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	<title>LM magazine &#187; Vitalic</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Vitalic</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:10:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps, Vitalic fut irrégulier. Et puis, tout s’est accéléré : une sortie par an minimum, une BO, des remixes, un tandem impeccable (Kompromat)… Si <em>Poney</em> et <em>La Rock 01</em> auront toujours notre affection, on ne saurait réduire le Dijonnais à ces deux tubes &#8211; la palette s’est élargie en 25 ans ! Avec une constante : des sets spectaculaires, impressionnants de maîtrise, comme si cette course contre la montre se doublait d’une quête perpétuelle de perfection.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/8NBPCgXrYzo?si=EQ0iZzubiQ4oei9T" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Main Square Festival</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 05:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Aya Nakamura]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La recette a fait ses preuves. Depuis ses débuts, le Main Square ménage un savant mélange de styles, entre grands noms d&#8217;hier (l&#8217;insubmersible <strong>David Guetta</strong> ou les Californiens de <strong>Maroon 5</strong>, pour leur unique festival en France) et d&#8217;aujourd&#8217;hui. Certains sont déjà passés par Arras, comme <strong>Damso</strong>, <strong>Orelsan</strong>, <strong>Macklemore</strong> ou <strong>Vitalic</strong> &#8211; connu pour ses shows très spectaculaires, entre mappings et installations vidéo,<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/vitalic-2/" target="_blank"> le Dijonnais devrait une nouvelle fois électriser la Cita</a>delle. Pour d&#8217;autres, c&#8217;est une grande première, à l&#8217;image&#8230; d&#8217;<strong>Aya Nakamura </strong>! La &#8220;queen&#8221; de la scène hexagonale, artiste francophone la plus écoutée au monde, vient étrenner son quatrième album, le très zouk <em>DNK</em>, même si tout le monde attend évidemment de reprendre en choeur <em>Djadja</em>.</p>
<p><strong>Produits locaux</strong></p>
<p>Du bruit et de la fureur donc, mais aussi des concerts plus introspectifs, avec par exemple <strong>John Butler</strong>. Tenancier d&#8217;une musiqué boisée, entre blues acoustique et folk ciselé, l&#8217;Australien fait vibrer la corde sensible et promet un moment suspendu. Enfin, on n&#8217;oublie pas de passer par le <strong>Bastion</strong>, scène créée en 2019 pour mettre en avant des artistes régionaux. Parmi eux citons <strong>Konga</strong>. Révélé par ses productions electro et un flow élastique, tour à tour rageur ou mélodieux, le Lillois prouve définitivement que le rap est aussi une spécialité du Nord.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eh9w0ssMBYk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_bPa-VG0AWo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/pB5thEpChlo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vitalic</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/vitalic-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 23:01:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[Citizen Records]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Rêvais-tu d’un tel parcours lorsque tu as débuté ? Non, c&#8217;était surtout un hobby au départ, à côté des études. Une carrière dans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rêvais-tu d’un tel parcours lorsque tu as débuté ? </strong>Non, c&#8217;était surtout un hobby au départ, à côté des études. Une carrière dans la musique me semblait très peu probable, surtout depuis ma campagne bourguignonne. Mais j&#8217;ai toujours voulu composer. Gamin, j&#8217;écoutais beaucoup de disco, d&#8217;italo disco, Giorgio Moroder par exemple. Des trucs plus atmosphériques aussi comme Jean-Michel Jarre. à l&#8217;adolescence, j&#8217;ai commencé à sortir et à m&#8217;intéresser à la techno mais au milieu des années 1990 je n&#8217;y ai plus trouvé mon compte. Tous les disques se ressemblaient, c&#8217;était de l&#8217;acid à tous les étages&#8230; Et puis un jour j&#8217;assiste à un concert de Daft Punk à l&#8217;An-fer, un club de Dijon. J&#8217;ai reçu ce mélange de rock, de pop et de techno comme une claque, un &#8220;flash&#8221;. Dans la foulée, j&#8217;ai acheté un peu de matos et tenté ma chance&#8230;</p>
