Alela Diane
Vingt-deux ans après The Pirate’s Gospel, les chansons d’Alela Diane n’ont pas pris une ride. La Californienne a même affiné son écriture boisée. Toujours aussi doux, les arrangements acoustiques – guitare, banjo, batterie feutrée – servent d’écrin à une voix angélique et hors du temps. Ce qui n’empêche pas des coups de semonce – en témoigne Piss, Coffee, Blood or Wine ?, jolie country song revêche. Foncièrement américaines, ces chansons traversent remarquablement bien l’Atlantique et prennent leur ampleur sur scène, accompagnées de quelques confidences de leur autrice.



