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	<title>LM magazine &#187; sixties</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>The Sonics</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 04:34:29 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thesonicsboom.com/" target="_blank">The Sonics</a>, c&#8217;est quoi ? Au mitan des sixties, des compos (<em>Strychnine</em>, <em>Psycho</em>…) et reprises inspirées jouées avec une hargne sans commune mesure. Ces tenanciers du garage rock, rejetons de la &#8220;middle-class&#8221; blanche pavillonnaire de Seattle, sont vus par certains historiens comme les parrains du punk-rock. Et pourquoi pas ? En attendant, les albums <em>Here are the Sonics!!!</em> (1965) et <em>Boom</em> (1966) demeurent indispensables à toute discothèque qui se respecte. La reformation de la bande est très, très digne.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/BFolqS24Y6U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Q8b9DWTXoUU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Northern Soul Fever</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 03:07:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Northern Soul]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Il est minuit au 100 Club. Le soussol de la boîte mythique d’Oxford Street se remplit tandis qu’un DJ joue ses vinyles...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est minuit au 100 Club. Le soussol de la boîte mythique d’Oxford Street se remplit tandis qu’un DJ joue ses vinyles de collection. A la fin de chaque 45 tours, les aficionados applaudissent avant de reprendre leurs mouvements ou, pour certains, leurs figures acrobatiques ! Bienvenue à un « all-nighter », une soirée Northern Soul où l’on virevolte toute la nuit. Ady Croasdell, tombé dans la marmite étant ado, devenu producteur de disques, organise ces rendez- vous au 100 Club chaque mois depuis 1986.<em> « Ce phénomène est né à la fin des sixties, ce sont des fans de la Motown des années 1964-65, souvent issus du mouvement Mod, qui l’ont lancé</em> », explique-t-il. Pour résister à la plupart des clubs adoptant un virage « funky » à la fin de la décennie, ces inconditionnels ont monté leurs propres soirées. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« On assiste alors à une explosion de créativité, un désir d’émancipation et de liberté »">« <em>On assiste alors à une explosion de créativité, un désir d’émancipation et de liberté</em> »</span>. Leur son reflète cet esprit : une secousse rythmique, proche des battements du coeur. Et cela quatre ou cinq ans avant l’avènement du disco et deux décennies plus tôt que la house music&#8230; <em>« Les jeunes de l’époque prenaient d’ailleurs pas mal d’amphétamines »</em>, poursuit Ady. Désormais, au 100 Club, les « clubbeurs » tournent (apparemment) à la bière. Mais attention, pas d’alcool sur la piste, c’est bien la musique la star de la soirée. <em>« Les adeptes veulent surtout danser. D’ailleurs, peu importe leur âge, couleur de peau ou préférences sexuelles</em> » constate John, professeur d’université à Oxford, lui aussi tombé dedans quand il était petit.</p>
<div id="attachment_60964" style="width: 806px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-60964" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/09/report_northern-soul_dancecol3-1024x1003.jpg" alt="Courtesy Adrian Croasdell - Ace Records" width="796" height="780" /><p class="wp-caption-text">Courtesy Adrian Croasdell &#8211; Ace Records</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De la Old à la Northern Soul</strong></p>
<p>A la fin des années 1960, dans le nord de l’Angleterre, on recensait entre 1 000 et 2 000 passionnés estime Ady. Tout a commencé grâce au foot ! <em>« A l’époque, un disquaire londonien fanatique de musique afroaméricaine, Dave Godin, a vu débarquer chaque samedi des groupes de supporters issus du nord du pays. Ils étaient tous dingues de Old Soul, d’artistes comme JJ Barnes&#8230; Alors, il a conçu des coffrets spécialement pour eux, étiquetés “Northern Soul” en raison de l’origine géographique des collectionneurs… »</em>. Mais c’est au début des années 1970 que la scène s’est vraiment développée. Les petites soirées organisées dans des “youth clubs” ou gares désaffectées investissent de grandes salles de spectacle, dont les plus emblématiques restent The Wigan Casino et The Torch. Une foule de “kids”, pour la plupart issus de la classe ouvrière, s’est mise à danser chaque samedi sur d’obscures pépites de musique noire américaine comme si leur vie en dépendait. Ils se sapaient et imaginaient des pas inouïs, se transformant en héros d’un soir. Ils étaient de Wigan ou de Stoke, villes plus grises que noires, se projetant dans une Amérique fantasmée. De leur quête frénétique est né ce mouvement. Les DJ’s, dépassés par l’appétit du public, furent obligés de traquer des morceaux oubliés jusqu’à Detroit ou New York. Eh oui : force est de reconnaître que leur matière première était une production de deuxième ordre, signée en marge de la Motown ou de Stax. Un filon particulièrement apprécié car regorgeant de productions plus brutes, délurées que celles dispensées sur les ondes consensuelles. Ainsi, les “disc-jockeys” ont réussi à propulser certains artistes peu cotés au rang de vedettes. Gloria Jones, l’inénarrable interprète de Tainted Love (repris par Soft Cell en 1981) en est l’illustration parfaite.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/s7U1q5Ir3yU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Chacun fait ce qui lui plaît </strong></p>
