The High Llamas
Haut les choeurs
Longtemps, The High Llamas furent perçus comme d’admirables copistes. L’ex-Microdisney Sean O’Hagan, jamais remis des «symphonies adolescentes adressées à Dieu» de Brian Wilson, déclinait les saintes écritures le long d’albums remarquables (citons Santa Barbara, en 1992, ou Hawaii, quatre ans plus tard). Chemin faisant, la route de l’Irlandais croisa celle des rétrofuturistes de Stereolab. Le dernier album des Britanniques, Hey Panda (2024), s’inscrit dans une veine totalement moderniste, quelque part entre Quincy Jones et Kadhja Bonet, Miles Davis et MF Doom. Bref, avec une approche aussi mélodique qu’expérimentale, c’est le satori assuré.



