet d’étrangeté...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici trois ans, l’Anglais frappait les esprits avec l’album <em>Music For The Uninvited</em> et l’imparable <em>It’s Just (House of Dupree)</em>, sommet d’étrangeté vrillée. Ce <a href="https://soundcloud.com/vynehall" target="_blank">DJ</a> et producteur originaire de Brighton (il fut résident du fameux club Aka Aka Roar) est pourvoyeur d’une deep house aux discrets accents jazz et funk. Auteur d’un EP composé autour de… chants d’oiseaux (et promis, ça ne sonne pas Deep Forest !), Leon Vynehall s’est également occupé de l’album de Formation. Vu la polyvalence de ce fan absolu d’Aphex Twin (comme tout le monde) et de Man Parrish (comme beaucoup moins de monde) ses live promettent toujours leur lot de surprises.</p>
<p><iframe src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/248659061&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;visual=true" width="100%" height="450" frameborder="no" scrolling="no"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/RNvWd-MCVWc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Brighton</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 02:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Brighton]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>B comme Balnéaire. La conversion de cet ancien village de pêcheurs en station balnéaire remonte au milieu du XVIIe siècle. à cette...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>B comme Balnéaire.</strong> La conversion de cet ancien village de pêcheurs en station balnéaire remonte au milieu du XVIIe siècle. à cette époque, un médecin d’une ville voisine prescrit des bains de mer à ses patients et publie même un traité sur les vertus des eaux de Brighthelmstone qu’il recommande de boire. Sensibles à cette consigne, aristocrates et notables affluent et la cité gagne en élégance. La croissance de Brighton est encore stimulée lorsque le Prince Régent (futur roi George IV), en fait l’une de ses destinations favorites, à la fin du XVIIIe, pour soigner sa goutte…</p>
<p><strong>R comme Royal.</strong> Ce même Prince y fait bâtir au début du XIXe siècle sa résidence d’été, le Pavillon Royal. Exotique et inspiré du style anglo-indien (combiné avec des éléments chinois, arabes et moghols), ce bâtiment devient le théâtre de nombreux banquets et des histoires de cœur du roi avec sa maîtresse de longue date, Mrs Fitzherbert… Symbole de l’Empire et de l’extravagance britannique, ce « Taj Mahal du bord de mer » est cédé à la ville en 1850, sous le règne de Victoria. La visite de cette folie architecturale demeure la principale attraction touristique du coin.</p>
<div id="attachment_58023" style="width: 644px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-58023" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/06/img_2641-300x200.jpg" alt="Le Pavillon Royal (1815-1823), un goût d’orient au royaume d’Albion." width="634" height="422" /><p class="wp-caption-text">Le Pavillon Royal (1815-1823), un goût d’orient au royaume d’Albion.</p></div>
<p><strong>I comme Idéal.</strong> Un vent de liberté souffle sur cette commune de près de 156 000 âmes. Les somptueuses fêtes du Pavillon ont cédé la place aux événements alternatifs et aux idées progressistes. L’University of Sussex est ainsi connue pour ses positions bien ancrées à gauche. On s’installe à Brighton pour vivre différemment, à l’écart de la frénésie londonienne. Malgré son extrême vivacité, elle conserve une dimension humaine, plus écolo, mêlant bord de mer, parcs, culture, et shopping dans les Lanes – ces petites rues piétonnes commerçantes du centre truffées de pubs, disquaires indépendants, friperies et magasins rétros… Pléthore d’artistes ont élu domicile ici : Paul McCartney, Noël Gallagher, Nick Cave, Cate Blanchett, Adele et Fatboy Slim, entre autres.</p>
<p><strong>G comme Gay.</strong> Brighton est la « capitale » gay du Royaume- Uni. La première Gay Pride y est organisée en 1973 – aujourd’hui elle a lieu la première semaine d’août, attirant plus de 150 000 participants ! Cette marche des fiertés est doublée d’un des plus grands festivals d’art de Grande-Bretagne. à cette occasion, les bars et cabarets sont en effervescence. On lance aussi des challenges comme la Saucy Sea Swim, un bain de mer dans une eau plutôt fraîche !</p>
<div id="attachment_58024" style="width: 563px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-58024" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/06/t68b4878-300x200.jpg" alt="Ces constructions sociales low cost ont été inaugurées en décembre 2013. Soit 36 containers superposés avec cuisine, dortoir et toilettes." width="553" height="368" /><p class="wp-caption-text">Ces constructions sociales low cost ont été inaugurées en décembre 2013.<br />Soit 36 containers superposés avec cuisine, dortoir et toilettes.</p></div>
<p><strong>H comme Homeless.</strong> Dans un pays où les écarts entre riches et pauvres se creusent, Brighton n’échappe pas à la règle, le nombre de SDF augmente… Mais la ville innove en créant le Richardson’s Yard : des containers aménagés en studios et regroupés. Un pas significatif pour une mairie qui s’est fixé comme objectif de ne plus compter de sans-abri d’ici 2020 !</p>
<p><strong>T comme Tendance.</strong> La gentrification n’a pas atteint l’esprit créatif et subversif qui anime la cité. Les événements du printemps 1964 opposant Mods et Rockers, deux journées de bagarre entre deux subcultures, ont marqué la mémoire collective. La baston fut immortalisée par deux films : <em>Quadrophenia</em> (1979) et <em>Brighton Rock</em> (2010). Dans les années 1990 les raves ressuscitent ce frisson d’illégalité, avant que Fatboy Slim ne s’empare de la plage (250 000 personnes dansant sur le sable en 2002). Depuis, le tempo musical n’a pas faibli, porté par d’innombrables festivals tels que le défricheur The Great Escape, en mai.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/sB6Q--LfbW8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>O comme OVNI.</strong> Elle est toute neuve, verticale et la seule tour d’observation du pays à offrir une vue panoramique à 360 degrés, à 162 m d’altitude… Mais elle ne fait pas l’unanimité. Beaucoup pensent que ce long et maigrichon bâtiment en acier tranche avec l’architecture Regency et qu’il valait mieux rénover le West Pier en ruines (auquel elle fait face)… à suivre !</p>
<p><strong>N comme Nuit.</strong> Brighton demeure une ville de 24 hour party people. à la tombée de la nuit, les familles exténuées par les machines à sous et l’abus de fish and chips croisent des groupes délurés. Les classes sociales et les genres se mélangent sur le Brighton Pier avant la virée dans les bars et les clubs. Il y en a pour tous les goûts. Parmi les plus alternatifs : The Prince Albert (difficile de rater son mur de graffitis, dont un célèbre Banksy), The Green Door Store pour découvrir des petites formations « noisy ». Citons aussi le fameux Komedia, théâtre connu pour ses « 80’s nights for people who hate 80’s nights », entre comédie satirique, cabaret surréaliste et stand-up. Car Brighton n’a pas oublié de rire…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/IVr0kqRB2G0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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