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	<title>LM magazine &#187; rue</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ememem</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 04:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec Ememem, le goudron arraché par le passage d’un poids lourd ou les pavés descellés pendant une manifestation laissent place à de sublimes mosaïques. Il s’agit de &#8220;guérir&#8221; la ville, quelque part entre le street art et le kintsukuroi, tradition japonaise où l’on répare de la porcelaine en appliquant de l’or ou de l’argent sur les fêlures. Symboliquement, cet acte de résilience ancestral embellit la plaie, qu’elle soit physique ou psychologique. Une belle allégorie, qui sied parfaitement au discret Lyonnais. «<em> Mon travail consiste à mettre en lumière les blessures du tissu urbain, au sol ou en façade, dans un esprit de raccommodage créatif et d’invitation au rêve</em>, commente-t-il. L<em>es œuvres s’infiltrent dans l’architecture quotidienne. Elles créent de l’imprévu, des discontinuités de formes et de couleurs qui bousculent les codes de l’urbanisme. <span class="has-pullquote" data-pullquote="C’est un prétexte pour ré-enchanter la ville">C’est un prétexte pour ré-enchanter la ville</span></em><em> »</em>. Généralement, les &#8220;flacks&#8221; sont posées de nuit, dans l’anonymat, et révélées au petit matin. De Paris à Sète, en passant par Turin, Barcelone ou même la Norvège, ces fresques s&#8217;invitent aux quatre coins du globe. Ouvertes aux partenariats, ces interventions jalonnent certains festivals, répondent à des commandes (de collectivité, d’association&#8230;). Enfin, Ememem et son équipe conduisent les ateliers participatifs, ne laissant ainsi personne sur le carreau &#8211; et c’est bien urbain.</p>
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		<title>Ella &amp; Pitr</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 05:20:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire d’Ella et Pitr débute par une rencontre, à Saint-Etienne, en 2007. <em>« Une nuit, elle réalisait ses premiers collages dans la rue et moi j’affichais des trucs pour un rassemblement de hip-hop »</em>, raconte Pitr (prononcez &#8220;pitre&#8221;). <em>« On a échangé nos numéros de téléphone</em>, enchaîne Ella. <em>Il est venu chez moi quelques jours plus tard, et on a dessiné toute la soirée »</em>. A 4 h du matin, ils partent à la recherche du mur idéal et forment leur première oeuvre commune. La sortie se solde par l’escalade du Mont Pilat pour voir le soleil se lever sur la ville. L&#8217;amour au premier collage… et la naissance d’un couple artistique : Les Papiers Peintres. <em>« On a commencé par fabriquer des bonshommes en papier et puis… des vrais ! »</em>, plaisante Pitr. Aujourd’hui parents de deux garçons de neuf et six ans, ils multiplient les paroles ou gestes tendres. Dans leur appartement situé sur les hauteurs de &#8220;Sainté&#8221;, une grande pièce claire leur sert d’atelier. Ils travaillent ensemble, mais n’ont pas de règles.<em> « Parfois, c&#8217;est Ella qui prend en main une maquette pendant que je prépare la logistique, ou inversement »</em>.</p>
<div id="attachment_81550" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-81550" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/ellapitr_ines-200x300.jpg" alt="Pendant qu'Inès rêve de camping…, Paris, La Défense, 2016" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Pendant qu&#8217;Inès rêve de camping…,<br />Paris, La Défense, 2016</p></div>
<p><strong>Vers l’infini et au-delà </strong></p>
<p>Boulimiques de création, Ella et Pitr passent sans cesse d’un projet à l’autre, variant les techniques (peintures à l’acrylique, à l’huile ou à la bombe, sérigraphie, collage…) et les surfaces : toiles ou pistes d’aéroport, rideaux de fer des magasins ou coquillages… rien ne les arrête ! Et ils voient les choses en très, très grand. En témoignent ces colosses assoupis au milieu des grandes villes de la planète, sur les toits ou les murs de Montréal, Valparaiso en passant par Saint-Etienne, bien sûr. Leur géant en short de 21 000 m2, qui a trouvé le sommeil au sommet d’un entrepôt, à Klepp en Norvège, est d&#8217;ailleurs considéré comme le plus grand graffiti du monde ! (mais ne les qualifiez surtout pas de streetartistes, ils détestent). <em>« On cherche toujours à dépasser nos limites et les murs ont aussi les leurs. Ce qu’il y a de plus imposant, ce sont les surfaces au sol. On a donc basculé à l’horizontal…</em> », explique Ella, qui refuse toutefois <em>« tout discours intellectuel »</em> pour justifier cette démarche. <em>« On tient quand même à dessiner des personnages endormis contrastant avec le chaos des villes »</em>, selon Pitr.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NntJaNCW2ts" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Ces gigantesques figures à l’esthétique enfantine sont généralement exécutées à l&#8217;acrylique. Elles constituent <em>« une famille de témoins silencieux et éphémères en milieu urbain »</em>, peut-on aussi lire dans un recueil sorti en octobre*. Elles sont inspirées de leurs proches (oncles et tantes) ou sont issues de l&#8217;imagination de leur progéniture, de leurs carnets de voyage… Pour leur donner vie, il faut prendre de la hauteur. Ils utilisent ainsi Googlemap ou des drones. Les spots sont choisis ensemble : <em>« Soit on prépare les croquis en fonction d’un endroit qui nous plaît, soit on marche des heures dans les rues à la recherche du support adéquat »</em>, détaille Pitr.</p>
<div id="attachment_81551" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-81551" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/ellapitr_lilith_olaf_sky6-300x225.jpg" alt="A Klepp en Norvège" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">A Klepp en Norvège</p></div>
