Toro Y Moi
Casse-cou
Depuis les années 2010, une curieuse épidémie de torticolis frappe la planète. Si les causes sont encore méconnues, on impute une partie de ces maux à un petit Américain au look de premier de la classe. C’est en effet pile à ce moment que Chaz Bundick, alias Toro Y Moi, sortait de sa chambre un nouveau son bricolé sous le bras. Résultat : une production électronique plutôt cotonneuse dressant un pont entre disco et pop dont l’écoute impose le headbanging. Ça fait mal, mais c’est bon.



