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	<title>LM magazine &#187; studio Ghibli</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Le Monde merveilleux de Miyazaki</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 23:03:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après Hitchcock et Herrmann, ou Leone et Morricone, place à Miyazaki et Hisaishi, le tandem derrière les musiques des grands animes du <strong>studio Ghibli</strong>. Des partitions nippones aux influences européennes : on y entend notamment Debussy dans <em>Le Château Ambulant</em>, Wagner dans <em>Ponyo sur la Falaise</em> et la fameuse <em>Sarabande</em> de Haendel dans <em>Nausicaä</em> (clin d’œil possible à <em>Barry Lyndon</em>, de Kubrick ?). Ces références n’enlèvent rien à la force légère de ces mélodies finement arrangées. Accompagné d’un chœur d’enfants, le <strong>Quatuor Debussy</strong>, trente ans de scène par-delà genres et répertoires, donne pleine mesure à une œuvre qui le mérite amplement.</p>
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		<title>L’âme du studio Ghibli</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 00:43:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hayao Miyazaki]]></category>
		<category><![CDATA[Isao Takahata]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Tombeau des lucioles]]></category>
		<category><![CDATA[Princesse Mononoké]]></category>
		<category><![CDATA[studio Ghibli]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cartographies détaillées de chaque plan, les dessins de layout sont esquissés à partir du scénario original de chaque film et déterminent le cahier des charges de la réalisation. Cette pratique est née avant la fondation du studio Ghibli, lorsque le duo travaillait sur la série <em>Heidi</em>, en 1974. A l’initiative de Takahata, mais essentiellement réalisés à la main par le prodigue Miyazaki, des dizaines de milliers de dessins ont joué un rôle clé dans la conception de plus de 20 longs-métrages. Ils sont devenus une marque de fabrique du légendaire studio fondé en 1985. Et constituent une porte d’entrée vers les univers poétiques des deux réalisateurs japonais, une preuve du sacerdoce que représente la création d’un film d’animation culte.</p>
<p><strong>ADN</strong></p>
<p>Au départ, il y a une simple feuille blanche, avec un cadre au centre, la mention Studio Ghibli CO.LTD en haut à gauche, des codes indéchiffrables pour les profanes en haut à droite. Puis le dessinateur y insuffle l’ADN de l’oeuvre en gestation : personnages, décors, ambiance… Le dessin comporte également les indications sur le positionnement de chaque objet, leur éventuel mouvement, mais aussi la façon dont ils s’intègrent au sein d’une séquence complète. Sur une même page peuvent ainsi cohabiter la représentation détaillée d’un personnage &#8211; comme la Princesse Mononoké montant fièrement son loup géant &#8211; et des signalétiques très techniques comme les annotations « in » et « out » qui distinguent les éléments  qui entrent ou sortent du champ pendant une séquence. Des contours rouges dissocient simultanément la partie « mobile » &#8211; relevant de la responsabilité du département « animation » &#8211; de « l’immobile » &#8211; gérée par l’équipe « décor ». S’ils sont nés d’une nécessité pratique, les dessins de layout connaissent aujourd’hui une seconde vie et sont considérés comme des oeuvres d’art à part entière. Un cadeau supplémentaire de Miyazaki et Takahata à la postérité.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/4OiMOHRDs14" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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