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	<title>LM magazine &#187; Tragedy Of A friendship</title>
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		<title>Jan Fabre : excès homo</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 11:22:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2004, le metteur en scène et plasticien anversois adaptait le<em> Tannhäuser</em> de Wagner. Cette fois-ci, il s&#8217;agit pour Fabre de rendre hommage au maître allemand à travers treize scènes, correspondant à treize opéras du compositeur. Pour ce faire, il s&#8217;est entouré, entre autres, du musicien Moritz Eggert, du poète Stefan Hertmans et de douze danseurs et danseuses. Musique classique et contemporaine, mariage de la danse et du théâtre, jeux de lumières pâles (blanches, bleues&#8230;), le spectacle est total.<br />
Et Nietzsche, dans tout ça ? Dès l&#8217;ouverture de la pièce, personne ne le reconnaît. Tous les regards sont tournés vers Wagner. En fait, le philosophe représente ici la raison, la pensée, voire le surmoi, en contraste avec Wagner, artiste en proie à ses démons, ses folies, ses instincts. Opposer l&#8217;un et l&#8217;autre serait stérile, et Fabre ne choisit pas – en fait, Wagner envie Nietzsche, et vice-versa. Quant à la barbarie (brûlure de bougies, scène de viol et tutti quanti), est-elle nécessaire ? Non, mais on vous laisse juger sur pièce. De toute façon, sans ce petit parfum de scandale, Jan Fabre serait-il Jan Fabre ?</p>
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