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	<title>LM magazine &#187; wow</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Wow !</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 23:14:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Ferrer]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« Wow ! », c’est la célèbre exclamation de l’astrophysicien Jerry R. Ehman suite à sa découverte, en 1977, d’un signal radio-stellaire suspect dans l’univers. C’est aussi la 5e conférence azimutée de Frédéric Ferrer. Ce géographe de formation pose ce problème : la Terre est condamnée, il nous faut donc partir… Mais où ? Comment ? Bien que fondée sur de solides données, sa démonstration glisse rapidement vers une cosmique absurdité. Oui, nous sommes perdus. Mais c’est drôle, non ?</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/03/01/frederic-ferrer/" target="_blank">A lire aussi : Le portrait de Frédéric Ferrer</a></p>
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		<title>Frédéric Ferrer</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:25:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sur scène : un grand tableau blanc, une petite table et un rétroprojecteur. Au milieu déambule un type en chemise à l’air plutôt sérieux. Oui, ça ressemble à un cours magistral, mais ça n’en est pas un… <em>« Bien, avant de commencer cette conférence, on va résumer les 7 étapes de la précédente et notamment sa question centrale: où est le canard ? »</em>, annonce notre hôte, provoquant l’hilarité dans la salle. L’incongruité du titre aurait dû nous mettre la puce à l’oreille :<em> Les Vikings et les satellites</em>. Frédéric Ferrer convoque ici Erik Le Rouge, découvreur il y a un millénaire du Groenland : &#8220;la terre verte&#8221;. <em>« Problème : ce pays est blanc. Donc soit il a menti, soit il faisait plus chaud au Moyen âge…»</em>. Une démonstration digne des plus graves climato-sceptiques, mais subtilement tournée en dérision.</p>
<p><strong>P’tits canards </strong></p>
<p>Depuis 2010, Frédéric Ferrer nous fait rire avec ses &#8220;cartographies&#8221;, des conférences-spectacles où les raisonnements de cet étrange spécialiste glissent invariablement vers l’absurde. Cela a commencé avec A<em> la recherche des canards perdus</em>, divagation sur un sujet bien réel : en 2009, la Nasa a largué 90 palmipèdes en plastique au coeur du Groenland pour mesurer la fonte des glaces. Hélas, on ne les a jamais retrouvés… Du pain bénit pour ce fan des <em>Shadoks</em>, dont les exposés (improvisés !) s’appuient sur des enquêtes menées auprès de scientifiques. <em>« Je suis vraiment allé chercher ces canards au Groenland</em> », confirme-t-il. Bref, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;évoquer la nécessité de quitter notre bonne vieille planète (<em>Wow !</em>), de l&#8217;épopée du moustique tigre (<em>Les Déterritorialisations du vecteur</em>) ou, bientôt, de la disparition des morues au large de Terre Neuve (<em>« pourquoi ne reviennent-elles pas ? Peut-on réparer un écosystème ? Est-ce à cause de Brigitte Bardot ? »</em>) <em>« mes performances mettent toujours en jeu une question sérieuse non résolue. Je propose simplement une réponse plus décalée »</em>.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/155820103" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>L’infini et au-delà </strong></p>
<p>Pour autant, il ne s’agit pas de se moquer des savants. <em>« Cette folie du chercheur à vouloir tout comprendre et qui loge parfois dans des choses si petites, telle la vie d&#8217;un mollusque près d&#8217;un lac, me passionne… Pour moi, c’est de l’ordre de la poésie. J’adore ce décalage entre le dérisoire et les grandes causes. A l&#8217;image des experts de l&#8217;ONU qui passent des heures à discuter d&#8217;une virgule, d&#8217;un mot, alors qu&#8217;ils doivent trouver un accord pour sauver l&#8217;humanité »</em>.</p>
<p>Frédéric Ferrer aborde ainsi ces grands dérèglements du monde via deux projets distincts dans la forme. D’un côté <em>L’Atlas de l’anthropocène</em> et ses cartographies, de l’autre des pièces portées par des comédiens : <em>Les Chroniques du réchauffement</em>. Citons<em> Kyoto Forever 1 et 2</em> ou <em>Sunamik Pigialik ?</em> (<em>Que faire ?</em> en inuit), son premier spectacle jeune public, questionnant le devenir de l’ours polaire. <em>« On vit une époque incroyable, prenant conscience que notre système de développement est incompatible avec notre pérennité sur le globe terrestre, </em>analyse-t-il.<em> La sixième extinction de la biodiversité dans laquelle nous sommes entrés est dramatique, ces questions sont au cœur de notre humanité et le théâtre doit s&#8217;en saisir&#8230; Je le dis sans ironie: cela me procure une source incroyable de fictions possibles. Je n&#8217;ai ainsi pas envie de monter du Molière ou du Shakespeare, leurs interrogations ne sont plus les miennes, je trouve celles d&#8217;aujourd&#8217;hui dix fois plus riches : comment accepter la disparition d&#8217;un monde, se projeter dans 100 ans&#8230; »</em></p>
<p>Une conviction écologique qui n’empêche pas les pas de côté. Frédéric Ferrer crée actuellement avec le chorégraphe Simon Tanguy <em>Allonger les toits</em>, une relecture du journal de James Tilly Matthews, premier cas de schizophrénie étudié. <em>« Une proposition hybride qui, je l’espère, sera drôle »</em>. Soyons sérieux : peut-il en être autrement ?</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/128197401" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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