<p><strong>Homme invisible</strong></p>
<p>En peignant ce monumental migrant sur le barrage abandonné du Piney, près de Saint-Etienne, Ella et Pitr ont réinvesti la dimension verticale. <em>« Avec un accès à un mur pareil, on n’allait pas dessiner une petite fille tenant un ballon en forme de coeur »</em>, ironise Pitr, en référence à une célèbre pièce de Banksy. Pourquoi ce sujet ? Pas de message, <em>« mais plutôt une idée générale, sans se montrer moralisateurs. C’était une façon de rendre visible un drame bien réel et que tout le monde fait semblant de ne pas voir.</em> <em>Avec un réfugié géant de 47 m de haut, en plein milieu du paysage, on ne peut plus nier le problème… »</em>. Le Naufrage de Bienvenu (c’est son petit nom) est aussi synonyme de prouesse technique, avec son lot <em>« de frayeurs lors de la descente en rappel »</em> se souvient Ella, en tendant une photo de ses deux fils suspendus à des cordes. L’aventure, c’est l’aventure…</p>
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		<title>Festival Découvertes, Images et Marionnettes</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 01:00:29 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les deux ans, le Centre de la marionnette sert un florilège de spectacles parmi les plus innovants de la scène européenne. Pantins facétieux, ombres animées ou géants articulés déferlent à Tournai pour cinq jours de fête. « <em>C’est une discipline très ouverte. Aujourd’hui, on ne compte plus les passerelles avec le théâtre, la danse, les arts plastiques ou numériques</em> », détaille le chargé de projet Jean Bankofski. Si les marionnettes à fils ou à gaine (façon Guignol et Gnafron) sont de la partie, la magie surgit aussi là où on ne l’attend pas : d’une boule d’argile délicatement modelée, d’une silhouette inerte et de son double bien vivant, et même de la glace, avec la performance stupéfiante de la jeune Elise Vigneron (<em>Anywhere</em>). <a href="http://festivalmarionnette.be" target="_blank">Nouveauté de cette 11e édition</a>, la vingtaine de compagnies invitées et leurs créatures s’emparent des rues de la ville, pour une après-midi de spectacles gratuits et familiaux. En soirée, place aux propositions plus adultes. La compagnie Point Zéro se penche sur le commerce mondial des armes (<em>Gunfactory</em>), et Plexus Polaire raconte avec tendresse la folie d’un pyromane (<em>Cendres</em>)… « <em>Avec les marionnettes, on peut aborder certains sujets mieux qu’avec de seuls acteurs</em> ». Et parler de tout, sans tabous.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/1yifRxLNyDU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les trois mousquetaires</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:50:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alexandre Dumas reste l&#8217;auteur le plus adapté à l&#8217;écran. Comment réinterpréter son oeuvre ? Le collectif 49 701 relève le défi en revisitant son célèbre feuilleton à la sauce Monty Python, Sergio Leone… Bref, en empruntant aux codes cinématographiques ou télévisuels. Le spectacle est ainsi monté comme une série, en trois saisons de trois épisodes (30 mn chacun) – avec générique chanté <em>a cappella</em> et résumé des épisodes précédents. Fidèle au roman, la trame est ponctuée d&#8217;anachronismes et d&#8217;intermèdes cocasses. Un théâtre populaire ? Ce n&#8217;est rien de le dire : la pièce se joue dans la ville, au milieu du public (et c&#8217;est gratuit) !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/vad46t0CMOU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Educ’</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:05:06 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir mis en scène la mémoire des ouvriers du textile (<em>La Vie à un fil, Jouer comme nous</em>) et celle des habitants de HLM (<em>HLM &#8211; Habiter La Mémoire)</em>, <a href="http://www.lavirgule.com/" target="_blank">Jean-Marc Chotteau </a>s’est inspiré du témoignage d’éducateurs pour créer cette nouvelle pièce. Dans un décor évoquant les quartiers dits &#8220;difficiles&#8221;, 11 comédiens interprètent ces héros du quotidien confrontés à la souffrance de jeunes à la dérive, restituant avec justesse de bouleversants récits de vie, souvent ignorés ou caricaturés.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mù, cinématique des fluides</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2015 08:55:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis <em>M.O.B</em>. (2006) et ses joueurs de tambours suspendus à un mobile géant, Transe Express, créée en 1982 par Gilles Rhode et Brigitte Burdin, deux pionniers de l’art céleste, n’avait plus produit de spectacle grand format. C’est d’ailleurs la dimension hors norme de <em>Mù, cinématique des fluides</em>, faisant appel à une vingtaine de bénévoles locaux, qui a conquis la ville de Grande-Synthe. « <em>Nous souhaitions ouvrir la saison avec une proposition extraordinaire en plein air</em> », indique Ali Duru, directeur du service développement culturel. Il faudra attendre que la nuit tombe pour voir surgir la magie d’un ballet entre ciel et terre. Après avoir absorbé toute une parade de déglingués, poissons panés squelettiques et gargouilles lumineuses, un coquillage géant éclate en deux entités, inaugurant un dialogue entre des « musiciens-étamines » au sol et des chanteurs-voltigeurs postés sur une « étoile de l’air ». « <em>Mù repose sur une idée simple, des costumes évocateurs et un effet de masse créant une emprise sur la rue</em> », décrypte Rémi Allaigre, l’un des trois directeurs artistiques. Dernier acte de cette odyssée au fil des éléments, l’envolée de l’étoile, laissant la foule «<em> immergée dans la matière</em> », éblouie par ce songe matérialisé.</p>
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