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	<title>LM magazine &#187; Afrique</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>PISTES</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 01:40:02 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout part d’un voyage. À vingt ans, l’autrice décide de partir seule en Namibie, sur les traces de son héros d’adolescence, le sprinteur Frankie Fredericks. Ce périple se transforme progressivement en une enquête. Sous la beauté des paysages du désert affleure une mémoire plus sombre, celle du génocide des peuples herero et nama, perpétré par l’armée allemande au début du XX<sup>e</sup> siècle, longtemps ignoré en Europe. Le spectacle tisse alors plusieurs fils, de l’enfance en France, marquée par le racisme ordinaire, la fascination pour la course, et la découverte d’une histoire enfouie. L’intime rejoint le politique, sans démonstration appuyée. L’écriture procède par touches successives, comme autant de pistes à suivre. Seule en scène, Nan Yadji Ka-Gara porte ce récit, entre adresse directe et mouvements quasi chorégraphiques. La couleur ocre du plateau, quelques images projetées et des silhouettes fugitives suffisent à faire surgir le désert autant qu’un paysage intérieur. Avec <em>Pistes</em>, Penda Diouf compose une forme épurée, où la quête personnelle amène à regarder l’histoire autrement. Cette traversée sensible rappelle que certains voyages ne servent pas à fuir, mais à comprendre d’où l’on vient.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/QHZaze_E6ZU?si=EeitcyISulrt9Xr0" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Nick Brandt</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 06:01:42 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre chapitres, quatre continents, quatre coups de semonce. Entre 2020 et 2024, Nick Brandt a composé avec <em>The Day May Break</em> une œuvre d’envergure, dont chaque partie explore un même fil rouge : témoigner de vies bouleversées par le réchauffement climatique et interroger notre responsabilité collective. Le Kenya, le Zimbabwe puis la Bolivie ont accueilli les deux premiers volets de cette série. Des familles déplacées y posent aux côtés d’animaux vivant dans des refuges. Brume et silence enveloppent ces portraits suspendus entre documentaire et allégorie, éclats d&#8217;un monde en sursis. Avec <em>Sink / Rise</em>, troisième étape du projet, direction les îles Fidji. Le Britannique immerge (littéralement) ses modèles dans les eaux du Pacifique, théâtre de la montée des océans. Entre quiétude et résignation, assis sur un lit ou une balançoire à bascule dans les fonds marins, les habitants de l’archipel constituent des métaphores vivantes d’une planète en proie à la noyade. Enfin, cette halte bruxelloise est l’occasion de découvrir en avant-première <em>The Echo of Our Voices</em>, qui nous emmène en Jordanie. Dans ce même noir et blanc lumineux, Brandt y révèle des réfugiés syriens figés dans des paysages rocheux — une humanité déplacée mais encore debout, suspendue dans l’attente d’un avenir incertain.</p>
<p><img class="alignright wp-image-176774 " src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/12/nick-brandt-225x300.jpg" alt="Petero-by-Cliff,-Fiji,-2023" width="288" height="384" /></p>
<h4>Vertige moral</h4>
<p>Où qu&#8217;il aille, Nick Brandt compose des tableaux d’une beauté désarmante. La douceur des regards contraste avec la gravité des destins. Ses clichés abolissent les frontières entre espèces, continents et cultures. Le message est reçu tel un uppercut : tous subissent, avec dignité, les conséquences d’un désastre qu’ils n’ont pas provoqué. Cette ironie cruelle confère à l&#8217;œuvre une portée politique. Car Brandt ne se contente pas de documenter, il nous intime de prendre position. Certains modèles nous fixent d&#8217;ailleurs dans les yeux, interrogeant notre responsabilité. De la brume d’Afrique australe aux falaises jordaniennes, <em>The Day May Break</em> résonne comme un cri d&#8217;alarme. L’aube ou l’abîme : le choix ne leur appartient plus. Il est désormais le nôtre.</p>
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		<title>Yé ! (L&#8217;Eau)</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 23:16:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Treize artistes guinéens, enfants de la rue devenus acrobates, mêlent traditions africaines et cirque contemporain. Sur scène, portés, pyramides humaines et danses de masques s’élancent au milieu de bouteilles en plastique, symbole de l’urgence écologique. Chaque geste raconte la résilience et la capacité de l’Homme à recommencer et inventer. Poétique et virtuose, ce spectacle du collectif Circus Baobab célèbre la force collective et invite à repenser notre rapport à l’eau et à la nature.