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	<title>LM magazine &#187; Bernard Plossu</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>André Kertész &amp; Bernard Plossu</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 01:56:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[André Kertész]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plossu]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée de la Photographie]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’apport d&#8217;André Kertész (1894 -1985) dans l’histoire de la photographie est immense, et nombre d&#8217;icônes lui ont rendu hommage – Henri Cartier-Bresson en tête. Cette exposition apporte un nouvel éclairage sur le rôle déterminant qu’il a joué, notamment sur l’usage de l’appareil portatif qui, au xxe siècle, révolutionna la discipline. Le parcours focalise en effet sur la période durant laquelle il découvre le premier Leica, sorti en 1924. Celui-ci se distingue par un format compact, autrement plus maniable à la prise de vue qu’une chambre photographique encombrante. Sans oublier la révolution de la visée télémétrique qui facilite le réglage de la mise au point et la clarté des cadrages. Grâce à une reconstitution minutieuse de 360 pellicules récupérées en fragments, on constate qu’avec le Leica, Kertész, plutôt introverti de nature, ose cadrer de près et à la volée. Notamment une femme dans un café de Saint-Germain- des-Près. De même pour ces nombreuses scènes immortalisées dans la rue ou des jardins publics, véritables prémices de la street photography.</p>
<p><strong>Voyage voyage</strong></p>
<p>Né en 1945, Bernard Plossu s’inscrit pleinement dans la lignée du Kertész période Leica. Inconditionnel du 50 mm, il s’est imposé comme le chantre de la photographie en mouvement. Depuis 60 ans, il parcourt le monde et traverse régulièrement la Belgique. Pour retrouver des amis, exposer et évidemment prendre des photos. En voiture, à pied, en train, il nous emmène à Charleroi, Bruxelles, Anvers, Liège, Ostende… en noir et blanc et en couleurs (superbes tirages au charbon Fresson). Il saisit ainsi le coin d’une table dans un café, une vitrine de magasin, des visages dans la rue, les reflets d’une chaussée humide… Des scènes du quotidien a priori anecdotiques mais emplies de poésie. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« J’ai appris à cadrer en lisant les BD de la ligne claire et je me sens très belge »">« J’ai appris à cadrer en lisant les BD de la ligne claire et je me sens très belge »</span>, confesse le Français. Plossu offre une vision fulgurante du soi-disant plat pays, ouverte au hasard des rencontres, bousculée par les soubresauts du transport, un peu granuleuse mais toujours sublime.</p>
<div id="attachment_125877" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/andre-kertesz-bernard-plossu1.jpg"><img class="size-large wp-image-125877" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/11/andre-kertesz-bernard-plossu1-1024x681.jpg" alt="Bernard Plossu. Ostende, 2004. © Bernard Plossu" width="995" height="662" /></a><p class="wp-caption-text">Bernard Plossu. Ostende, 2004. © Bernard Plossu</p></div>
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		<title>Bernard Plossu</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 14:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plossu]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Textuel]]></category>
		<category><![CDATA[Tirages Fresson]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Surtout connu pour ses photographies en noir en blanc, Bernard Plossu a expérimenté la couleur avec autant de passion. Sa conversion date du début des années 1960, quand le Français né au Vietnam découvre l&#8217;atelier de la famille Fresson, réputée depuis la fin du XIX<sup>e</sup> siècle pour ses tirages pigmentaires non-argentiques au charbon. <em>« Immédiatement, je suis tombé fasciné par [cette] manière de tirer la couleur sur papier mat</em>, assure-t-il. <em>Les tirages ne bougent pas [&#8230; ] d&#8217;où l&#8217;extrême rareté de cette technique »</em>. Nécessitant au moins deux jours de travail, chaque production implique forcément une étroite collaboration entre le photographe et le tireur. Cet ouvrage dévoile &#8211; pour la première fois &#8211; des photos de paysages et des balades chers à l’artiste, mais aussi des natures mortes et des portraits, illustrations de l&#8217;usage étendu qu&#8217;il a pu faire de la polychromie. Certes, il est difficile de restituer sur la surface lisse du livre, le velours, la chaleur et l&#8217;épaisseur des quatre passages de couleurs caractéristiques du procédé. Toutefois l&#8217;opus revient sur son histoire et l’attraction durable qu&#8217;il a exercée chez le photographe bourlingueur. Plossu ne vise pas ici une approche pictorialiste mais la poésie, l&#8217;atmosphère et le nuancier presque irréel typiques des tirages Fresson.</p>
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		<title>Stephan Vanfleteren</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 14:47:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plossu]]></category>
		<category><![CDATA[Charleroi]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Chevrier]]></category>
		<category><![CDATA[Dave Anderson]]></category>
		<category><![CDATA[Jens Olof Lasthein]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Stephan Vanfleteren]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Canonne]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Est-ce la fin d’un monde, ou le début d’un autre ?</em> » Cette question qui taraude Xavier Canonne, le directeur du musée de la photographie, résume tout l’enjeu du moment, et renvoie au travail mené par <a href="http://www.museephoto.be/actuelles.html">Stephan Vanfleteren </a>à Charleroi. Entre octobre 2014 et avril dernier, ce photographe flamand a arpenté les rues du Pays noir, capturant des situations ou des visages tantôt tristes, tantôt drôles, parfois surréalistes mais toujours beaux. Au-delà de la puissance expressionniste de ces images en noir et blanc, «<em> il a saisi les derniers soubresauts d’une cité qui disparaissait</em> ». Ces clichés dévoilent tous les contrastes de la ville. Ceux-ci se trouvent dans le regard à la fois dur et doux de cet ado, les rides de cet homme sans âge ou l’expression hilare de cette petite fille au visage souillé. « <em>Ni portrait à charge, ni plaidoyer</em> », ces photos disent «<em> le mal de vivre comme les raisons d’exister</em> ». On y perçoit, aussi, cet amour que ressent l’artiste pour cette cité débordant d’humanité. « <em>J’aime Charleroi. Je l’embrasse sur la bouche malgré son haleine puante</em> », écrit-il dans l’ouvrage qui accompagne l’exposition. Celle-ci vient clôturer une série de cinq commandes initiées par le musée de la photographie, et qui a vu se succéder Bernard Plossu, Dave Anderson, Jens Olof Lasthein et Claire Chevrier. Un travail artistique mais aussi documentaire, qui offrira à la postérité un témoignage empli de poésie sur ce que fut Charleroi, à l’orée du XXIe siècle.</p>
<p>—</p>
<p><strong>Musée de la photographie, avenue Paul Pastur 11, 6032 Charleroi</strong></p>
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