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	<title>LM magazine &#187; Serge Gainsbourg</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Birkin / Gainsbourg symphonie intime</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 01:15:36 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/04/01/jane-serge/" target="_blank">Serge Gainsbourg et Jane Birkin</a>. Le pygmalion et sa muse. Quoique…Vu de loin, l&#8217;homme à tête de chou a pu être le mentor de la Britannique. Lors de leur rencontre, il a 40 ans et déjà quelques succès. Elle en affiche 22, est fraîchement divorcée du compositeur John Barry. L&#8217;admirateur de Nabokov fera d&#8217;elle une Lolita, un sex-symbol juvénile, et jouera un rôle important dans sa carrière. Il faudra attendre 1998 pour que Jane publie un premier LP exempt de titres de son ex-compagnon. Un bel exploit. Serge Gainsbourg a effectivement favorisé le développement de la chanteuse, mais il l&#8217;a également marquée à jamais de son empreinte – malgré lui, peut-être, mais c&#8217;est une autre histoire.</p>
<p><strong>Passé recomposé</strong></p>
<p>Et nous voici en 2020. Cela fait quatre ans que Jane Birkin parcourt le monde avec ce spectacle, reprenant les standards du petit pianiste de chez Madame Arthur. Les arrangements du Japonais Nobuyuki Nakajima leur confèrent une ampleur nouvelle, et constituent un juste retour des choses. Après tout, le maître s&#8217;est largement inspiré (euphémisme) de Brahms, Beethoven, Dvořák et surtout Chopin pour composer ses chansons. Jane B. n&#8217;a plus qu&#8217;à poser son timbre unique, ce léger souffle mâtiné d&#8217;un accent anglais. Dès lors, épiloguer sur le terme pygmalion relève du pinaillage, puisqu&#8217;on reste transporté par cette Galatée.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GlpDf6XX_j0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/fmDoxhVUdEA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Jane &amp; Serge</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2018 04:49:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Prises entre 1964 et 1979, les photos d’Andrew Birkin, réalisateur et scénariste (entre autres, du <em>Nom de la rose</em> de Jean-Jacques Annaud), n’étaient pas destinées à se retrouver dans un musée. Ni même dans <em>Jane &amp; Serge, a Family Album</em>, le beau livre édité par Taschen en 2013 sur lequel s&#8217;appuie l’exposition calaisienne. « <em>Je ne me suis jamais considéré comme un professionnel</em> », affirme l’artiste. Dès son plus jeune âge, celui-ci prit pourtant sa cadette d’un an pour modèle, fixant sur pellicule leur adolescence bohème en plein <em>Swinging London</em>.</p>
<p><strong>Trio complice </strong></p>
<p>Baptisée &#8220;L’eau à la bouche&#8221;, la séquence &#8220;Birkin&#8221; ouvre cette rétrospective au parcours chronologique. Mais très vite, Gainsbourg, rencontré en 1968 sur le tournage de Slogan, surgit sur les tirages en noir et blanc et dans le quotidien de la fratrie. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Jane est tombée amoureuse de Serge, je suis tombé amoureux de Serge. Dès que j’avais un moment libre, je prenais un avion et les retrouvais, à Paris ou sur les plateaux de cinéma »">«<em> Jane est tombée amoureuse de Serge, je suis tombé amoureux de Serge. Dès que j’avais un moment libre, je prenais un avion et les retrouvais, à Paris ou sur les plateaux de cinéma »</em></span>, se souvient Andrew. Il immortalise alors de l’intérieur le bonheur des amants que la presse s’arrache. Shootings promos à Oxford, déjeuners animés à la campagne, virée en voiture de luxe ou moments de tendresse avec les toutes jeunes Kate Barry et Charlotte Gainsbourg… Une douce nostalgie se dégage des instantanés du cinéaste. En filigrane, ils racontent aussi la collaboration artistique fructueuse – et parfois scandaleuse – entre la muse à la voix chuchotante et &#8220;l’homme à tête de chou&#8221;.</p>
<p><strong>Je t’aime… Moi non plus </strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-84027" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/03/sur-le-chemin-de-blenheim-palace-1969-jane-fait-du-stop-pres-d’oxford-serge-est-dans-la-voiture-derriere--andrew-birkin-300x200.jpg" alt="Sur-le-chemin-de-Blenheim-Palace,-1969,-Jane-fait-du-stop-près-d’Oxford,-Serge-est-dans-la-voiture-derrière-©-Andrew-Birkin" width="300" height="200" />Riche de nombreuses bandes-annonces, extraits de films, objets personnels et références au contexte culturel, <em>Jane &amp; Serge. Album de famille</em> sort du seul cadre du livre, et accorde « <em>une salle entière à l’influence de Jane Birkin sur le travail de Serge Gainsbourg</em> », détaille la directrice du <a href="http://www.calais.fr/fr/Ville-de-Calais/envie-de-bouger/a-visiter-a-voir/musee-des-beaux-arts" target="_blank">Musée des beaux-arts</a>, Anne-Claire Laronde. « <em>C’est pour elle qu’il a composé son premier album-concept devenu culte, </em>Histoire de Melody Nelson<em>, avant de créer son personnage de dandy décadent</em> ». Les frasques de Gainsbarre, à l’aube des années 1980, eurent raison de leur histoire. Les images d’Andrew Birkin, elles, ne retiennent que la face lustrée d’un mythe français.</p>
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		<title>De La Jolie Musique</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 13:30:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis des années, Erwann Corré composait dans l&#8217;ombre. Réunissant une foule d&#8217;amis talentueux, le Parisien caressait l&#8217;idée de créer une chorale pop francophone, sur le modèle d&#8217;I&#8217;m From Barcelona ou Architecture In Helsinki. Aujourd&#8217;hui, De la Jolie Musique ne compte que six membres, mais quinze musiciens se sont relayés pour donner vie à cette Mémoire Tropicale. Une rêverie douce et luxuriante évoquant Histoire De Melody Nelson (1971), mais pas seulement. Outre Jean-Claude Vannier, on pense à Biolay et au tropicalisme, à Elli &amp; Jacno, à François de Roubaix et Cake. Cette avalanche de noms sème quelques indices, mais ne suffit pas à contenir tout le génie de cette œuvre, l&#8217;une des plus singulière de l&#8217;an 2013.</p>
<p>https://www.facebook.com/delajoliemusique<br />
http://sauvagerecords.fr</p>
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