L’homme qui marche (Cie Farid’O)
D’après des textes de Fiodor Dostoïevski / Traduction : André Markowicz.
3 danseurs de formation hip-hop et contemporaine et un musicien nous font pénétrer dans l’univers si particulier de Dostoïevski, imprégné de cette noirceur russe qui le caractérise. S’appropriant la violence des Carnets du sous-sol, ils déambulent ensemble dans des textes moins connus comme le Rêve d’un homme ridicule, croisent La Douce et Le Crocodile et débattent avec eux de la condition faite à l’être humain dans des tableaux qui reflètent des fragments de notre monde ultraviolent, transcendés par la sensibilité des artistes.


