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	<title>LM magazine &#187; affiches</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Laurent Durieux</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Dans les années 1980, on remettait un César pour la meilleure affiche de film. L’idée a fait long feu, les producteurs privilégiant plutôt l’incitation commerciale à la recherche artistique. Mais depuis quelques temps, un mouvement s’est constitué autour du poster alternatif, prisé par les cinéphiles ou collectionneurs. Et le nom de Laurent Durieux ne leur est pas étranger. En une quinzaine d’années, ce Bruxellois a en effet signé pour le septième art plus d’une centaine de <em>« gravures 2.0 »</em> comme il les nomme. Oeuvres culte, classiques ou nouveautés, le quinquagénaire reçoit des commandes de toutes parts. Une aventure hors norme, qui a débuté un peu par hasard…</p>
<p><strong>Le détail qui tue </strong></p>
<p><em>« J’ai commencé en 2005 à créer des affiches pour le plaisir, sur le thème du rétrofuturisme, car je déprimais un peu dans mon boulot de graphiste &#8220;lambda&#8221;, n&#8217;obtenant pas les commandes rêvées »</em>, confie l’artiste. Et puis un jour, un ami lui a suggéré de sortir ses créations des tiroirs. De publications en expositions, son travail a été remarqué de l’autre côté de l’Atlantique, notamment par un certain… Steven Spielberg. L’Américain lui a d’ailleurs commandé 25 affiches de sa relecture de <em>Jaws</em> (<em>Les Dents de la mer</em>). Celle-ci résume parfaitement le &#8220;style Durieux&#8221;. Oh, rien d’extraordinaire au premier coup d’oeil. Pas un requin à l’horizon, juste une plage où se détendent quelques vacanciers. Attendez, pas si vite : ne serait-ce pas un gigantesque aileron noir qui orne ce parasol, au premier plan ? «<em> Je vous ai bien piégé !</em>, s’amuse Laurent Durieux. <em>Voilà exactement l’idée du film : c’est ce qu’on ne voit pas qui fait peur »</em>.</p>
<div id="attachment_123306" style="width: 683px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux.jpg"><img class="size-large wp-image-123306" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux-673x1024.jpg" alt="(c) Laurent Durieux" width="673" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Laurent Durieux</p></div>
<p><strong>L’effet aquatique </strong></p>
<p>Parmi les fans de Laurent Durieux, on compte aussi Francis Ford Coppola, pour lequel il a signé cette superbe affiche d’<em>Apocalypse Now</em>, à l’occasion de sa restauration en 2019. On y voit le visage du capitaine Willard (Martin Sheen) semi-immergé dans l’eau,<em> « tel un chasseur à l’affût »</em>. Dans le reflet, c’est la figure du colonel Kurtz (Marlon Brando) qui apparaît. <em>« L’un a sombré dans la folie, l’autre est sur le point d’y entrer »</em>. On y perçoit aussi une sublime allégorie : où placer la frontière entre le bien et le mal ? Entre autres questionnements… Dans le sillage de Norman Rockwell, son idole, Laurent Durieux adore raconter des histoires complexes en une image. Il s’agit de respecter le film original, bien sûr, mais en décalant la focale. <em>« C’est ce qui me plaît le plus : décrypter un scénario et en livrer une lecture inédite »</em>. On a désormais hâte de se perdre dans ses illustrations de <em>Taxi Driver</em> ou de <em>La Nuit du chasseur</em>. Coming soon…</p>
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		<title>Get Up, Stand Up !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jul 2018 00:00:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce que l’affiche sinon une « <em>trace graphique de notre histoire</em> » ? Cette élégante formule n’est pas de nous mais de Michaël Lellouche, curateur de l’exposition <em>Get Up, Stand Up !</em>, et propriétaire d&#8217;une impressionnante collection en partie dévoilée à Bruxelles. Depuis 20 ans, ce journaliste compile des centaines d’images ou objets de lutte. Dans des circonstances et à des moments différents, «<em> des gens comme vous et moi sont descendus dans la rue pour s’adresser aux puissants avec ces visuels,</em> raconte-<img class="alignright size-medium wp-image-87463" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/the-whale-216x300.jpg" alt="The Whale, Collection Michaël Lellouche, MIMA 2018" width="216" height="300" />t-il. <em>J’ai eu envie de m’intéresser à cette énergie du peuple</em> ».</p>
