Home Théâtre & Danse CANIS LUPUS

Adeline DIEUDONNÉ | Jean-Michel FRÈRE

Canis Lupus est une réinterprétation très libre de Pierre et le Loup, déplaçant l’œuvre iconique de Prokofiev dans un univers musical pop contemporain. Adeline Dieudonné transforme le conte original en un récit où la prédation et l’inceste s’imposent, mais avec une énergie brute et une vitalité féroce. On rit, mais d’effroi.

Canis Lupus is een zeer vrije herinterpretatie van Peter en de Wolf, die Prokofjevs iconische werk naar een hedendaags popmuziekuniversum verplaatst. Adeline Dieudonné transformeert het oorspronkelijke sprokje tot een verhaal waarin roofzucht en incest de boventoon voeren, maar dan met rauwe energie en woeste vitaliteit. We lachen, maar uit angst.

Canis Lupus is a very loose reinterpretation of Peter and the Wolf bringing Prokofiev’s iconic work into a contemporary pop musical universe. Adeline Dieudonné tranforms the original tale into a story where predation and incest dominate, but she does it with raw energy and a fierce vitality. We laugh, but from fear.

« Tu sais Pierre, il y a des choses qu’il ne faut pas dire. Les autres ne comprendraient pas. »

Il était une fois un chalet perdu dans les bois, un père silencieux, un fils nerveux, et une pluie qui tombe sans fin. Dans ce chalet, il y a des histoires qu’on ne raconte pas, des silences qu’on ne brise pas, et le loup qui rôde.
Canis Lupus est un conte pour les grand·e·s, un récit où l’enfance s’efface doucement. Et où l’on comprend, peut-être trop tard, que certains monstres n’habitent pas la forêt…
Canis Lupus est né de l’envie de Jean-Michel Frère de revisiter Pierre et le Loup de Prokofiev, de réinterpréter l’une des œuvres classiques les plus reconnaissables, en la transposant dans une musique pop contemporaine, et surtout, d’explorer ce qui fait la force de l’œuvre originale : l’entrelacement du texte, du jeu et de la musique. Ici, elle devient un personnage à part entière qui berce, menace, murmure ce que les mots taisent.
Adeline Dieudonné a eu carte blanche pour secouer un livret trop sage. Prenant ses distances avec lui, l’autrice propose un récit à la fois cru et mordant, teinté d’humour noir. La prédation et l’inceste s’imposent comme thèmes centraux, traités avec une énergie brute et une vitalité féroce. Loin du pathos, l’histoire s’ancre dans un quotidien, où l’absurde affleure. On rit, mais d’horreur et d’effroi.

Informations
Bruxelles, Théâtre des Martyrs
21.04.2026>26.04.2026