<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; BLN+</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/bln/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Matias Aguayo, le globe-trotter</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/matias-aguayo-le-globe-trotter/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/matias-aguayo-le-globe-trotter/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 May 2013 16:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[BLN+]]></category>
		<category><![CDATA[DJ]]></category>
		<category><![CDATA[Matias Aguayo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=6235</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel est votre rapport avec l&#8217;Allemagne et Berlin en particulier ? Je suis né au Chili en 1973. La même année, Pinochet...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/matias-aguayo-le-globe-trotter/">Matias Aguayo, le globe-trotter</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Quel est votre rapport avec l&#8217;Allemagne et Berlin en particulier ?</strong><br />
Je suis né au Chili en 1973. La même année, Pinochet prenait le pouvoir et mes parents sont devenus réfugiés politiques à Cologne. <span class="has-pullquote" data-pullquote="À deux ou trois jours près, nous aurions pu venir en France.">À deux ou trois jours près, nous aurions pu venir en France.</span> J&#8217;ai depuis beaucoup voyagé en Europe et en Amérique du sud, mais j&#8217;ai passé la plus grande partie de ma vie en Allemagne. Même si aujourd&#8217;hui je vis avec ma femme à Berlin, j&#8217;imagine bien revenir un jour à Cologne.</p>
<p><strong>Quelle est la place des musiques électroniques à Berlin ?<br />
</strong>Très, très importante ! Pour prendre l&#8217;exemple du label Kompakt, autrefois situé à Cologne, c&#8217;est comme une grande bande de potes. Les acteurs de cette scène se connaissent presque tous et depuis longtemps, Michael Mayer et moi depuis qu&#8217;on a 20 ans ! Et ce son&#8230; il est si important, c&#8217;est traditionnel et profondément ancré dans nos villes. Pour autant, je ne suis pas uniquement DJ, j&#8217;aime chanter, jouer d&#8217;un instrument, des percussions, avec d&#8217;autres musiciens.</p>
<p><strong>Quelles évolutions vous ont marqué ces vingt dernières années ?</strong><br />
Les DJs sont devenus plus conservateurs que le public, qu&#8217;ils sous-estiment. Certains artistes courent après l&#8217;argent, la célébrité, se plaignent de leurs chambres d&#8217;hôtels. Autrefois, nous étions moins difficiles et plus libres. Plus positif, les structures indépendantes étant désormais connectées, on peut créer en Amérique Latine et se produire en Europe. C&#8217;est le projet de mon label Cómeme, faire perdurer la culture techno, fondée sur le « créer ensemble ».</p>
<p><strong>Et en traînant vos baskets sur les pistes berlinoises&#8230;?</strong><br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote="Le public est très ouvert et prêt à écouter des sonorités inhabituelles ou complètement folles.">Le public est très ouvert et prêt à écouter des sonorités inhabituelles ou complètement folles.</span> Je constate aussi une standardisation. Les premières soirées techno, c&#8217;était un joyeux mélange de body builders, de yankees, de drag queens, d&#8217;hétéros, de queers, de vieux artistes, de riches, de pauvres&#8230; Les gens oublient de vivre pleinement le moment présent, privilégiant les photos&#8230; mais heureusement ils restent curieux ! <em></em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/matias-aguayo-le-globe-trotter/">Matias Aguayo, le globe-trotter</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/matias-aguayo-le-globe-trotter/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ben de Biel, l&#8217;oeil du cyclone</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 May 2013 16:43:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ben de Biel]]></category>
		<category><![CDATA[BLN+]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=6219</guid>
		<description><![CDATA[<p>Fondateur du regretté Club Maria (haut-lieu techno de la capitale), porte-parole du Parti Pirate, Ben de Biel est aussi et avant tout...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte/">Ben de Biel, l&#8217;oeil du cyclone</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fondateur du regretté Club Maria (haut-lieu techno de la capitale), porte-parole du Parti Pirate, Ben de Biel est aussi et avant tout un photographe sensible, dont l&#8217;oeil acéré saisit des moments d&#8217;Histoire sur le vif. Ainsi de la série présentée à Lille. Ces grands formats furent pris à Berlin entre 1990 et 1994. Pourquoi ? Car cette période correspond à une courte parenthèse enchantée : la chute du Mur ouvrait à la fois un champ des possibles et de nombreux squats. « <em>Je suis moins photographe que documentariste</em> », précise-t- il. Oh, tout n&#8217;est pas rose dans ces images en noir et blanc. Le photographe, qui se promène souvent l&#8217;appareil en bandoulière, « au cas où », n&#8217;omet pas de témoigner de scènes d&#8217;une tristesse insondable : la pauvreté au coin de la rue, tout simplement. Appartements délaissés et oisiveté, ruines et vies rangées, Ben de Biel immortalise une société en mutation. <em>T.A.</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte/">Ben de Biel, l&#8217;oeil du cyclone</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Berlin, ville ouverte</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 May 2013 15:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Best of]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Aeronef]]></category>
