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	<title>LM magazine &#187; 20 ans</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Lille Piano(s) Festival</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/06/01/lille-pianos-festival-10/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:50:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
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		<category><![CDATA[20 ans]]></category>
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		<category><![CDATA[Mozart]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour fêter cet anniversaire, il fallait au moins le grand Amadeus, dont on rejoue à Lille le répertoire à la façon d&#8217;un &#8220;marathon&#8221;. Les oeuvres n&#8217;ont pas été choisies au hasard, cette programmation se concentrant sur 15 de ses concertos et l&#8217;intégrale de ses sonates. En l&#8217;occurrence, comptez 18 partitions interprétées en un week-end par l&#8217;Allemand <strong>Herbert Schuch.</strong> <em>« Un exploit physique, mental et artistique »</em>, promet François Bou, le directeur général de l&#8217;ONL, qui salue aussi le choix de ces pièces emblématiques.<em> « Mozart les a écrites pour lui-même, pas sur commande. Elles sont très intimes, c&#8217;est du coeur-à-coeur »</em>.</p>
<p><strong>Accords parfaits</strong></p>
<p>Parmi ces agapes symphoniques, ciné-concerts ou autres récitals (telles les <em>Variations Goldberg</em>, ici sublimées par l&#8217;accordéon de <strong>Fanny Vicens</strong>), Lille Piano(s) Festival ménage également une belle place aux sons et instruments &#8220;cousins&#8221;. Citons l&#8217;alliance entre le jazz et le tango de la bandonéoniste <strong>Louise Jallu</strong>, les envolées soul de la harpiste <strong>Sophye Soliveau</strong> ou &#8220;l&#8217;Audiograff&#8221; de <strong>Omur H</strong>, soit un graff qui joue de la musique électronique lorsqu&#8217;on le touche ! Enfin, cette édition spéciale réunit les trois chefs emblématiques de l&#8217;ONL :<strong> Jean-Claude Casadesus</strong>, <strong>Alexandre Bloch</strong> et son successeur, l&#8217;Américain <strong>Joshua Weilerstein</strong>, attendu en septembre mais bien présent pour cet anniversaire &#8211; histoire de débuter sur une bonne note !</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Trois questions à &#8230; François Bou</strong></h2>
<h3 style="text-align: center;"><em>« L&#8217;élitisme pour tous »</em></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/lille-pianos-festival-101.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-160151" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/lille-pianos-festival-101.jpg" alt="" width="800" height="532" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>À la veille d&#8217;une édition très spéciale de Lille Piano(s) Festival, le directeur général de l&#8217;ONL nous en dévoile les contours.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Qu&#8217;est-ce qui fait le succès de ce festival ?</strong> Son esprit d&#8217;ouverture. Il s&#8217;agit de toucher le plus large public tout en jouant au plus haut niveau possible, de viser l&#8217;élitisme pour tous. Ensuite, c&#8217;est son foisonnement : il y a 70 artistes, plus d&#8217;une quarantaine de concerts, de nombreuses esthétiques, entre le classique, le jazz, les musiques du monde&#8230; L&#8217;ambiance de festival aiguise la curiosité et dédramatise l&#8217;accès à cette culture pour tous.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pourquoi avoir choisi Mozart comme figure de cet anniversaire ?</strong> Sa vie artistique a été marquée par les commandes, sauf dans certains domaines : les concertos, qu&#8217;il a écrits pour lui-même, et les 18 sonates pour piano, qui sont un peu son journal intime. Il y partage ses joies, ses peines. Cette musique sublime permet donc de raconter son histoire.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Cette édition réunit aussi les trois directeurs musicaux successifs de l&#8217;ONL…</strong> Oui, c&#8217;est une idée d&#8217;Alexandre Bloch. Le festival arrive au moment où il termine son mandat de huit ans. C&#8217;est une façon de passer le flambeau entre les trois chefs : il y a là l&#8217;historique, le présent et le futur.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/1455SXThDoc?si=rzq1VVBLIMMa0jGu" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Q7PLEqI5LUQ?si=N5zmgIAhi8nR-i01" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/8eGMjczfCcQ?si=N1gEq6L0qQryXqU9" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les Nuits secrètes</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 04:20:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[20 ans]]></category>
		<category><![CDATA[2022]]></category>
		<category><![CDATA[Les Nuits Secrètes]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Connan]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&#8217;est une édition particulière, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, ça fait deux ans qu&#8217;on doit fêter nos 20 ans, donc on les a bien préparés ! C&#8217;est surtout un âge où on a l&#8217;avenir devant soi. L&#8217;idée, c&#8217;est bien de repartir pour 20 autres années, une nouvelle épopée.</p>
