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	<title>LM magazine &#187; Tristan Garcia</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Théâtre du Nord</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 15:31:46 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut d’abord le rappeler : aucun cluster ne s’est jamais déclaré dans une salle de théâtre. Le seul virus que l’on attrapera ici provoquera rires, larmes et réflexion. Pourtant, il est encore (un peu) question de confinement sur la scène lilloise, en l’occurrence dans<a href="https://www.theatredunord.fr/les-spectacles/les-etoiles" target="_blank"><em> Les étoiles</em> </a>de Simon Falguières. Remarqué pour <em>Nid de cendres</em>, il met cette fois en scène un poète enfermé dans sa chambre. A la mort de sa mère, Ezra a perdu ses mots, dévasté par le chagrin. Allongé sur son lit, il entame alors un voyage métaphysique… « <em>Pendant ce temps, la vie continue dans la maison, et deux histoires vont se raconter en parallèle</em> », s’enthousiasme Anne-Marie Peigné. Pour le coup, la directrice des publics et du développement n’a pas assez de mots pour louer «<em> ce conte initiatique mêlant comédie, mélodrame et épopée</em> ».</p>
<p><strong>Sur la route –</strong> Les étudiants de l’École du Nord font eux le chemin inverse, quittant leur «<em> nid douillet </em>» pour jouer trois pièces de <a href="https://www.theatredunord.fr/les-spectacles/les-marivaux-sur-les-routes" target="_blank">Marivaux aux quatre coins des Hauts-de-France</a>, en passant par des lycées ou médiathèques, histoire d’apporter la bonne parole à tous les publics. Avant de réviser un autre classique avec Cyril Teste (<em><a href="https://www.theatredunord.fr/les-spectacles/la-mouette_1" target="_blank">La Mouette</a></em> de Tchekhov) on se pose LA grande question avec l’adaptation par Marie-Christine Soma de<a href="https://www.theatredunord.fr/les-spectacles/la-septieme" target="_blank"> <em>7</em></a>, le roman de Tristan Garcia. A savoir : et si c’était à refaire ? Entre théâtre et cinéma, Pierre-François Garel incarne un immortel recommençant sept fois sa vie, tentant à chaque fois d’y donner sens. Au risque de se perdre ? A vous de voir…</p>
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		<title>Tristan Garcia</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 14:56:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Pour quelles raisons avez-vous étudié cette série ? Je souhaitais lui rendre justice. Elle est moins étudiée ou citée que Les Soprano...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Pour quelles raisons avez-vous étudié cette série ?</strong><br />
Je souhaitais lui rendre justice. Elle est moins étudiée ou citée que <em>Les Soprano</em> ou <em>The Wire</em>, les deux autres fleurons du début de l&#8217;âge d&#8217;or des séries télévisées. Il y a deux raisons à cela. Six Feet Under joue peu avec les codes du cinéma. Elle est moins en prise avec la société dans sa globalité, se concentrant davantage sur la famille et la mort. Plus discrète, elle concerne la classe moyenne, ordinaire. Par ailleurs, c&#8217;est aujourd&#8217;hui un classique, et se pose la question de l&#8217;entretien de sa mémoire. Car de nouvelles séries apparaissent chaque mois et il n&#8217;est pas dit qu&#8217;à la manière d&#8217;un bon film, on revienne régulièrement à ces œuvres patrimoniales.</p>
<p><strong>Quelles sont les spécificités de Six Feet Under ?</strong><br />
Le soin extrême apporté à l&#8217;esthétique, qui influencera d&#8217;ailleurs <em>Mad Men</em>. La photographie est très inspirée par le travail de photographes contemporains comme Jeff Wall, mais aussi par la peinture occidentale, notamment le clair-obscur dans la cuisine de Ruth, la mère de famille. Ensuite, c&#8217;est le produit d&#8217;un seul auteur, Alan Ball, qui a su insuffler aux scénaristes un même fond idéologique. Aussi, chose rare, la série a su mourir au sens strict. Ici la fin est superbe. Et nécessaire, car comment aurait-elle pu finir autrement ? <span class="has-pullquote" data-pullquote="La mort est le sujet, la mort ouvre la série et la clôt.">La mort est le sujet, la mort ouvre la série et la clôt.</span></p>
<p><strong>Comment la série évolue-t-elle ?</strong><br />
La première saison est la moins parfaite, victime d&#8217;un ton satirique. Mais cette dimension cynique du rapport à la mort, qui relève de l&#8217;humour noir, disparaît progressivement à partir de la deuxième saison. La systématisation du second degré a un peu gangrené toutes les séries d&#8217;aujourd&#8217;hui. <em>Six Feet Under</em> est en cela un remède à l&#8217;ironie moderne. Elle apprend non seulement à s&#8217;attacher sincèrement aux personnages, mais elle enseigne aussi le deuil.</p>
<p><strong>A-t-elle en un sens libéré votre pudeur ?</strong><br />
C&#8217;est intéressant comme question car <em>SFU</em> est elle-même extrêmement pudique. Certains lui reprochent un côté coincé, rigide. Certes, l&#8217;ambiance n&#8217;a rien à voir avec celle des <em>Soprano</em>, mais elle apprend aux personnages ainsi qu&#8217;aux spectateurs à assumer leurs émotions. C&#8217;est une aventure partagée. Cette série ne juge ni ne fait la morale, mais elle apprend à vivre. Comme <em>Twin Peaks</em> a fait de moi un adolescent alors que j&#8217;étais un enfant, je suis devenu adulte avec <em>Six Feet Under</em> quand j&#8217;avais 20 ans.</p>
<p><strong><em>Six Feet Under</em> aurait-elle pu exister sans la chaîne HBO ?</strong><br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote="HBO est peut-être la plus grande aventure industrielle dans le domaine de l'art à la fin du XXe siècle.">HBO est peut-être la plus grande aventure industrielle dans le domaine de l&#8217;art à la fin du XXe siècle.</span>Au départ dédiée au sport, elle s&#8217;est tournée vers la création dans les années 80 et 90 en s&#8217;appuyant sur ses abonnés, souvent cultivés, plutôt aisés, de la classe moyenne supérieure. Depuis, elle a brisé à peu près tous les tabous de la télé américaine. Les succès de <em>OZ</em> et des <em>Soprano</em> lui ont permis de s&#8217;enrichir, puis de prendre d&#8217;énormes risques. C&#8217;est fou de produire <em>Rome</em> aux USA, où la culture antique est si faible. Bon, ce fut un échec… Mais HBO soutient ses créations jusqu&#8217;au bout, en leur donnant une véritable conclusion. Car la plupart du temps, la fin des séries est bâclée, voire avortée, comme celle de <em>Twin Peaks</em>. <em>Six Feet Under</em> connaîtra finalement un succès mitigé, seulement supportable grâce au triomphe des <em>Soprano</em> !</p>
<p><strong>Y a-t-il un héritage à Six Feet Under ?</strong><br />
Oui, notamment dans la littérature américaine. On retrouve son influence dans <em>Freedom</em> (2011) de Jonathan Franzen, avec des arcs narratifs patients et minutieux, et la valorisation des émotions. De toute façon, c&#8217;est une série très littéraire. Son ton feutré a aussi marqué le cinéma américain indépendant, comme dans <em>Take Shelter</em> (2011) de Jeff Nichols, qui se concentre sur les crises familiales. En revanche, je ne pense pas qu&#8217;elle ait influencé d&#8217;autres séries, si ce n&#8217;est <em>Mad Men</em> qui est typiquement un sous produit de <em>SFU</em>, ou les personnages secondaires de <em>Breaking Bad</em>.</p>
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