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/a2U0GTzd-Kc?si=rnr3CBz8BxXI9sXk" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Des-espoirs</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:30:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà 15 ans que le Sahel est en proie au terrorisme et aux catastrophes climatiques. La jeunesse refuse toutefois cette fatalité. Figure de la danse contemporaine aricaine, Irène Tassembédo transcende cette énergie du désespoir. La chorégraphe burkinabè met en scène sept danseurs et danseuses originaires de cette région meurtrie. Oscillant entre colère et désarroi, mais aussi entre joie et solidarité, ce ballet est une ode à la puissance créatrice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Infos : <a href="https://www.tandem-arrasdouai.eu/evenement/des-espoirs" target="_blank">ici</a></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/G32aPu9YCoE?si=mOfql1IFeA-dFMZO" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Guedra Guedra</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 22:22:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant que certains barbons pointilleux s’écharpent toujours pour savoir si la techno naquit en Europe ou aux USA, des petits malins embarquent le boum boum sans mot dire et lui font voir le soleil africain. Ainsi d’Abdellah M. Hassak qui, sous l’alias Guedra Guedra, organise de bien jolis speed-datings entre les sons techno et des field-recordings de musiques traditionnelles arabes (<em>Vexillology</em>, 2021). On s’attendait à une version locale d’Acid Arab, on se retrouvait avec un rejeton du Mancunien frappadingue Muslimgauze. Sur ce deuxième LP, le producteur explore les sons africains (Maroc, Guinée, Tanzanie…) et les mêle à des polyrythmies numériques, produisant ainsi un grand disque totalement déterritorialisé – et absolument renversant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/UB5hCEqPNdQ?si=42cyP2cxD-62Sllf" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Matières sensibles</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:54:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont originaires du Maroc, de Tanzanie, du Congo&#8230; mais tous partagent une même ambition : dessiner l’Afrique d’aujourd’hui, dans toute sa diversité. Au sein de la galerie Coucke, le sofa en matériaux de récupération du Malien Cheick Diallo côtoie par exemple le jeu vidéo du Ghanéen Akwasi Bediako Afrane ou les peintures abstraites et incrustées de tissus de l’Ethiopien Tegene Kunbi. <em>« Cette exposition démonte les stéréotypes liés à notre art en multipliant les canaux : vidéo, sculpture, son…, énumère le commissaire</em>, Kwasi Ohene-Ayeh. <em>Mais au fond peu importe le medium, seule compte la sensibilité des artistes, cette conscience d’appartenir à un monde globalisé tiraillé par une pluralité d’enjeux »</em>.</p>
<p><strong>Transcontinental</strong></p>
<p>Il est ici question d’identité, de technologie, de politique…et parfois tout cela en même temps, à l’instar de la vidéo de Bianca Baldi. La Sud-Africaine s’intéresse aux superpouvoirs de la seiche, passant à l’envi du noir au blanc. A travers cette allégorie, l’artiste met en scène avec malice la question, ô combien sensible dans son pays, de la couleur de peau… En sortant de l’exposition, on découvre sous la grande verrière de la Condition Publique l’installation d’Ibrahim Mahama. Monumentale, celle-ci est composée de 112 machines à coudre, associant le passé industriel de Roubaix aux traditions textiles ghanéennes. Comme un pont jeté entre les deux histoires, par-delà le temps.</p>
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		<title>Le Prato</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 00:59:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre reprogrammations de dernière minute et vrai-faux déconfinement, la bonne humeur naturelle du Prato avait de quoi s’émousser. L’éclaircie de ce début d’année compliquée viendra donc d’Afrique. Langage international par essence, le cirque a ici valeur de tradition. En témoigne le <strong>Groupe Acrobatique de Tanger,</strong> qui perpétue depuis le XV<sup>e</sup> siècle un héritage marocain séculaire : l’art de la voltige. Dans <em><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/11/01/fiq-reveille-toi/">FIQ ! (réveille-toi !)</a></em>, la &#8220;circographe&#8221; <strong>Maroussia Diaz Verbèke</strong> ouvre ce (vieux) jeu à la gent féminine, mais aussi au breakdance, taekwendo ou foot freetsyle, dans une création mariant passé, pop culture et bien plus encore. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« La force du cirque africain, c’est sa jeunesse et cette jubilation, ce plaisir palpable sur scène »">« La force du cirque africain, c’est sa jeunesse et cette jubilation, ce plaisir palpable sur scène »</span>, assure Patricia Kapusta, la directrice adjointe du Prato. On peut compter sur les funambules de la <strong>compagnie Basinga</strong> pour nous transmettre cette énergie. En parlant de haut vol, l’autrice lilloise <strong>Samira El Ayachi</strong> a enfin pu glisser <strong>Gilles Defacque</strong> dans un avion (dont il a horreur) pour l’emmener à Marrakech. Ils en sont revenus bardés de souvenirs et d’histoires à raconter, lors d’un &#8220;banquet des timides&#8221; ouverts à tous et prévu à l’heure du thé – Inch’Allah, comme on dit là-bas…</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/366740079" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/366740079">Groupe Acrobatique de Tanger / Maroussia Diaz Verbèke FIQ ! (réveille-toi) &#8211; Création 2020</a> from <a href="https://vimeo.com/user65340786">HALKA asso</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Ali Farka Touré Band</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 04:30:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Farka Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Farka Touré Band]]></category>