<p><strong>En quoi cet été annoncerait-il un &#8220;nouveau commencement&#8221; ?</strong> On déménage la plus grosse partie du festival, c&#8217;est-à-dire la Grande scène, dans la prairie qui jouxte l&#8217;Eden. On quitte donc le goudron pour s&#8217;installer au milieu des pâtures. Ce déménagement nous permet d&#8217;accueillir le public plus confortablement.</p>
<p><strong>Et accessoirement de recevoir plus de festivaliers&#8230;</strong> Oui, car le site est désormais plus spacieux. On a constaté en 2019 qu&#8217;on était arrivé à la fin d&#8217;un cycle, notamment le samedi soir avec Paul Kalkbrenner et Roméo Elvis (<em>ndlr : plus de 19 000 festivaliers</em>). On n&#8217;a jamais eu envie de refuser du monde et on sentait bien qu&#8217;on pouvait aller plus loin.</p>
<p><strong>Mais sans toucher à l&#8217;ADN du festival&#8230;</strong> Oui,<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Les Nuits secrètes restent une expérience unique"> les Nuits secrètes restent une expérience unique</span>. Ce festival est porté par des associations, des gens d&#8217;Aulnoye-Aymeries. Il y a ici un côté très local, et même durable. C&#8217;est une petite ville du Nord qui s&#8217;organise pour donner une fête incroyable durant trois jours et trois nuits, avec la volonté de coller à l&#8217;air du temps tout en proposant une sorte de bouclier au formatage ambiant. Nous valorisons les initiatives du coin, notamment à travers la restauration, en ne proposant que des bières locales. Il n&#8217;y a pas de grandes marques ici, on a un petit coté antisystème. Le public est sensible à ce genre de choses.</p>
<p><strong>Y a-t-il aussi de nouveaux lieux de fête ?</strong> Il y aurait quatre scènes : l&#8217;Eden, la Grande scène, une autre dans format plus club et l&#8217;Oasis. C&#8217;est un endroit pour chiller, où l&#8217;on se rassemble autour de la gastronomie locale. Il est orchestré par Johnny &amp; Wallace, nos animateurs en délire. C&#8217;est un lieu assez central sur le site, à la croisée de la Grande scène et du camping.</p>
<p><strong>Parlons de la programmation. S&#8217;agissait-il de marquer le coup avec des têtes d&#8217;affiche ?</strong> Dans un sens oui, avec la venue de PNL ou Damso. Des artistes fidèles viennent aussi fêter notre anniversaire : Orelsan joue ici pour la cinquième fois. <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/vitalic-2/" target="_blank">Vitalic</a>, Tiken Jah Fakoly et Juliette Armanet sont aussi des habitués.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/2ljrY75C_D8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L&#8217;affiche semble très rap cette année&#8230;</strong> On me le dit souvent, mais c&#8217;est l&#8217;arbre qui cache la forêt. On vise toujours la diversité. On reçoit aussi Jamie xx, Charlotte de Witte, Ibeyi, Rone, Ascendant vierge&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hTGJfRPLe08" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Justement, y a t-il des noms moins connus sur lesquels vous voudriez attirer l&#8217;attention ?</strong> J&#8217;aime beaucoup Shygirl, un personnage intriguant, à la croisée de la techno, de la pop ou du R&#8217;n&#8217;B. Citons aussi Kampire, qui ouvre le festival sur la Grande scène. C&#8217;est une DJ ougandaise qui délivre des sons afrohouse, histoire de démarrer du bon pied. Tu arrives à Aulnoye et tu entends l&#8217;Afrique, j&#8217;aime beaucoup le principe ! Il y a également Overmono, des Anglais un peu dans le style de Bicep, cette UK bass au rythme hypnotique. Ils clôturent le samedi soir, à l&#8217;Eden, façon rave. Enfin, je suis aussi très content de recevoir November Ultra, qui est un peu la Shygirl française, ou French 79.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/rFnvKNscGdo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il des Parcours secrets ?</strong> Ils sont programmés le week-end précédent, les 16 et 17 juillet. On a voulu favoriser la découverte du nouveau site des Nuits secrètes et on s&#8217;est inspiré du format de l&#8217;an passé, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/07/01/cest-extra/" target="_blank">C&#8217;est Extra,</a> étalé sur trois semaines, qui a plu aux gens. Les départs se font depuis notre Cachette. Il y a des parcours à pied, à vélo et même des croisières musicales en bateau. Voilà donc deux fois plus de raisons de venir dans l&#8217;Avesnois !</p>
<p><strong>En 20 ans de festival, quel serait votre plus beau souvenir ?</strong> Celui de l&#8217;été prochain !</p>
<p><strong>La plus grande déception ?</strong> De ne pas avoir pu monter l&#8217;édition 2020.</p>
