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	<title>LM magazine &#187; Urbanisme</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Jaune</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2018 04:20:25 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bruxelles, commune de Saint- Gilles, par un froid matin de mars. Bonnet vissé sur la tête, petites lunettes rondes et cigarette (qui fait rigoler) au bec, <a href="https://www.art-of-jaune.com/" target="_blank">Jaune</a> nous reçoit dans son vaste atelier, partagé avec un couturier, des vidéastes, un restaurateur de vélos… «<em> Bienvenue dans ma favela ! Bon, ne faites pas attention, c&#8217;est toujours le bazar…</em> ». Logique. Ici, les agents d&#8217;entretien se la coulent douce, trop occupés à cloper ou picoler, à jouer aux quilles avec des pneus ou se bastonner façon village gaulois dans <em>Astérix</em>. À sa décharge, cette bande de fainéants assure depuis 2011 un joli succès à notre hôte. L&#8217;artiste belge s&#8217;est rendu célèbre en envahissant les rues de la planète avec ses &#8220;p&#8217;tits gars&#8221; de 35 cm de haut. <img class="alignright size-medium wp-image-84005" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/dscf0485-copie-300x200.jpg" alt="Stavanger, Norvège, 2016" width="300" height="200" />Ses discrètes mises en scène ou grandes fresques sont visibles des Etats-Unis à l&#8217;Ecosse, en passant par l&#8217;Italie, le Portugal et, surtout… Ostende. «<em> Oui, c&#8217;est sans doute la ville où on trouve le plus de mes créations, grâce au festival <a href="http://www.thecrystalship.org/site/fr/" target="_blank">The Chrystal Ship</a> dont je suis un peu la mascotte</em> ». Ses pochoirs représentent essentiellement des éboueurs, héros de scénarios barrés, et franchement hilarants : ici planqués derrière un mur et armés de battes de baseball, là s&#8217;oubliant discrètement sur le bord d&#8217;une fenêtre – oui, c&#8217;est du propre !</p>
<p><strong>Hommes invisibles </strong></p>
<p>Comment Jonathan Pauwels a-t-il eu cette brillante idée ? De sa propre expérience. « <em>Durant mes études de graphisme à Saint-Luc, je travaillais en parallèle comme balayeur à Bruxelles. J&#8217;ai découvert la condition de ces ouvriers, </em>raconte le trentenaire (qui doit son blase à un ami grenoblois incapable de prononcer &#8220;John&#8221; correctement)<em>. Ils ont beau être habillés en fluo, ils sont invisibles, personne ne les calcule alors que sans eux on croulerait sous nos propres déchets ! Je me suis vite rendu compte du poids métaphorique de ce personnage</em> ». S&#8217;agit-il de rendre hommage à ces travailleurs de l&#8217;ombre ? «<em>Oui, mais chez moi, ils ne bossent pas ! <span class="has-pullquote" data-pullquote="Quitte à faire partie du décor, autant en profiter pour déconner, non ? Tout le décalage vient de là : ils sont supposés nettoyer le monde mais provoquent le chaos.">Quitte à faire partie du décor, autant en profiter pour déconner, non ? Tout le décalage vient de là : ils sont supposés nettoyer le monde mais provoquent le chaos.</span> Dans le même genre, j&#8217;ai aussi dessiné des policiers ouvrant des bières avec leurs flingues, des militaires armés de pistolets à eau. Et si je devais réaliser une série sur les pompiers, ils provoqueraient des incendies pour allumer un barbecue, voyez ?</em> ». Parfaitement. Voilà une belle ode au désordre, à l&#8217;oisiveté « <em>et même une glorification de la paresse, dans un monde où il faut toujours produire plus</em> ».</p>
