Steppenwolf et les trois petites cochonnes…
« Nous sommes (au moins) deux sur scène. Il y a moi : le narrateur. Accessoirement je pousse la chansonnette, souffle dans un harmonica diatonique en « A ». Puis il y a lui, Monsieur Yanos. Au départ, je cherchais un guitariste qui sache jouer Jeux Interdits au moins sur 3 cordes. Erreur de jugement : il prend toute la place, m’interrompt sans arrêt, s’esclaffe quand mon récit est nostalgique et drague les spectatrices en oubliant ses interventions. Steppenwolf et les trois… est un pastiche de conte, un labyrinthe anachronique où se mêlent les époques et se confondent les genres musicaux. Heureusement, je veille au grain (de folie) ! La structure ? C’est simple : 3 maisons porcines. L’une de paille, la seconde… de bois, quant à la dernière… Ben devinez, quoi ! (On va tout d’même pas tout faire à vot’ place !) »