<p><strong>Comment définir ton style ? </strong>C&#8217;est un mélange entre la techno, le disco et le rock, en particulier son énergie punk. Je tourne toujours autour de ces trois esthétiques mais en variant les dosages. Selon les époques, certaines ressortent plus que d&#8217;autres. Sur <em>OK Cowboy</em>, mon premier album, le rock et l&#8217;electropunk prenaient le dessus. Le deuxième disque, <em>Flashmob</em>, était clairement disco, le troisième carrément rave (<em>Rave Age</em>) et <em>Voyage</em>r de nouveau disco, mais d&#8217;une autre façon. Aujourd&#8217;hui, je suis revenu à un son assez froid, une techno plus industrielle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/2ljrY75C_D8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>On se souvient aussi de ta collaboration avec Rebeka Warrior pour le duo Krompomat. Comment s&#8217;est-elle déroulée ?</strong> On se connaissait déjà car on avait réalisé <em>La Mort sur le dancefloor</em> pour mon troisième album. Alors qu&#8217;on était coincés avec nos projets respectifs, on s&#8217;est retrouvés autour d&#8217;un premier morceau et ça a donné <em>Niemand</em>. On en a ensuite composé une dizaine d&#8217;autres. Tout s&#8217;est alors enclenché : nouveau groupe, nouvelle tournée&#8230;.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xQFx7lF8b_s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Et nouvelle sonorité aussi, plus kraut&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est ça. On ne voulait pas produire de la techno au sens classique du terme, et surtout avec &#8220;0% de disco&#8221; comme insistait Julia (<em>ndlr, Lanoë, alias Rebeka Warrior</em>), car j&#8217;ai tendance à en glisser un peu partout (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Peux-tu nous parler de ton dernier album, <em>Dissidænce</em> ? </strong>Il est assez hybride, synthétisant mes 20 ans de carrière. Je voulais montrer tout ce dont j&#8217;étais capable mais en évitant l&#8217;écueil de l&#8217;auto-hommage. Et puis, je me suis rendu compte que le disque reflétait aussi notre époque : il exprime beaucoup de frustration, voire de colère comme dans <em>Rave Against The System</em>, composé avec Kiddy Smile. Les morceaux ne sont pas intitulés <em>Pandémie, Confinement</em> ou <em>Virus</em> mais évoquent l&#8217;isolement, une période durant laquelle les relations amoureuses sont devenues impossibles et le simple fait de danser illégal&#8230;</p>
<p><strong>A quel point l&#8217;actualité imprègne-t-elle ta musique ? </strong>Depuis quelques temps l&#8217;époque est tout de même très tendue socialement, très polarisée, avec ses théories du complot ou ses fake news&#8230; On dit parfois que les années 1990 étaient sombres, mais notre période l&#8217;est beaucoup plus. En 2017 j&#8217;ai publié <em>Voyager</em>, un album assez solaire. Je venais d&#8217;avoir 40 ans et menais alors une vie douce à Paris. Quatre ans après, mon regard à totalement changé&#8230; Il y a un monde entre ces deux albums ! L&#8217;épisode 2, prévu fin février, sera encore plus noir. Ça sera peut-être une douche froide pour certains mais je ne compose pas pour faire plaisir aux gens.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Au-delà du succès, je souhaite d'abord communiquer ce que je ressens. Pas question de mentir pour suivre une mode musicale."> Au-delà du succès, je souhaite d&#8217;abord communiquer ce que je ressens. Pas question de mentir pour suivre une mode musicale.</span> En cela, je me rapproche plus d&#8217;un écrivain que d&#8217;un producteur.</p>
<p><strong>A quoi peut-on s&#8217;attendre avec cet <em>épisode 2</em> ? </strong>C&#8217;est un jumeau maléfique de l&#8217;<em>épisode 1</em>. Il manifeste le même énervement mais avec un angle d&#8217;approche différent. Les morceaux sont plus longs, plus expérimentaux et moins pop.<br />
Sombres aussi&#8230; L’un d’eux rappelle par exemple que la lumière est au bout du tunnel… mais c’est celle d&#8217;un train ! (<em>rires</em>). Bon, cette noirceur est peut-être influencée par mon enfermement toute la semaine, de 7 h du matin jusqu&#8217;à minuit, dans un studio situé sous mon appartement, sans fenêtre&#8230; Au bout d&#8217;un moment, cela joue sans doute sur mon humeur !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/banmBw8I760" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Au-delà de ce constat, le clubbing est aussi affaire de sensations, non ? </strong>Pas seulement en ce qui me concerne. Mes disques ne se limitent pas au dancefloor, ils affichent toujours des plages expérimentales et mélodiques. Je sais que c&#8217;est un peu anachronique, mais j&#8217;essaie encore de produire des albums, à l&#8217;ancienne.</p>
<p><strong>Quels sont les DJs ou producteurs qui ont ton attention sur la scène actuelle ?</strong> Parmi la jeune garde, je citerais Shlømo ou I Hate Model, avec qui je collabore en ce moment. Nos musiques sont très distinctes. La sienne est ultra-violente avec quelque chose de légèrement mélodique et la mienne est ultra-mélodique et avec quelque chose de légèrement violent. Le courant est donc bien passé entre nous.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eh9w0ssMBYk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que verra-t-on sur scène ?</strong> <strong>La scénographie de tes concerts est toujours très soignée&#8230;</strong> Oui, mais pour une fois le show est assez minimaliste. C&#8217;est essentiellement la lumière qui crée les volume, depuis des consoles pratiquement invisibles sur scène. Je synthétise ici mes précédentes scénographies. Il y aura des effets de miroir comme pour <em>Flashmob</em>, de laser comme ceux de <em>Rave Age</em> ou cinétiques à la façon de <em>Voyager</em>.</p>
