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	<title>LM magazine &#187; Victor</title>
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		<title>Jan Martens</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2015 09:51:27 +0000</pubDate>
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<p>« <em>C’est encore frais !</em> » lance-t-il en souriant à propos de cette tournée nord-américaine, où il embarque ses trois derniers spectacles. Un tourbillon dont il se réjouit car tout va très vite pour cet Anversois d’adoption. Il est entré dans la danse avec la découverte du travail de Jan Fabre. Un choc. « <em>J’avais 16 ans, c’était cru, sensuel, ça a éveillé quelque chose en moi</em> ». Loin des cours de théâtre qu’il suivait déjà depuis deux ans, il entrevit d’autres voies à explorer. Parti étudier les langues germaniques à Gand, il rejoint finalement deux écoles de danse à Tilburg puis Anvers. Diplômé en 2006, il commence à travailler comme interprète. Et se fait vite repérer&#8230;</p>
<p><strong>Bounce </strong> L’effort et la résistance sont des thèmes chers au chorégraphe. « <em>Une danse où l’effort est apparent est une danse qui parle de notre vie quotidienne. C’est précisément ce qui m’intéresse</em> ». Car elle reflète notre réalité, qui réclame une lutte permanente. Ainsi, chez Martens, les corps sont mis à l’épreuve de la durée. Le langoureux <em>Sweat baby sweat</em> prend la forme d’un duo homme-femme où l’amour et le désir se déploient dans une lenteur toute sensuelle. Dans <em>The dog days are over</em> (2014), huit danseurs transpirants sautent pendant 70 minutes, pris dans la machine infernale du divertissement à tout prix. « <em>Ils luttent pour atteindre la perfection. En cela c’est un portrait de notre société, glorifiant la prestation, la performance.. C’est la foire d’empoigne du quotidien</em> ».</p>
<p><strong>Rencontres  </strong>Jan Martens adapte aussi ses pièces selon la personnalité des interprètes, à la recherche de la beauté dans leurs imperfections. « <em>Un corps non-entraîné, un peu “outsider”, a un vrai pouvoir de communication</em> ». Il a ainsi créé un duo pour un homme et un adolescent (<em>Victor</em>) ou un solo pour un danseur de 62 ans (<em>Bis</em>). Il aime ces rencontres : « <em>J’essaie simplement de créer un dialogue entre les êtres humains. C’est important de reconnecter l‘art contemporain au public</em> ».</p>
<p><strong>Selfie </strong> Cette année, il se livre en solo avec <em>Ode to the attempt</em>, bourré d’humour et d’astuces. Il y tente, en vrac, « <em>d’être provocant et drôle à la fois, ou de trouver une fin kitsch</em> », selon les représentations. Entre collection de selfies et moments dansés, il déploie toute sa palette chorégraphique. Un autoportrait ? « <em>Oui car j’avance tel que je suis. Mais, plus largement, c’est un miroir tendu à ma génération. Je pointe la dilution de notre attention entre Facebook et Skype, ce réflexe de sauter d’une chose à l’autre</em> ». Et si lui-même ne tient pas en place, il ne perd pas le nord : « <em>J’ai conscience de ce qui se passe autour de moi, toute cette excitation. Et je m’efforce de dire “stop !” parfois… mais je suis impatient de continuer</em> ». Pour notre plus grand plaisir.</p>
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