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	<title>LM magazine &#187; territoire)</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Mondes invisibles</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 01:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Augustin Lesage]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de Béthune-Bruay]]></category>
		<category><![CDATA[territoire)]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1876 dans une famille de mineurs du Pas-de-Calais, rien ne destinait Lesage à la peinture. En 1911, au fond de la mine, une voix lui annonce : « <em>Un jour, tu seras peintre</em> ». L’expérience agit comme un déclencheur. Initié au spiritisme, il se met à peindre sous « <em>guidance</em> », élaborant des toiles monumentales, rigoureusement symétriques, où architectures imaginaires, motifs géométriques et figures miniatures composent de vertigineux systèmes visuels. Ce geste singulier irrigue l’ensemble de la biennale. À la Cité des Électriciens, ses œuvres dialoguent avec celles d’autres créateurs issus du monde ouvrier, rappelant combien ces imaginaires naissent au cœur du quotidien. Un itinéraire à ciel ouvert entre Auchel, Burbure et Ferfay retrace, lui, les grandes étapes de sa vie. Point d’orgue du dispositif, Labanque propose une lecture élargie de cet héritage. Sous le commissariat de Valentine Umansky et Tadeo Kohan<span class="has-pullquote" data-pullquote=" l’exposition met en regard Lesage et des artistes contemporains pour explorer mondes souterrains, réalités parallèles et formes invisibles."> l’exposition met en regard Lesage et des artistes contemporains pour explorer mondes souterrains, réalités parallèles et formes invisibles.</span> « <em>Nous avons déplié ses œuvres comme une feuille pour en révéler les faces cachées</em> », explique Valentine Umansky. Entre art et expérience sensorielle, ce parcours éclaire une œuvre où, selon Lesage : « Tout vibre autour de moi ». Une invitation à regarder autrement, au-delà du visible.</p>
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		<title>CharlotteChab</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 04:24:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[carte]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Bourrus]]></category>
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		<category><![CDATA[géographie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charlotte Bourrus n’a pas attendu le confinement pour mettre le monde sous cloche. Voilà près de six ans que cette artiste installée à Biarritz pose une délicate chape de verre sur nos villes ou pays. Pour autant, il ne s’agit pas là de nous enfermer, mais d’ouvrir l’imaginaire. De la Tanzanie à New-York, en passant par Berlin, Bruxelles, Knokke ou Lille, la diplômée de l’Ensad réinterprète nos cartes et interroge les notions de territoire et de frontières. En résulte une géographie personnelle où se mêlent histoires vécues, architecture, patrimoine, mythes ou folklores propres à chaque destination. La capitale belge est ainsi symbolisée par un gigantesque Manneken-Pis, le café &#8220;A la mort subite&#8221; ou bien sûr ses fameuses gaufres. On l’aura compris, <em>« il ne s’agit surtout pas de reproduire la réalité ni de concevoir une maquette, prévient cette grande voyageuse. Plutôt de traduire mes sentiments à propos d&#8217;un lieu, tout en respectant son &#8220;âme&#8221; : l’esprit zen du Japon, la verticalité de New-York ou le foutoir haussmannien de Paris »</em>.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/charlottechab21.jpg"><img class="alignleft  wp-image-119430" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/01/charlottechab21-200x300.jpg" alt="" width="246" height="369" /></a>A la carte</strong></p>
<p>Concrètement, la Française découpe (<em>« comme dans de la dentelle »</em>) et assemble moult images de papier dénichées au gré de ses recherches (dans des livres ou sur internet) en jonglant avec les échelles et les anachronismes. Ces collages en relief s’apprécient comme <em>« des accumulations très bavardes, comme moi ! »</em>. On se promène ainsi dans des villes-bulles hautes de 9 à 30 centimètres (voire plus) et fourmillant de détails. Au sein de son atelier où travaillent désormais jusqu’à huit personnes, plus d’un millier de globes sont fabriqués chaque mois à partir d’une soixantaine de modèles. Certaines pièces sont également ciselées sur-mesure, matérialisant les <em>« micromondes »</em> de clients parfois prestigieux &#8211; telle Salma Hayek. CharlotteChab offre ainsi des voyages intimes et immobiles, dont on ne revient jamais tout à fait.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=119345&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE AUSSI : BOULE A NEIGE, LA TOTALE</a></strong></p>
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