		<category><![CDATA[Blues]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Ali Farka Touré nous a quittés voici 11 ans et il existe un moyen autrement plus saisissant qu&#8217;un hologramme pour le (re)découvrir....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ali Farka Touré nous a quittés voici 11 ans et il existe un moyen autrement plus saisissant qu&#8217;un hologramme pour le (re)découvrir. Son groupe, sobrement nommé Ali Farka Touré Band, reprend le flambeau ! Il ravive la flamme d&#8217;un blues syncrétique, nourri aux racines maliennes et aux lointaines descendances américaines. Alanguies et lumineuses, ces compositions envoûtent. Elles nous rappellent tout ce que lui doit la jeune génération, de son fils Vieux Farka Touré à Tamikrest ou Tinariwen, en passant par Terakaft – ici en première partie.</p>
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		<title>Robyn Orlin</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 22:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[at the same time]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[in a world full of butterflies]]></category>
		<category><![CDATA[Robyn Orlin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En quoi votre vie en Afrique du Sud a-t-elle influencé votre travail ? J’ai grandi durant l’Apartheid, dans une famille concernée par...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_36270" style="width: 316px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-36270  " style="margin: 0px 0px;" title="Robyn Orlin, 2011 © Peggy Jarrell Kaplan" alt="Robyn Orlin, 2011 © Peggy Jarrell Kaplan" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/04/robyn-orlin-300x259.jpg" width="306" height="263" /><p class="wp-caption-text">Robyn Orlin, 2011 © Peggy Jarrell Kaplan</p></div>
<p><strong>En quoi votre vie en Afrique du Sud a-t-elle influencé votre travail ?<br />
</strong>J’ai grandi durant l’Apartheid, dans une famille concernée par ce qui se passait dans le pays. J’ai été engagée politiquement très tôt.</p>
<p><strong>On dit souvent que vous dérangez…<br />
</strong>Je dis ce que je pense et défends concrètement mes idées… ce qui dérange certains sûrement. On déteste ou on adore mon travail, voilà <em>(rires)</em>.</p>
<p><strong>L’humour est-il une arme efficace ?<br />
</strong>Oui, c’est la meilleure façon de critiquer. Si les gens parviennent à rire d’eux-mêmes, c’est déjà ça de gagné.</p>
<p><strong>Parlons de <em>At the same time…</em>* Comment la rencontre avec les danseurs de l’école des sables au Sénégal s’est-elle déroulée ?<br />
</strong>C’était à la fois très riche et difficile. J’ai senti que je ne pouvais pas être aussi acerbe que d’habitude, car j’étais étrangère. Bien que je sois Africaine je ne comprenais pas assez bien leur   culture pour lui imposer mon grand cynisme <em>(rires)</em>.</p>
<p><strong>Quel est le sujet de cette pièce ?<br />
</strong>Elle parle du corps en Afrique et des Africains le célébrant. On explore les différentes couches qui nous constituent, jusqu’à toucher l’intimité profonde. J’ai voulu que ces hommes me parlent de leurs corps, et ils ont évoqué des choses enfouies. Un sujet revenait sans cesse : la cérémonie sénégalaise du faux-lion.</p>
<p><strong>En quoi consiste-t-elle ?<br />
</strong>Les hommes se déguisent en faux-lions mais aussi en femmes et s’engagent dans une danse endiablée, très belle. Les faux-lions parcourent le public pour débusquer ceux qui n’ont pas payé de billet d’entrée – souvent les enfants – et les pointent du doigt, gentiment. C’est très espiègle et les lions sont effrayants ! Cela apprend aux enfants à se confronter à leurs peurs.</p>
<p><strong>Utilisez-vous cette cérémonie dans la pièce ?<br />
</strong>Oui, de manière plus parodique, dansée de façon complètement dingue et drôle. Mais plutôt que de houspiller les enfants, on interagit avec le public.</p>
<p><strong>Le titre du spectacle est énigmatique, que signifie-t-il ?<br />
</strong>Pointer quelqu’un du doigt est un geste très violent. Avant de faire de grandes déclarations, on ferait mieux d’y réfléchir à deux fois.</p>
<p><strong>« Pointer du doigt » c’est aussi faire un doigt d’honneur ?</strong><br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote="Vous avez raison. Je suis en colère contre le regard porté par l’Occident sur les Africains">Vous avez raison. Je suis en colère contre le regard porté par l’Occident sur les Africains</span>. Dans ce cas c’est plutôt « fuck you » qui me vient à l’esprit. Mais j’essaie toujours de passer par l’humour, pour que le message soit moins brutal. Je crois aussi que plus on vieillit, et plus on fait attention à dire aimablement aux gens d’aller se faire foutre<em> (rires)</em>.</p>