<p>Retour au 100 Club, un autre DJ a pris le relais. La piste est bondée. Faut-il user d’une technique particulière ? <em>« Non, ici on danse pour soi, on n’a pas besoin de partenaire. Du coup on se concentre sur la musique. C’est génial, surtout pour les timides ! »</em>, confie Ady. Pas non plus de “dress code” imposé, même si au début les Levi’s, Doc Martens et polos Fred Perry étaient la norme – héritage des Mods oblige. Dans le salon de son appartement de Hackney, John sort ses disques et passe un de ses 45 tours préférés. Malgré quelques “infidélités” avec David Bowie, la New Wave et le Grunge, il entretient la flamme depuis l’âge de 12 ans. Pour lui, il s’agit d’une vraie communauté : <em>« Quand vous avez mis le pied dedans, vous y êtes pour toujours. Durant ces soirées vous vous sentez vraiment appartenir à une scène, vous captez son énergie, son éternelle jeunesse</em> ». La Northern Soul fête bientôt ses 50 ans. Pourtant, les plus acharnés découvrent encore de “nouveaux” morceaux. <em>« La source est intarissable, beaucoup d’enregistrements d’époque ne sont jamais sortis »</em>, explique Ady, dont l’un des boulots est de publier ces trésors en vinyles. La magie perdure, et s’exporte notamment en Espagne, Allemagne, Italie et un peu en France. Alors on danse !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/4PyOlhDdURs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: 18pt;">A voir </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Northern Soul </em>d’Elaine Constantine (2014)</strong></span></p>
<p><iframe id="cacplayer" style="border: none;" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MzQ4NjYxfCMjI3wzNTkyNnwjIyN8Tm9ydGhlcm4gU291bCA6IEJhbmRlLWFubm9uY2UgVk8%3D" width="640" height="390" scrolling="no"></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Soulboy, </em>de Shimmy Marcus (2010)</strong></span></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/T_6NS_lLgis" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>The Commitments</em>, d’Alan Paker (1991)</strong></span></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/3paf2TLrgsg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>A écouter </strong></span></p>
<p><strong>Timebox (<em>Beggin</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/WJ_QW3m_YO8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pointer Sisters <em>(Send Him Back</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/MVsV_Xy0r14" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Fred Hughes (<em>Baby Boy</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/y4j7hHsbXv0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Jackie Wilson (<em>Whispers Getting Louder</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/EtgzhA7Add8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Poétique d&#8217;objets</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/20/ces-obscurs-objets-du-desir/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 15:45:56 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[détournement d'objets]]></category>
		<category><![CDATA[Duchamp]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De loin, une simple caissette de bois. De près, un ouvrage précieux en marqueterie de tilleul et sycomore. Au LAAC , <em>La Cagette</em> de François Curlet répond dans un même espace au <em>Cageot</em> de Franck Scurti, une oeuvre baptisée d&#8217;après le texte du poète Francis Ponge, fil rouge de cette exposition regroupant une centaine d’objets détournés. Les années 1960 et 70, avec le mouvement Fluxus, les Nouveaux Réalistes ou le Pop art, sont ici sur-représentées. « <em>Chez ces artistes, le processus de métamorphose des objets par le langage, et donc la poétique, est essentiel</em> », souligne Marion Daniel, la commissaire. Posant des livres sur une barre d’haltères, le collectif Présence Panchounette interroge <em>Le Poids des mots</em> (1982). En 1996, Dana Wyse lance ses pilules à tout faire (<em>Devenir blond, Trouver son point G.</em>..) et pose un regard malicieux sur notre quête éperdue de bonheur. D’une salle thématique à l’autre, ces drôles de sculptures suspendues, posées ou accrochées modifient brutalement le statut de l’objet. Le précurseur Duchamp avait redéfini, non sans ironie, les contours de l’art en faisant prévaloir l’idée sur la technique. Ses héritiers ont développé ce paradigme avec une remarquable diversité. Jusqu’à transformer la transgression initiale en nouvelle norme ?</p>
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		<title>Paul Colize</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 11:22:42 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Polar]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>2010, Bruxelles, Gare du Midi : un homme est renversé par une voiture. Victime du Locked-In Syndrome, il est bien vivant mais son identité reste un mystère. Tout comme la disparition des membres du groupe Pearl Harbor en 1967&#8230; A priori sans lien, ces deux évènements constituent le fil rouge de ce roman noir. Les personnages sont confrontés à des questions qui les dépassent, ancrées dans les sixties tumultueuses, et le lecteur voyage entre Londres, Paris et Berlin. Récit à voix multiples, Colize renoue avec une certaine tradition du polar francophone, Didier Daeninckx en tête, l&#8217;engagement en moins. L&#8217;ensemble tombe parfois dans un excès de didactisme mais réussit sa tentative de faire cohabiter les petites histoires d&#8217;individus qui subissent la grande.<br />
492 p., 7,50€</p>
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