Tricky
Bristol, mitan des années 1990 : après quelques bricolages au sein de Massive Attack, celui qu’on surnommait le Tricky Kid (“gamin à problèmes”, en VF) s’émancipe et signe Maxinquaye (1995). Un album emblématique d’un trip-hop sale et revêche, passeport pour la gloire et chef-d’œuvre indépassable. Reste que, sur scène, le bientôt sexagénaire ne rechigne pas à pousser les basses. De quoi rappeler aux étourdis que ses disques post-Maxinquaye valent aussi le détour.



