<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Steven Spielberg</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/steven-spielberg/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 13:15:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>E.T. l’extraterrestre</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/10/e-t-lextraterrestre/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/10/e-t-lextraterrestre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:31:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné-concert]]></category>
		<category><![CDATA[E.T.]]></category>
		<category><![CDATA[Ernst van Tiel]]></category>
		<category><![CDATA[jeune public]]></category>
		<category><![CDATA[John Williams]]></category>
		<category><![CDATA[ONL]]></category>
		<category><![CDATA[orchestre symphonique]]></category>
		<category><![CDATA[pop culture]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=176662</guid>
		<description><![CDATA[<p>John Williams, 93 ans, va bientôt sortir de sa retraite pour composer la B.O. du prochain long-métrage de Steven Spielberg – une...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/10/e-t-lextraterrestre/">E.T. l’extraterrestre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>John Williams, 93 ans, va bientôt sortir de sa retraite pour composer la B.O. du prochain long-métrage de Steven Spielberg – une histoire d’OVNI… Depuis 1974, le compositeur et le réalisateur ont collaboré à 29 reprises. <em>Les Dents de la mer, Jurassic Park, Rencontre du troisième type, Indiana Jones</em>… Oui, l’évocation de ces titres réveille instantanément leurs thèmes. Quid d’<em>E.T. </em>? Pas le meilleur Spielberg, mais représentatif du versant familial de l’œuvre du maître : des enfants, des familles dysfonctionnelles, un hymne à la tolérance… Imaginée pour un grand orchestre traditionnel, cette B.O. contient également un célesta, sorte d’hybride entre le glockenspiel et le piano, au timbre rappelant les vieilles boîtes à musique. Moins simple qu’il n’y paraît, le score composé par Williams recourt à la polytonalité – soit deux tonalités différentes jouées simultanément, afin de souligner l’effet d’étrangeté. Et puis, comment refuser la possibilité d’admirer un BMX s’envolant face à la lune au son d’un orchestre symphonique ?</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/10/e-t-lextraterrestre/">E.T. l’extraterrestre</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/10/e-t-lextraterrestre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Fabelmans</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/22/the-fabelmans/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/22/the-fabelmans/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 07:04:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>
		<category><![CDATA[The Fabelmans]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=144248</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une autobiographie ? Si l’on s’en réfère bêtement à la définition, non : pas de Steven ici, mais un Sammy. En revanche,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/22/the-fabelmans/">The Fabelmans</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une autobiographie ? Si l’on s’en réfère bêtement à la définition, non : pas de Steven ici, mais un Sammy. En revanche, le maître du cinéma populaire puise largement dans son enfance – une famille dysfonctionnelle dans les fifties. Ce long-métrage focalise ainsi sur les origines de sa passion. D’où lui vient son désir de raconter des histoires en images ? Sans doute d’un film, <em>Sous le plus grand chapiteau du monde</em> (1952), dont une séance au cinéma ouvre <em>The Fabelmans</em>. Mais l’envie ne fait pas tout. Le talent est-il inné ? En tout cas, c&#8217;est une vocation à encourager. Sa mère, son oncle et son grand-père auront, chacun à leur manière, un rôle précieux, via des gestes ou des paroles dont le gamin saura se souvenir. Dans une seconde partie, Sammy, adolescent, découvre le pouvoir de ses petites productions : créer comme régler des conflits, panser les plaies et, qui sait, séduire ? Le mérite du film est de s’arrêter aux portes de la carrière de Spielberg – le pied lui fut mis à l&#8217;étrier par John Ford, ici interprété par David Lynch dans une scène qui fera date. Forcément incomplète pour qui chercherait des explications toutes faites, cette oeuvre, cousine dans son étrangeté moelleuse de<em> Licorice Pizza</em>, mérite plusieurs visionnages pour livrer toutes ses clés.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/wvr-D5bI59A" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/22/the-fabelmans/">The Fabelmans</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/02/22/the-fabelmans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laurent Durieux</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/laurent-durieux/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/laurent-durieux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[affiches]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Ford Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Durieux]]></category>
