Dry Cleaning
Pour ce quatuor londonien, créer le malaise est une seconde nature. Causons plumage et visuels : après le poil pubien collé sur un savon (Stumpwork, 2022), le troisième album torture un œil, façon Buñuel (Secret Love, 2026). Quant au ramage, le post-punk des débuts laisse place à une no-wave expérimentale portée par le spoken word glacial de Florence Shaw. Au menu : santé mentale, contrôle des âmes et des corps… Non, Dry Cleaning ne nous met pas à l’aise, mais ce n’est pas vraiment ce qu’on attend d’eux.