<p><strong>Quels seraient tes meilleurs souvenirs sur scène ?</strong> Mes premiers concerts à 21 h. J&#8217;ai commencé en jouant à 6 h du matin en Espagne pour les &#8220;fracas&#8221; avant de gagner cet horaire, qui me faisait très peur au début. La première fois c&#8217;était à l&#8217;Ancienne Belgique, à Bruxelles, la deuxième au Zénith de Paris puis à l&#8217;Olympia. J&#8217;étais alors plus qu&#8217;un nom sur une affiche de festival, un vrai musicien à qui on offrait une scène. Ça a été trois moments clés dans ma vie.</p>
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		<title>Kompromat</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sexy Sushi]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Chanteuse du tandem electropotache Sexy Sushi et du duo baroque Mansfield. TYA, Julia Lanoë a trouvé en Vitalic une troisième moitié de circonstance. Dans la lignée de leur premier featuring, <em>La Mort sur le dancefloor</em> (2012), ces deux là capturent à merveille le zeitgeist de ce début de siècle. Leurs chansons entonnées dans la langue de Goethe et cette techno dépressive (berlinoise, quoi) soufflent le chaud et le froid sur la piste – sans compromis.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/xQFx7lF8b_s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/cJbvQiCJfY4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Main Square Festival</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 02:55:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Soulwax Soulwax, ou le retour des fils prodigues (ça fait un bail qu&#8217;ils n&#8217;avaient donné de nouvelles) ET prodiges :...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #51e3fc;"><strong>Soulwax<img class="size-medium wp-image-71548 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/04/main-square-festival-20171-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" /></strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Soulwax, ou le retour des fils prodigues (ça fait un bail qu&#8217;ils n&#8217;avaient donné de nouvelles) ET prodiges : inutile de s&#8217;étaler à nouveau sur la maîtrise exceptionnelle des frères Dewaele dans l&#8217;art de mixer rock et electro – réécouter les oeuvres de 2manyDjs ou Soulwax suffit. Dernière réussite en date de la formation, From Deewee est porté sur scène avec l&#8217;aide de trois batteurs – et pas des moindres : Victoria Smith (Jamie T), Blake Davies (Turbowolf) et Igor Cavalera (Sepultura, mais aussi et surtout Mixhell). Un rendu dantesque pour un groupe qui frappe fort – dans tous les sens du terme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #f53858;"><strong>Vitalic</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Autre ressuscité, Vitalic revient triomphalement de quelques errements avec Voyager, grand disque d&#8217;electro moderne qui sonde nos obsessions. Épaulé par, entre autres, Miss Kittin ou David Shaw, le Dijonnais polyglotte, patron du label Citizen (du monde, donc) se place dans les pas de Depeche Mode et, plus généralement, dans le versant techno pop et défricheur du label Mute. De bonnes références, aucune déférence, un son qui fait toute la différence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/SVIfhjrZT00" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="color: #51e3fc;"><strong><img class="  wp-image-71554 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/04/main-square-festival-20173-300x300.jpg" alt="" width="228" height="228" />La Femme</strong></span></p>
<p style="text-align: right;">Ah ! Voici le seul débat dans lequel le ni-ni n&#8217;a pas lieu d&#8217;être. La Femme, on est pour. Ou contre. Pas de milieu mou avec ces loustics. Mélodistes émouvants et paroliers brûleurs de Bescherelle, Sacha, Marlon et les autres ont signé un second album à la hauteur du précédent et s&#8217;avèrent, parfois, inégaux sur scène – on le concède. Mais c&#8217;est justement ce sens de l&#8217;à peu près, de l&#8217;hymne bancal et de la chanson (presque) parfaite qui touche en plein cœur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="color: #f53858;"><strong>The Lemon Twigs</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">Pour résumer, l&#8217;histoire de la pop a toujours été affaire de simplification. Les virtuoses furent parfois adulés, mais, franchement, qui écoute encore Emerson, Lake &amp; Palmer ou Arcade Fire ? The Lemon Twigs sont donc l&#8217;exception qui confirme la règle. Jamais totalement remis de leurs obsessions soft rock et glam pop-rock, les frangins D’Addario, techniciens hors-pair et compositeurs inspirés, se révèlent, en plus, pas manchots du tout sur les planches ! Et ce, sans pyrotechnie, ni pitrerie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/pJGzm2fF2Uo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vitalic</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/25/vitalic/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 00:05:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>D’emblée, nous viennent à l’esprit l’EP Poney chez International Deejay Gigolo Records et le fameux mix des 2ManyDJs où La Rock 01...