		<category><![CDATA[MIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=123299</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Dans les années 1980, on remettait un César pour la meilleure affiche de film. L’idée a fait long feu,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/laurent-durieux/">Laurent Durieux</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Dans les années 1980, on remettait un César pour la meilleure affiche de film. L’idée a fait long feu, les producteurs privilégiant plutôt l’incitation commerciale à la recherche artistique. Mais depuis quelques temps, un mouvement s’est constitué autour du poster alternatif, prisé par les cinéphiles ou collectionneurs. Et le nom de Laurent Durieux ne leur est pas étranger. En une quinzaine d’années, ce Bruxellois a en effet signé pour le septième art plus d’une centaine de <em>« gravures 2.0 »</em> comme il les nomme. Oeuvres culte, classiques ou nouveautés, le quinquagénaire reçoit des commandes de toutes parts. Une aventure hors norme, qui a débuté un peu par hasard…</p>
<p><strong>Le détail qui tue </strong></p>
<p><em>« J’ai commencé en 2005 à créer des affiches pour le plaisir, sur le thème du rétrofuturisme, car je déprimais un peu dans mon boulot de graphiste &#8220;lambda&#8221;, n&#8217;obtenant pas les commandes rêvées »</em>, confie l’artiste. Et puis un jour, un ami lui a suggéré de sortir ses créations des tiroirs. De publications en expositions, son travail a été remarqué de l’autre côté de l’Atlantique, notamment par un certain… Steven Spielberg. L’Américain lui a d’ailleurs commandé 25 affiches de sa relecture de <em>Jaws</em> (<em>Les Dents de la mer</em>). Celle-ci résume parfaitement le &#8220;style Durieux&#8221;. Oh, rien d’extraordinaire au premier coup d’oeil. Pas un requin à l’horizon, juste une plage où se détendent quelques vacanciers. Attendez, pas si vite : ne serait-ce pas un gigantesque aileron noir qui orne ce parasol, au premier plan ? «<em> Je vous ai bien piégé !</em>, s’amuse Laurent Durieux. <em>Voilà exactement l’idée du film : c’est ce qu’on ne voit pas qui fait peur »</em>.</p>
<div id="attachment_123306" style="width: 683px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux.jpg"><img class="size-large wp-image-123306" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/laurent-durieux-673x1024.jpg" alt="(c) Laurent Durieux" width="673" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">(c) Laurent Durieux</p></div>
<p><strong>L’effet aquatique </strong></p>
<p>Parmi les fans de Laurent Durieux, on compte aussi Francis Ford Coppola, pour lequel il a signé cette superbe affiche d’<em>Apocalypse Now</em>, à l’occasion de sa restauration en 2019. On y voit le visage du capitaine Willard (Martin Sheen) semi-immergé dans l’eau,<em> « tel un chasseur à l’affût »</em>. Dans le reflet, c’est la figure du colonel Kurtz (Marlon Brando) qui apparaît. <em>« L’un a sombré dans la folie, l’autre est sur le point d’y entrer »</em>. On y perçoit aussi une sublime allégorie : où placer la frontière entre le bien et le mal ? Entre autres questionnements… Dans le sillage de Norman Rockwell, son idole, Laurent Durieux adore raconter des histoires complexes en une image. Il s’agit de respecter le film original, bien sûr, mais en décalant la focale. <em>« C’est ce qui me plaît le plus : décrypter un scénario et en livrer une lecture inédite »</em>. On a désormais hâte de se perdre dans ses illustrations de <em>Taxi Driver</em> ou de <em>La Nuit du chasseur</em>. Coming soon…</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/laurent-durieux/">Laurent Durieux</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/laurent-durieux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ciné Concert Steven Spielberg &amp; John Williams</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/03/cine-concert-steven-spielberg-john-williams/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/03/cine-concert-steven-spielberg-john-williams/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 13:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[John Williams]]></category>
		<category><![CDATA[ONL]]></category>
		<category><![CDATA[orchestral]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Spielberg]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=18076</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Tin tin tin tiiin, tin tin tin, tin tin tin tiiiin, tin tin tin tin tin ! » Vous avez reconnu...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/03/cine-concert-steven-spielberg-john-williams/">Ciné Concert Steven Spielberg &#038; John Williams</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Tin tin tin tiiin, tin tin tin, tin tin tin tiiiin, tin tin tin tin tin !</em> » Vous avez reconnu le thème d&#8217;<em>Indiana Jones</em>. Poursuivant sa belle entreprise – amener la grande musique vers la culture populaire, ou l&#8217;inverse – l&#8217;onl interprète en direct des standards de John Williams, illustrée de projections d&#8217;extraits des films de Spielberg (<em>Les Dents de la Mer</em>, <em>E.T., Rencontres du Troisième Type</em>&#8230;). Bel hommage à un compositeur inspiré – dans tous les sens du terme, puisqu&#8217;on retrouve dans ses œuvres des morceaux de Dvorak, Prokofiev ou Stravinsky. Gentleman cambrioleur, donc.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/03/cine-concert-steven-spielberg-john-williams/">Ciné Concert Steven Spielberg &#038; John Williams</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/04/03/cine-concert-steven-spielberg-john-williams/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
