Alex Beaupain
La couverture médiatique d’Après Moi Le Déluge (2013) a sans doute réchauffé le cœur meurtri d’Alex Beaupain. À la scène, à la ville, le Bisontin s’avère confondant de modestie et d’humilité. Alors, évitons de le faire rougir, laissons les lauriers aux branches et résumons son oeuvre en peu de mots : le temps qui file, le deuil de l’être aimé, des chansons d’amour plus politiques qu’elles n’en ont l’air (et l’inverse), des mélodies limpides, les bandes (vraiment) originales de son frère d’âme Christophe Honoré (citons au moins Les Chansons d’Amour, 2007), le refus de choisir entre sensibilité et sensualité… C’est tout cela, Alex Beaupain. C’est aussi quatre albums de très haute tenue et, si l’on garde une tendresse pour 33 Tours (2008), le plus récent l’a définitivement intronisé au rang de meilleur héritier d’Alain Souchon. Un chanteur pop, donc populaire.
04.10, Béthune, Théâtre municipal, 20h30, 16/12€, www.theatre-bethune.fr
17.10, Bruxelles, L’Orangerie, 19h30, 21/18/15€, www.botanique.be
19.10, Lille, Le Splendid, 25€, www.le-splendid.com