<p><strong>Mise au poing </strong></p>
<p>En cette année anniversaire, les événements de Mai 68 s’arrogent une place de choix dans l’exposition. Toutefois, «<em> il était essentiel de replacer ces 50 jours dans un contexte global, avec des contestations amorcées dès l’engagement des états-Unis au Vietnam</em> ». &#8220;La chienlit, c’est lui&#8221;, &#8220;Hell no, we won’t go&#8221;, &#8220;Sois jeune et tais-toi&#8221;… Les slogans que l’on découvre sur ces affiches, portés par un geste graphique radical ou décalé, se savourent comme des friandises visuelles. Le parcours ravive le mouvement des droits civiques américains, suit l’émergence du féminisme et de l’écologie, puis s’attarde sur la place des ateliers populaires dans la diffusion de la sérigraphie. Le poing, symbole fédérateur, s’étale sur un mur entier, tandis que les tracts contre la répression policière trônent sur des barricades.</p>
<p><strong>Action !</strong></p>
<p>À partir de 1973, la vague mondiale de contestation s’essouffle, et avec elle la production d’affiches engagées. « <span class="has-pullquote" data-pullquote="Nous n’avons retrouvé cette immédiateté qu’avec les réseaux sociaux, pensez aux Printemps arabes">Nous n’avons retrouvé cette immédiateté qu’avec les réseaux sociaux, pensez aux Printemps arabes</span> », remarque Michaël Lellouche. Une salle résume d’ailleurs les luttes majeures, de la fin du conflit vietnamien à aujourd’hui, à l’aide de vidéos et d&#8217;illustrations emblématiques telles que le récent &#8220;Je suis Charlie&#8221;. Toutes ces révoltes vous ont échauffé le sang ? Défoulez- vous donc sur les sacs de frappe de l’installation <em>Frappez les gradés</em> (1969). L’Argentin <a href="http://www.julioleparc.org/" target="_blank">Julio Le Parc</a> y a peint les traditionnelles figures d’autorité (père, professeur, juge…). Une autre façon de rester rebelle !</p>
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		<title>Un esprit japonais</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 15:10:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a suffi de piocher dans le riche fonds de cette institution si chère à Raoul Warocqué – son dernier propriétaire – pour honorer le sujet. Ici reposent en effet de remarquables céramiques japonaises. Celles rassemblées par Gisbert Combaz (1869 &#8211; 1941). Connu pour ses affiches, le Belge fut aussi un grand orientaliste. Voici donc dévoilés 47 trésors de sa collection personnelle, datant de l’ère Edo (1603 -1868), âge d’or des arts. Il y a là des objets décoratifs (ou okimonos), d’importance modeste certes, mais pas des babioles non plus (!) quand on sait qu’ils inspirèrent à Camille Claudel, notamment, ses Causeuses. Et puis des vases, des bouteilles de saké et, surtout, des ustensiles – bols ou jarres – utilisés lors de la cérémonie du thé. « <em>On trouve peu de porcelaines, principalement des grès décorés selon les techniques de glaçures à la cendre</em> », note Catherine Noppe, l’une des commissaires de l’exposition. Autant de pièces uniques qui ont été conçues dans des fours en terre. Rien d’anodin, car ces œuvres «<em> ont grandement influencé les céramistes belges d’après-guerre </em>». Citons Antoine de Vinck, dont les créations sont présentées dans une scénographie favorisant le dialogue entre les époques. Comme un pont jeté entre les cultures.</p>
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		<title>L’Odyssée de l’affiche</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 09:33:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Stanley Kubrick]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>La galerie Spoke Art (San Francisco) a réuni 60 illustrateurs internationaux pour rendre hommage à la filmographie de Stanley Kubrick, dans une expo-vente inédite. De Lolita à Eyes Wide Shut en passant par Orange Mécanique et Full Metal Jacket, les artistes ont imaginé une série (limitée) d’affiches convoquant des personnages symboliques des films ou des éléments marquants comme la hache de The Shining. Pour les fans, comptez de 30 à près de 2 000 dollars pour les affiches les plus chères.</p>
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