<p><strong>Jeux de mots</strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-84014" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/n7hd-bis-300x300.jpg" alt="(c) Jaune" width="300" height="300" />Concrètement, Jaune utilise une technique semblable à celle de <a href="http://banksy.co.uk/" target="_blank">Banksy</a>, qui l&#8217;a beaucoup influencé. Ses pochoirs sont conçus d&#8217;après photos (de ses potes ou de véritables agents, car «<em> il y en a toujours un en train de glander</em> »), puis dessinés à la tablette graphique avant d&#8217;être imprimés et découpés. Le Bruxellois a ainsi façonné près de 150 personnages, figés dans des postures précises. « <em>Je considère mon travail comme un exercice d&#8217;écriture. Chacun de ces bonshommes est un mot, adoptant une position unique. Je les ai classés en plusieurs catégories : il y a ceux qui se battent, picolent, transportent des choses, ceux qui interagissent avec la ville, escaladent, sautent… Il y a des tas de combinaisons possibles. Je parviens à raconter beaucoup d&#8217;histoires avec un vocabulaire restreint</em> ». Le Belge a aussi créé moult éléments de décors (des bancs, des poteaux électriques, des arrêts de bus…) mais laisse libre cours à son imagination en jouant avec le mobilier urbain : gouttières, transformateurs ou plaques d&#8217;égout… tout est bon pour s&#8217;amuser ! Question petit mec impertinent, le Manneken-Pis peut aller se rhabiller –<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/04/01/garderobe-mannekenpis/" target="_blank"> ce qu&#8217;il fait souvent d&#8217;ailleurs…</a></p>
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		<title>Collectif Degeyter</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Sep 2017 08:51:52 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après Paris, Marseille ou Nantes, <a href="http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Sociologie_de_Lille-9782707189233.html" target="_blank">les éditions La Découverte s’attaquent à la sociologie de Lille</a>, grande ville française la plus ségrégative du pays (hors région parisienne), d’après les neuf chercheurs signant cet ouvrage. Ceux-ci étudient, entre autres, l’urbanisme de la capitale des Flandres depuis le xixe siècle, observent l’état de la population (scolarité, emploi, vie quotidienne, habitat…) et se demandent si elle est vraiment un bastion socialiste. Enfin, les auteurs demeurent critiques sur l’aspect spectaculaire de la politique culturelle lilloise (de 2004 à nos jours). Très étayé, cet ouvrage on ne peut plus sérieux pourra prêter à débat – et ce, au plus haut niveau, on n’en doute pas. Mission accomplie, donc ! 128 p., 10 €.</p>
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		<title>Expo la Ville Magique</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 13:36:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ceci n&#8217;est pas une exposition architecturale. Ces deux cent oeuvres traduisent le sentiment d&#8217;artistes de tous horizons (Paris, Berlin, NY, Londres&#8230;) face au chamboulement urbain occidental et, osons le mot, psychogéographique. L&#8217;exposition acte la naissance de cette fascination en 1913, année de l&#8217;Armory Show (exposition universelle d&#8217;art moderne sise à New-York), où se pressèrent plus de 300 artistes européens revenus éblouis par les buildings de la Grosse Pomme. Le parcours s&#8217;achève dans la nébuleuse de l&#8217;après-Guerre, soit la fin de l&#8217;Âge d&#8217;or des métropoles, l&#8217;essor de l&#8217;automobile et des banlieues encourageant une expansion horizontale. <strong>Dédale moderne</strong> Découpé en chapitres baptisés d&#8217;après des bobines emblématiques (<em>Metropolis</em>, <em>Quand La Ville Dort</em>&#8230;) et servi par une scénographie ingénieuse (ces hauts panneaux, comme autant de gratte-ciel), le parcours confronte entre autres les photographies de Man Ray, le chef-d’œuvre de Fritz Lang ou les dessins de l&#8217;Italien Giorgio de Chirico. L&#8217;ensemble donne à voir ce ce que la verticalité bétonnée, les inquiétants méandres des rues inspiraient aux contemporains. De la solitude du citadin au boulevard du crime, cette promenade s&#8217;avère d&#8217;une redoutable actualité. Après tout, combien de mythes entourent aujourd&#8217;hui les grands ensembles de nos cités dites sensibles ? Combien s&#8217;installent à la campagne pour fuir la grisaille urbaine ?</p>
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