<p><strong>Comment l’autre pièce que vous présentez actuellement est-elle née : <em>In a world full of butterflies…</em>** ?<br />
</strong>J’étais à New-York le 11 septembre et cela m’a profondément marquée. Pendant longtemps je n’ai pas pu regarder une seule image de ces événements&#8230; Puis je suis tombée sur cet homme chutant depuis le World Trade Center en flammes, comme Icare. J’ai trouvé ça à la fois poétique et terrible. La pièce a commencé là.</p>
<p><strong>Et ensuite ?<br />
</strong>Je me suis inspirée de la métamorphose de la chenille en papillon. Un état de transition, semblable à une série de chutes avant l’envol. Les deux interprètes m’ont parlé de leur peur de chuter dans la vie. Elisabeth Bakambamba Tambwe a évoqué le fait d’être une Africaine vivant en Europe, et Eric Languet d’être un danseur classique qui adore surfer. Le résultat prend la forme de deux solos, très différents l’un de l’autre, mais tout aussi drôles.</p>
<p><strong>Qui sont les « chenilles » et les « papillons » du titre ?<br />
</strong>Les chenilles, ce sont par exemple les femmes noires dont parle Elisabeth, tombées en disgrâce à un moment dans leur vie : Nina Simone, Naomi Campbell, Billie Holiday… Alors qu’Eric est à l’opposé : il ne pense qu’à s’envoler, à être un papillon ! Pour cela, je l’ai habillé d’un tutu et de pointes.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong><br />
J’examine toujours l’Histoire pour voir comment elle résonne aujourd’hui, notamment en Afrique du Sud, depuis la fin de l’Apartheid. Et puis je vais avoir soixante ans cette année, je veux prendre le temps de faire les choses. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le monde change à une vitesse folle. C’est à la fois fascinant et effrayant.">Le monde change à une vitesse folle. C’est à la fois fascinant et effrayant.</span></p>
<p><span style="color: #808080;">&#8211; &#8211; </span></p>
<p><span style="color: #808080;"> <em>*At the same time we were pointing a finger at you, we realized we were pointing three at ourselves : « Au moment où nous avons pointé un doigt vers toi, nous avons réalisé que nous en pointions trois vers nous-mêmes. »</em></span></p>
<p><span style="color: #808080;"><em>** In a world full of butterflies, it takes balls to be a caterpillar…some thoughts on falling : « Dans un monde rempli de papillons, il faut des couilles pour être une chenille… quelques réflexions sur la chute… »</em></span></p>
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		<title>Colin Delfosse</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 04:31:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Belge]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Outre de grandes expositions thématiques, le musée de la photographie de Charleroi a pris la bonne habitude de réserver une salle à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Outre de grandes expositions thématiques, le musée de la photographie de Charleroi a pris la bonne habitude de réserver une salle à de jeunes photographes locaux.<em> Les amazones du PKK</em> se concentre sur la branche armée féminine de ce parti politique, considéré en Occident comme une organisation terroriste. Lié d’amitié avec une journaliste kurde, Colin Delfosse était parti en 2009 à la rencontre de ces guerrières dans le Kurdistan irakien. « <em>Dans les pays arabes, il n’est culturellement pas accepté que les femmes accèdent à l’indépendance. Pour beaucoup d’entre elles, prendre les armes était une forme d’émancipation</em> », explique le photographe. Kalachnikov à la main, dotées d’un équipement archaïque… le contraste entre ces femmes et leur fusil provoque un profond trouble.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong> Colin au Congo.</strong> </span></p>
<p>Mais le terrain de chasse privilégié du journaliste reste le Congo, où il a effectué de multiples voyages depuis le début de sa carrière, il y a une dizaine d’années. Quelques clichés seront exposés à la maison Folie de Lomme avant un plus large accrochage en septembre. Ce travail révèle des portraits de catcheurs congolais. « <em>Cela n’a rien à voir avec le catch occidental. Les deux adversaires se lancent des sorts, font semblant de s’arracher les yeux ou les tripes, c’est très visuel !</em> ». Le journaliste a choisi de les faire poser dans leur quartier, principalement à Kinshasa. «<em> Le catch reste le sport des ghettos. On a l’impression d’être en campagne, pourtant nous sommes toujours en ville. Dans ces quartiers, il n’y a ni eau ni électricité.</em> » <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ces sorciers se disputent donc la gloire sur des rings de fortune, dans une performance autant sportive qu’artistique.">Ces sorciers se disputent donc la gloire sur des rings de fortune, dans une performance autant sportive qu’artistique.</span></p>
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