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	<title>LM magazine &#187; Annabel Briens</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Annabel Briens</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 09:48:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Annabel Briens]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?</strong> J&#8217;ai découvert la peinture à l&#8217;âge de 15 ans grâce à un livre sur l&#8217;Ecole de Paris, reproduisant des œuvres de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/11/01/picasso-illustrateur-2/" target="_blank">Picasso</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/12/01/devenir-matisse-2/" target="_blank">Matisse</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/01/amedeo-modigliani-loeil-interieur/" target="_blank">Modigliani</a>, Foujita&#8230; Je ne dessinais pas du tout à l&#8217;époque mais j&#8217;essayais de recopier leurs toiles avec du maquillage. Ce fut une révélation. J&#8217;ai donc décidé de suivre des études d&#8217;art, à Nantes puis à Paris. J&#8217;ai honoré mes premières commandes d&#8217;illustratrice assez tôt, mais il m&#8217;a fallu du temps pour en vivre. J&#8217;ai aujourd&#8217;hui 37 ans, et c&#8217;est devenu mon activité principale depuis six ans.</p>
<p><strong>Qui sont vos clients ?</strong> Des maisons d&#8217;édition, j&#8217;élabore des couvertures pour Grasset notamment. J&#8217;ai par exemple illustré le dernier roman de Laetitia Colombani, <em>Les Victorieuses</em>. Je collabore aussi avec des magazines, comme <em>Elle</em> ou <em>Grazia</em>, ou des marques de mode tel Le Mont Saint Michel.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> Je travaille souvent avec de la peinture à l&#8217;huile très diluée, offrant beaucoup de nuances légères et semblant presque de l&#8217;aquarelle. J&#8217;aime la texture de cette matière, les accidents en découlant et surtout révéler le geste, les traits du pinceau.</p>
<div id="attachment_108739" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/katerine.jpg"><img class="size-large wp-image-108739" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/katerine-1019x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="995" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Vous utilisez aussi une palette de couleurs assez limitée, et laissez beaucoup de place au blanc, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, je recherche l&#8217;épure et tente de garder l&#8217;essentiel, de simplifier au maximum la composition, c&#8217;est la chose la plus difficile à obtenir ! Le vide laisse ainsi beaucoup de place au regardeur. Il lui permet de finir l&#8217;image lui-même. J&#8217;adore cet aspect &#8220;inachevé&#8221;.</p>
<p><strong>Quels sont vos sujets de prédilection ?</strong> Durant des années, je n&#8217;ai quasiment réalisé que des portraits, et puis à force d&#8217;exercice je me suis rendue compte que je pouvais dessiner d&#8217;autres choses. Depuis deux ou trois ans, je m&#8217;intéresse aussi à l&#8217;architecture et aux scènes d&#8217;intérieur, au mobilier&#8230;</p>
<div id="attachment_108735" style="width: 889px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/david-hockney-.jpg"><img class="size-large wp-image-108735" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/david-hockney--879x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="879" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Quelles seraient vos influences ? On ne peut s&#8217;empêcher de penser à David Hockney&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est un de mes artistes préférés, tout comme Matisse que j&#8217;ai découvert ado. Il reste ma plus grande influence.</p>
<p><strong>Lui aussi avait une utilisation particulière du blanc&#8230;</strong> Oui, je suis aussi fascinée par ses formes et couleurs, et puis sa manière de peindre, toutes ces couches qu&#8217;il laisse. On remarque toujours la peinture en dessous, elle ressort de ses toiles. Quand je regarde un tableau, j&#8217;aime voir le geste du peintre, et penser au moment où il l&#8217;a effectué.</p>
<p><strong>Pourriez-vous commenter une de vos œuvres ?</strong> Le bouquet de tulipes jaunes est un clin d&#8217;œil à David Hockney, mais aussi à Matisse, justement, qui a peint beaucoup de natures mortes. En ce moment, je m&#8217;intéresse beaucoup à l&#8217;architecture, aux maisons. Je suis attirée par leur aspect &#8220;graphique&#8221;.</p>
<div id="attachment_108745" style="width: 802px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/tulipes.jpg"><img class="size-large wp-image-108745" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/01/tulipes-792x1024.jpg" alt="©Annabel Briens" width="792" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">©Annabel Briens</p></div>
<p><strong>Comment dénichez-vous ces endroits ?</strong> Parfois je me promène durant de longues heures à la campagne ou dans des villes de banlieue, simplement pour regarder les maisons.  Mes paysages sont souvent dénués de présence humaine. J&#8217;adore les lieux un peu désolés, comme chez Hopper.</p>
<p><strong>Est-ce à nous de les remplir avec nos propres histoires ?</strong> Oui, il s&#8217;agit d&#8217;imaginer ce qu&#8217;il se passe dans ces jardins, derrière ces vitres ou grillages, de se figurer les gens vivant ici&#8230;</p>
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		<title>Annabel Briens</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 06:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Annabel Briens]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Illustrations]]></category>
		<category><![CDATA[Paysages]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[peinture à l’huile]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure du tout numérique, le travail d’Annabel Briens dénote, comme son parcours. « <em>J’ai découvert la peinture à 15 ans, grâce à un livre sur l’école de Paris reproduisant des œuvres de Picasso, Modigliani ou Foujita</em>, se remémore la Parisienne. <em>Je ne dessinais pas du tout à l’époque. Mais, j’ai tenté de recopier leurs toiles avec du maquillage</em> ».  Après des études d’art à Nantes puis à Paris, elle s’est distinguée grâce à des illustrations pour la mode (Le Mont Saint Michel), l’édition (Grasset) ou la presse (<em>Elle, Grazia</em>). Annabel a entre-temps troqué le rouge à lèvres pour la peinture à l’huile, «<em> très diluée, on dirait de l’aquarelle</em>, précise-t-elle. <em>J’aime cette texture, les accidents en découlant, et surtout montrer le geste du pinceau</em> ». Comme en témoigne ce portfolio, son style est reconnaissable au premier coup d’œil : épuré, reposant sur une palette restreinte et de belles respirations. « J<em>’essaie de simplifier au maximum la composition. J’adore ce côté inachevé. Le vide structure l’image et invite le spectateur à y mettre la dernière touche</em> ». A l’instar de Matisse, l’un de ses maîtres avec David Hockney. D’abord spécialiste du portrait, Annabel se passionne désormais pour l’architecture et son « <em>aspect très graphique</em> ». Au fil de ses recherches ou promenades, elle croque des maisons signées Le Corbusier, Gio Ponti, voire des pavillons de banlieue, « <em>des endroits isolés, désertiques, comme chez Hopper</em> ». Dénués de présence humaine, ces paysages &#8220;modianesques&#8221; titillent l’imagination. Ils invitent à nourrir ces scènes d’une myriade d’histoires – juste pour la beauté du geste.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/01/02/annabel-briens-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;ANNABEL BRIENS</a></strong></p>
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