La Ville des Zizis
Eline Schumacher
Six hommes enterrent le septième. Une histoire qui commence mal… Mais les copains, réunis pour ce triste événement, ne se sépareront pas tout de suite : tentant de déjouer le manque, ils vont rendre hommage à la vie. Tout part d’un instinct autobiographique : le père d’ Éline Schumacher, la metteure en scène, n’a pas d’amis… elle, ça la taraude, ça l’angoisse car… qui viendra à son enterrement ? C’est alors que la fascination et les fantasmes s’emparent de l’artiste pour palier à cette éventualité : des camarades d’école et d’anciens amoureux deviennent les amis rêvés du club de foot, du bar ou du bureau que son père n’a – (mal)heureusement – pas. Du cinéma culte aux pochettes de vinyles à succès, les références sont multiples. Elles alimentent cette représentation loufoque de l’imaginaire… un imaginaire de ce qui manque, pour créer au final une véritable ode à la vie.


