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	<title>LM magazine &#187; Roberto Fonseca</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Fatoumata Diawara</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 23:56:54 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ZLKZKmdZEjM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Ces noms lancés un peu au hasard témoignent avant tout d’un parcours impressionnant, et de la façon dont chacun a pu, un jour ou l’autre, croiser la route de cette trentenaire jouant sous son nom depuis 2011 (le fameux <em>Fatou</em>). Malgré tout, il était temps pour cette guitariste accomplie et chanteuse magnétique de s’imposer sans une prestigieuse béquille. Et l’accueil réservé à <em>Fenfo</em>, troisième album, est encourageant. Il faut dire que ce disque ne joue pas avec la carte postale, mais puise dans les musiques maliennes pour proposer autre chose, nourri à la pop occidentale, au funk, au rock…<br />
<strong>Résilience –</strong> C’est la signification de Fenfo, en bambara. Celle qui a rompu avec une famille un brin traditionaliste (doux euphémisme) pour prendre sa liberté en a beaucoup, des choses à dire. Elle rejoint, dans l’esprit, les traces de quelques grands anciens –<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/12/bob-dylan/" target="_blank"> Bob Dylan</a> en tête – dans cette capacité à mettre en son les grandes angoisses du monde tout en cherchant la lumière, malgré tout. Ainsi, si la diva évoque les femmes meurtries de son pays (<em>Takamba</em>), elle finit lors de <em>Mama</em> par pardonner à sa mère, qui l’a rejetée. Autant dire que cette capacité à affronter le passé révèle une force intérieure qui rejaillit sur scène. Ses concerts sont des célébrations païennes, des fêtes multiculturelles dont on a terriblement besoin ces temps-ci.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/wnIuewiR-1Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Cuba</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:03:04 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Pourquoi aurait-on peur des Américains ? On leur résiste depuis 55 ans ! »</em> Miguel, 18 ans, étudiant, est attablé à la terrasse d’un café du Vieux La Havane. Il sirote l’équivalent cubain d’un Coca-Cola. Il est fier de la résistance de son peuple face au grand voisin. Pour son père Luis, 65 ans, directeur d’une agence de tourisme, il est temps d’évoluer. <em>« C’est une bonne chose que les rapports avec les Etats-Unis s’améliorent. Pour l’instant, nous ne pouvons toujours pas négocier directement avec eux »</em>. Mais il émet un bémol : <em>« Pas question pour autant qu’il nous arrive la même chose qu’en Union Soviétique et dans les pays de l’Est, où on est passé du communisme à un capitalisme sauvage. Ce qui a créé des disparités énormes entre les gens »</em>.</p>
<div id="attachment_36045" style="width: 210px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36045" alt="Luis et son fils Miguel" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_luis-and-his-son-miguel-at-home-in-havana--200x300.jpg" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Luis et son fils Miguel</p></div>
<p><strong>Fidel sur toute la ligne</strong></p>
<p>Du communisme, ou plutôt de sa version cubaine, le « fidélisme », parlons-en. Dans les grandes villes, l’oeil du touriste perd ses repères : pas de pubs géantes pour Coca ou Marlboro mais des posters à la gloire de la patrie, de sa constante lutte contre l’impérialisme. Les images, les slogans de Che Guevara sont partout. Pas de magasins connus, mais surtout des échoppes vétustes aux étagères quasiment vides où les Cubains payent avec des coupons de rationnement. Sur le Prado, dans le Vieux La Havane, ou sur le fameux Malecón, le grand boulevard qui longe la mer, il y a toujours du monde : on se balade, on fait du sport, on discute&#8230;</p>
<div id="attachment_36048" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36048" alt="Malecón, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1464-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Malecón, La Havane</p></div>
<p>Le visiteur est plongé dans une autre époque. Les « smartphones » sont rares et attraper une connexion Internet relève du parcours du guérillero. Nous sommes sur <em>« l’île des déconnectés »</em> comme le dit la blogueuse dissidente Yoani Sanchez. Le pays rame en effet entre sous-équipement et censure. Si un certain assouplissement se fait jour (en mars, le gouvernement a autorisé l’installation du premier réseau Internet gratuit et public), <em>« le pouvoir continue d’exercer sa mainmise sur tous les médias… »</em> selon Amnesty International*.</p>
<div id="attachment_36049" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36049" alt="Voitures américaines, Vieux La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1931-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Voitures américaines, Vieux La Havane</p></div>
<p><strong>L’histoire en bagnoles</strong></p>