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’emblée, nous viennent à l’esprit l’EP <em>Poney c</em>hez International Deejay Gigolo Records et le fameux mix des 2ManyDJs où<em> La Rock 01</em> embrassait goulûment <em>ADULT</em>. Vitalic représente une époque : l’orée des années 2000, l’electroclash (Detroit-Paris-Berlin), la Northern electro (Sheffield-Rennes), une énergie rock’n’roll insufflée aux machines, des amateurs de guitares découvrant les joies du dancefloor… Et après ? Eh bien, on a un peu décroché. Ce fut aussi un label, Citizen, mené de main de maître par le Dijonnais. Il faut l’avouer : depuis <em>OK Cowboy</em> (2005), premier album paru quatre ans après ses premiers maxis (une éternité, donc), on n’avait guère suivi le reste de ses aventures. Certes, sur scène, c’était toujours la claque, mais ses albums s’écoutaient d’une oreille distraite, sans vraiment convaincre. Or, le dernier-né relève de la divine mandale : entouré du décidément incontournable David Shaw (le très, très Depeche Mode <em>Waiting For The Stars</em>), évoquant le Mute des débuts (<em>Hans Is Driving</em>, avec Miss Kittin), Vitalic signe une oeuvre généreuse, gavée de techno « efficace » et bardée de piano élégiaque. Et puis, reprendre Supertramp, l’un des meilleurs groupes de l’Histoire à n’avoir pas encore été totalement réhabilité, mérite notre respect.</p>
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		<title>Les goûters-concerts</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 15:39:11 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Birdy Nam Nam]]></category>
		<category><![CDATA[Elvis Perkins]]></category>
		<category><![CDATA[goûters-concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Great Mountain Fire]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Grand Mix]]></category>
		<category><![CDATA[The Hillbilly Moon Explosion]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Envie de retrouver du Kendji Girac dans le casque du petit ? Non ? Alors prenez les devants. C’est que l’oreille, ça s’éduque tôt. L’Aéronef et le Grand Mix proposent des « goûters-concerts » aux enfants de 3 à 12 ans. Le principe ? Un groupe programmé dans la salle lilloise ou tourquennoise livre un show à hauteur de petiot (entre 30 et 40 minutes) dans la journée – avec un goûter, donc. Vitalic (!), Curry &amp; Coco ou les Birdy Nam Nam se sont déjà prêtés au jeu. Cette année, on attend Great Mountain Fire, Elvis Perkins ou The Hillbilly Moon Explosion. De quoi se faire l’oreille!<br />
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		<title>Electro Wind Band</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:30:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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		<category><![CDATA[The Hacker]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d&#8217;abord, une mise au point : si chacun connaît le principe de la techno (des boutons, des figures rythmiques, des nuits blanches), beaucoup n&#8217;y connaissent que pouic en harmonie. C&#8217;est simple : « <em>Une fanfare comporte des cuivres et des percussions. Ajoutez des bois, vous avez une harmonie. Puis des cordes, et vous obtenez un orchestre symphonique</em> », nous éclaire le chef d&#8217;orchestre Hervé Brisse. Ce dernier avait déjà modernisé le répertoire de l&#8217;harmonie de Fives et accompagné quelques figures de la chanson française (Arno, La Grande Sophie ou François Morel). Plus surprenant, l&#8217;ensemble de cinquante musiciens s&#8217;acoquine avec Monoblok, dont les productions co-signées avec PSLKTR sont playlistées par, entre autres, The Hacker ou Oxia. Le but ? Donner une nouvelle dimension à des standards électroniques (<em>Poney Part 1</em> de Vitalic,<em> The Sky Was Pink</em> de Nathan Fake dans sa version remixée par James Holden, et enfin <em>Windowlicker</em> d&#8217;Aphex Twin. Un véritable challenge remporté haut la main ! Pour tout dire, l&#8217;apparition de cet EP très attendu a mis la rédaction en émoi. Car ces titres incarnent une véritable fusion entre électronique et organique. L&#8217;ensemble conserve ainsi une légèreté et une énergie propres au dancefloor. « <em>Je suis intervenu, avec mes machines pour atteindre certaines fréquences subsoniques</em> » confie Monoblok. En attendant, ces partitions ont déjà fait le tour des diverses harmonies du Nord-Pas de Calais et d&#8217;ailleurs. Y aura-t-il une suite ? Un album, de nouvelles compositions ? Les deux parties le souhaitent. Reste à accorder leurs agendas. On touche du bois !</p>
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