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Light Upon The Lake

(Secretly Canadian / PIAS)

Vous souvenez-vous de Smith Westerns ? Entre 2008 et 2013, ce petit groupe était passé d’un garage rock léger à de grandes chansons mélodiques et fouillées. Aujourd’hui, la troupe est séparée. L’ex-chanteur Cullen Omori signe un premier LP solo très honorable (New Misery, 2016). Mais c’est du côté de Max Kakacek (guitare) et Julien Ehrlich (chant/batterie), que l’on s’arrête. Pour mieux repartir avec Whitney, insensé condensé de country soul, éblouissant de facilité, déconcertant de maîtrise. Entre Neil Young et Curtis Mayfield, les Américains n’ont pas choisi. Ouverte par la cime No Woman et conclue par Follow (choeurs à l’unisson, cuivres déliés), cette demi-heure en apesanteur s’impose comme la plus belle collection de pop songs que n’a pas écrites Matthew E. White.

Thibaut Allemand
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