GoldLink
Six ans après un premier album remarqué (Diaspora et ses couleurs caribéennes), le natif de Washington DC se met à nu, au propre et au figuré, sur son troisième essai, ENOCH. Surtout, il a choisi de ne pas choisir entre le rap, la house, le R&B, le dancehall et les musiques électroniques. En cela, on pourrait facilement rapprocher la démarche de GoldLink de celle d’un Channel Tres. À ceci près qu’Anthony Carlos, de son vrai nom, n’a pas oublié ses racines hip-hop, en témoignent de fréquentes démonstrations d’un flow rapide et précis. L’air de rien, l’Américain opère un retour aux sources du rap, à l’époque où celui-ci s’appelait electro…