<p><strong>Votre plus grande fierté ?</strong> D&#8217;avoir créé un espace où des artistes des quatre coins du monde cohabitent avec par exemple The Mamys and the Papys, soit une chorale de séniors de la Sambre- Avesnois.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/a03I9Xje_dA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quelle fut la plus grosse ambiance ici ?</strong> Généralement, ce sont les concerts de rap, comme ceux de Nekfeu, Roméo Elvis ou d&#8217;Orelsan. Le public connaît les paroles par cœur et chante ensemble. Quand ils sont 15 000, c&#8217;est une communion assez impressionnante&#8230; Il y a même des pogos ! J&#8217;ai ressenti chez ces gamins une énergie me renvoyant à mes 20 ans, lorsque j&#8217;étais dans la fosse à écouter du punk ou du rock. Mais je pourrais aussi citer les prestations de Skip The Use ou de Marcel et son orchestre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/zFknl7OAV0c" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quel est le parcours secret le plus fou que vous ayez organisé ?</strong> Oh, je pourrais en citer 200 ! Mais je me souviens de celui avec Neneh Cherry dans la médiathèque d&#8217;Aulnoye, qui était en travaux à ce moment-là. Elle avait investi tout le bâtiment, créant une ambiance pour chaque salle. Dans un autre registre il y a aussi Camille, qui avait donné un concert a cappella, sans micro, dans l&#8217;église de Maroilles.</p>
<p><strong>Quel serait le moment le plus fort ?</strong> Le concert d&#8217;Alain Bashung, en 2008, son dernier en région. Il était arrivé par le train, depuis Paris. On l&#8217;a accueilli sur le quai. Pour moi, c&#8217;était l&#8217;événement de ma vie. Il était alors très malade et tout le monde doutait qu&#8217;il puisse tenir cette date. Il était très faible, on devait le porter depuis sa loge avec son garde du corps pour qu&#8217;il puisse monter sur scène&#8230; et il a livré une prestation extraordinaire. On savait qu&#8217;on ne le verrait plus&#8230; c&#8217;était un moment fort, et qui plus est un concert gratuit. On touchait ici la quintessence des Nuits secrètes.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/LruGfgy1V4Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Et le plus dingue ?</strong> Pete Doherty en 2009. À ce moment- là il faisait la une des tabloïds avec Kate Moss, était dans la dope&#8230; Bref, un mec compliqué à gérer. Il débarque par le train avec son fils et celui d&#8217;un des frères Gallagher, je ne sais plus lequel. D&#8217;entrée, son équipe &#8220;parque&#8221; le rocker dans sa loge. Et puis à un moment, pouf, il disparaît ! Il avait réussi à semer tout le monde. Là, c&#8217;est la panique ! Au bout d&#8217;une demi-heure, on se rend compte qu&#8217;il s&#8217;éclate dans la fête foraine , dans les auto-tamponneuses avec les gamins, au milieu du public ravi de le voir là. C&#8217;est ça aussi les Nuits secrètes !</p>
<p><strong>Enfin, quel groupe rêveriez-vous de recevoir ?</strong> Les Clash ! Sinon, dans le domaine du possible, je rêve d&#8217;un parcours secret avec Damon Albarn&#8230;</p>
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		<title>Gorillaz Almanac</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 14:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[20 ans]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
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		<category><![CDATA[Jamie Hewlett]]></category>
		<category><![CDATA[octobre 2020]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La signature visuelle de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/gorillaz/" target="_blank">Gorillaz</a> est indissociable de sa musique. Alors, pourquoi pas en tirer une bande dessinée ? C’est bientôt chose faite. Pour célébrer leurs 20 ans, nos lads préférés s’apprêtent à raconter leur histoire dans un comics de 120 pages. <em>Gorillaz Almanac</em> devrait sortir le 16 octobre <a href="https://z2comics.com/products/gorillaz-almanac" target="_blank">chez Z2 Comics</a>, et sera bien sûr l’œuvre de Jamie Hewlett, co-fondateur du groupe britannique dit <em>« virtuel »</em> avec Damon Albarn et graphiste en chef. Le livre, présenté sous forme d’almanach donc, mettra en scène les aventures de 2D, Noodle, Murdoc Niccals et Russel Hobbs. Il contiendra aussi <em>« des puzzles, des jeux et un tas de surprises liées aux collaborateurs de Gorillaz d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui »</em>, dévoile l’éditeur. De Snoop Dogg à George Benson, en passant par Jean-Michel Jarre ou Lou Reed, la liste est longue.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/nhPaWIeULKk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’ouvrage s’accompagnerait également du CD de la première saison de <em>Song Machine</em>, soit une série de morceaux publiés depuis le début de l’année &#8211; dont <em>How Far ?</em>, l’hommage à Tony Allen composé avec Skepta. Sinon, à quoi faut-il s’attendre côté illustrations ? <em>« En fin de compte, j&#8217;aimerais créer un style aussi bon que le celui de Chuck Jones à la fin des années 1970</em>, déclarait Hewlett <a href="https://www.rollingstone.com/music/music-news/gorillaz-almanac-1004653/" target="_blank">au magazine <em>Rolling Stone</em>.</a> <em>En plus, je peux me permettre d&#8217;acheter de meilleurs stylos maintenant »</em>. Pour sûr, avec plus de 100 millions d’albums vendus depuis 2 000, il doit avoir une belle trousse.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/PKXloFW_ZCA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GiWduWEtma4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/cLnkQAeMbIM" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Ogres de Barback</title>
