On n’a pas pris le temps de se dire au revoir
Rachid Bouali
Rachid Bouali a fait du quotidien son terrain de jeu, mais n’a franchement rien d’ordinaire. Après avoir évoqué sa passion pour le théâtre (Un Jour, j’irai à Vancouver) ou rendu hommage à sa maman (Le Jour où ma mère a rencontré John Wayne), il met en scène un homme confronté à la disparation simultanée de son père et de son quartier (celui de la Lionderie, à Hem). L’occasion de se (nous) raconter comme jamais : qui sommes-nous ? Quelle est notre place ? Une touchante pièce d’identité.