		<category><![CDATA[Ben de Biel]]></category>
		<category><![CDATA[BLN+]]></category>
		<category><![CDATA[Brian Eno]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[DAF]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[Harmonia]]></category>
		<category><![CDATA[Kompakt]]></category>
		<category><![CDATA[Kraftwerk]]></category>
		<category><![CDATA[Krautrock]]></category>
		<category><![CDATA[Matias Aguayo]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Rother]]></category>
		<category><![CDATA[Minimale]]></category>
		<category><![CDATA[Motorik]]></category>
		<category><![CDATA[Mouse On Mars]]></category>
		<category><![CDATA[Neu!]]></category>
		<category><![CDATA[T. Raumschiere]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=6160</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Un lieu aux allures de squat berlinois ». On a entendu cette expression toute faite un nombre incalculable de fois de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte-2/">Berlin, ville ouverte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Un lieu aux allures de squat berlinois</em> ». On a entendu cette expression toute faite un nombre incalculable de fois de la part d&#8217;autoproclamés branchés. N&#8217;empêche, on est bien obligé de le reconnaître, Berlin fourmille de ce genre d&#8217;endroit</p>
<div id="attachment_6205" style="width: 220px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/05/dossier-bln_dddxie.jpg"><img class="size-medium wp-image-6205" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/05/dossier-bln_dddxie-210x300.jpg" width="210" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>ouvert la semaine dernière, certainement fermé la suivante, et proposant dans l&#8217;intervalle des soirées (et des journées) où se mêlent artistes et propositions de tous poils. « <em>C&#8217;est ce qui nous a intéressé à Berlin</em>, explique Benoît Olla, directeur de l&#8217;Aéronef. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="S'il n'existe pas vraiment de scène berlinoise, il y a vraiment un esprit berlinois">S&#8217;il n&#8217;existe pas vraiment de scène berlinoise, il y a vraiment un esprit berlinois</span>. Il se caractérise par un bouillonnement</em></p>
<p><em>permanent, la transformation constante et renouvelée de la ville qui, malgré la gentrification de certains quartiers, ne s&#8217;est jamais arrêtée</em> ». Sans remonter jusqu&#8217;à Bowie, Iggy ou Lou Reed, citons tout de même un exemple-type de ce que Berlin peut offrir, avec le .HBC, sorte de complexe informel regroupant une galerie d&#8217;art, un cinéma, un restaurant gastronomique, une salle de concert, un studio</p>
<div id="attachment_6202" style="width: 220px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/05/dossier_bln_shaun-mulroney.jpg"><img class="size-medium wp-image-6202" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/05/dossier_bln_shaun-mulroney-210x300.jpg" width="210" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>d&#8217;enregistrement&#8230; avec pignon sur la célèbre Alexanderplatz ! Si l&#8217;endroit est aujourd&#8217;hui fermé, c&#8217;est son équipe qui se charge de transformer l&#8217;Aéronef « <em>pour emmener le public dans ce qui pourrait être un séjour de trois ou quatre jours à Berlin</em> » poursuit Benoît Olla.</p>
<p><strong>L&#8217;Aeroneferplatz<br />
</strong>Cette reconfiguration de la salle n&#8217;accueille pas des pans du Mur, ni ne rentre de force la fameuse Berliner Fernsehturm (cette tour-antenne symbole de Berlin-Est). Mais nous permet de passer d&#8217;une activité à l&#8217;autre, à l&#8217;image du .HBC. Ainsi, un véritable restaurant gastronomique est installé sur scène. Dans ce Bal Beton, entre d&#8217;énormes boules de&#8230; béton, des projections vidéos et au son de DJ&#8217;s, on peut déguster, au hasard, un praliné glacé de maquereau fumé et un consommé de foie de volaille. On est loin de la traditionnelle currywurst mais, rassurez-vous, on en trouve certainement du côté de la Cuisine Mobile, ce délicieux snack situé dans l&#8217;entrée de l&#8217;Aéronef&#8230; où s&#8217;exposent également des portraits réalisés par Ben de Biel, figure de la photographie berlinoise. Mais ce n&#8217;est pas tout ! L&#8217;artiste expose également de grands formats du Berlin de la période 1990-1994 également sur la mezzanine. De là-haut, on apprécie aussi les concerts situés dans un Aéroclub agrandi. Vous ne visualisez pas ? C&#8217;est un peu le principe, l&#8217;idée étant que le lieu soit méconnaissable. Pendant trois soirées, vous verrez défiler un vaste panorama de la création germanique : sensualité martiale (le duo DAF), post pop brindezingue (Mouse On Mars), déflagrations technopunk (T. Raumschmiere), ou hédonisme le plus fin (Matias Aguayo). Enfin, saluons la venue d&#8217;un véritable précurseur kraut en la personne de l&#8217;ex-Kraftwerk, Neu! et Harmonia Michael Rother. Il est ici accompagné de ses dignes rejetons, Camera, dont le rock motorik abat tous les murs. On se prendrait même à rêver de la venue surprise de son vieux complice Dieter Moebius&#8230; On a le droit de rêver, non ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte-2/">Berlin, ville ouverte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/berlin-ville-ouverte-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