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		<pubDate>Sun, 10 May 2015 01:00:15 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[20 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Eyo’nlé]]></category>
		<category><![CDATA[Irfan]]></category>
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		<category><![CDATA[Rue de Panam]]></category>
		<category><![CDATA[Vous m’emmerdez]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>20 ans déjà que la fratrie Burguière distille sa joie foutraque et contagieuse. Pour l’occasion, elle s’offrait l’an passé une tournée de 10 mois, amplifiée par la fanfare béninoise Eyo’nlé et toute une bande de potes (Les Têtes Raides, La Tordue et même… le camarade Daniel Mermet). En résulte un double album live qui fera regretter à beaucoup de ne pas avoir pu être des leurs, rappelant que c’est bien en concert que l’énergie baroque des Ogres nous dévore tout cru. Entre classiques (<em>Rue de Panam</em>), titres du dernier album (<em>Vous m’emmerdez</em>) et reprises touchantes (Au creux de ton bras de Mano Solo), l’objet concentre tout ce qui fait l’intensité de leurs chansons : mélange efficace de rock-punk et de musique tsigane servant des textes borderline et engagés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/oAM9HxSr8C8" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Kunstenfestivaldesarts</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/04/30/kunstenfestivaldesarts-3/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2015 02:00:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[20 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Rispoli]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Kunstenfestivaldesarts n’est l’étendard d’aucune communauté, réductible à aucune esthétique. Cette année encore, plus de trente pièces et compagnies traversent la capitale belge de fond en comble. Le programme qui mêle théâtre, danse et performance entre même au musée (<a title="Anne Teresa De Keersmaeker : Work/Travail/Arbeid" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/03/01/anne-teresa-de-keersmaeker-worktravailarbeid/" target="_blank">Anne Teresa De Keersmaeker</a> mène la danse au WIELS) et prend la rue d’assaut. à l’image du projet de la soirée d’ouverture,<em> Les marches de la Bourse</em> d’Anna Rispoli, où un groupe de participants clame ses revendications devant le célèbre édifice, symbolisant une vraie demande de changement. « <em>Nous proposons un festival nomade et les artistes méritent d’être entendus aussi dans l’espace public</em> » souligne le directeur artistique, Christophe Slagmuylder.</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Aux arts citoyens !</strong> </span></p>
<p>Le Kunsten (pour les intimes) est aussi un pavé lancé dans le marasme ambiant. Le programmateur précise : « <em>Partout la culture affronte l’austérité. On voit les budgets nationaux se réduire de façon injustifiée. Cela s’accompagne d’un discours très dangereux, avec cette idée que l’art est une activité élitiste</em> ». Du coup, le festival soutient la jeune création, en présentant, par exemple, le travail de la Taïwanaise <a href="https://vimeo.com/72332109" target="_blank">Wen-Chi Su, qui dévoile <em>Off The Map (video)</em></a>, où elle se déplace nue sur une scène en forme de miroir déformant de la réalité.</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Ouverture maximale.</strong> </span></p>
<p>Comme toujours, un bel équilibre se dessine entre les grands noms (Jérôme Bel, Romeo Castellucci ou l’historique Wooster Group) et les talents à découvrir (Radouan Mriziga). On navigue entre humour féroce – le projet déjanté de Mårten Spångberg – et œuvre poignante, avec la transe orchestrée par<a title="Bouchra Ouizguen Corbeaux" href="https://www.youtube.com/watch?v=FN2_PTieCmQ" target="_blank"> Bouchra Ouizguen (<em>Corbeaux</em>) (video).</a> Le tout ponctué de vrais moments d’échanges (conférences, brunchs, fêtes…) auxquels tient l’équipe : «<em> C’est le grand enjeu des années à venir, maintenir notre exigence artistique en attirant de nouveaux publics</em> ». Un défi à la mesure de cet évènement frondeur !</p>
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<p>A LIRE AUSSI : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/01/de-marfim-e-carne-estatuas-tambem-sofrem/" target="_blank">De marfim e carne &#8211; as estátuas também sofrem</a></p>
<p>A LIRE AUSSI : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/01/le-capital-et-son-singe/" target="_blank">Le capital et son singe</a></p>
<p>A LIRE AUSSI : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/01/las-ideas/" target="_blank">Las ideas</a></p>
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