<p>Pour saisir l’ambiance, visons aussi la circulation sur le Malecón. Trois générations d’automobiles y racontent un petit bout de l’histoire de la plus grande île des Caraïbes : il y a les belles Américaines, vestiges des sinistres années Batista (1952-59), des voyages des barons de la Mafia qui envisageaient la capitale cubaine comme un « Las Vegas by the sea », des stars hollywoodiennes et des soldats en quête de débauche bon marché… Puis viennent les Ladas et les Trabans, qui témoignent des bonnes relations avec l’Union Soviétique. Après l’effondrement du bloc de l’Est, c’est vers l’Asie que Fidel se tourne et en particulier la Corée…</p>
<div id="attachment_36050" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36050" alt="Le Prado, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1457-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le Prado, La Havane</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Jouer l’ouverture</strong></p>
<p>Face à la mer, les bâtiments forment une allée hétéroclite : du Vieux La Havane arborant de vétustes façades de style colonial, aux constructions inspirées de l’architecture soviétique des années 1960-70. C’est dans un de ces bâtiments atypiques – un centre commercial où survivent trois boutiques – que se situe le mythique Jazz Café. Une fois la porte franchie, nous retrouvons le génial pianiste Roberto Fonseca qui fait salle comble ici tous les lundis soirs. Parmi le public, des Américains captivés par ses improvisations, en redemandent. <em>« Je sais qu’ils adorent la musique cubaine</em>, constate Roberto, <em>il est vraiment temps de se détendre avec les Etats-Unis. D’abord pour ma carrière, évidemment (rires) »</em>. En effet, si Roberto Fonseca a déjà joué dans le pays de l’Oncle Sam – et dans le monde entier – il lui faut présenter des autorisations spéciales. Et inversement pour les Américains désireux de se produire ici.</p>
<div id="attachment_36052" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36052" alt="Le pianiste Roberto Fonseca au Jazz Café, La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_roberto-fonseca-cuban-pianist-playing-at-the-jazz-cafe-havana-cuba-4-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le pianiste Roberto Fonseca au Jazz Café, La Havane</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Liberté conditionnée</strong></p>
<p>Si la musique est partout, les arts visuels ne sont pas en reste. Le Museo Nacional de Bellas Artes expose les plus grands artistes locaux. Dans la cour, on trouve un accrochage de diptyques photographiques confrontant les points de vue de l’Américain Jeffrey Cardenas et de la Cubaine Yanela Piñeiro. Cette série de portraits se nomme « Comment nous vous voyons (et comment vous nous voyez »). En juillet, les photographes ont invité les passants à poser chez l’un puis chez l’autre. Le résultat est étonnant : plus de 600 personnes en 3 jours ! C’est surtout leurs réactions qui fascinent Jeffrey : <em>« Personne n’a demandé d’argent, ni voulu savoir où les photos seraient publiées. Ils ont participé au nom de l’art »</em>, explique-t- il. <em>« A Cuba, une grande place est accordée à la culture. Dès qu’un talent est repéré, il est encouragé par l’état »</em>, assure-t-il.</p>
<div id="attachment_36054" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36054" alt="Le photographe américain Jeffrey Cardenas devant ses oeuvres au Musée des beaux-arts de Cuba" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_2861-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Le photographe américain Jeffrey Cardenas devant ses<br />oeuvres au Musée des beaux-arts de Cuba</p></div>
<p>Enfin, tant que l’artiste reste plus ou moins inoffensif pourrait-on ajouter. En janvier, la plasticienne Tania Bruguera a été interpellée puis placée sous liberté surveillée pour avoir tenté une « prise de micro » sur la place de la Révolution (sic). Et les artistes exilés sont toujours légion (le dramaturge Yoshvani Medina, l’écrivaine Zoé Valdes&#8230;), malgré la suppression en 2012 de la fameuse liste noire frappant d’interdiction des musiciens (Celia Cruz, Bebo Valdés ou Gloria Estefan).</p>
<div id="attachment_36055" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-medium wp-image-36055" alt="Vieux La Havane" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/03/report_cubaelisabeth-blanchet_img_1773-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Vieux La Havane</p></div>
<p><strong>Le changement c’est maintenant ? </strong></p>
<p>Quoi qu’il en soit, le projet de Jeffrey et Yanela dévoile une société en pleine transition et prête au changement. Pourtant, tout comme Luis, l’Américain redoute une évolution brutale : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le tourisme de masse américain est un vrai danger. Le pays n’a pas les infrastructures et la nourriture nécessaires pour accueillir les 2 millions de touristes qui, selon le New York Times, seraient prêts à voyager à Cuba ! »">« Le tourisme de masse américain est un vrai danger. Le pays n’a pas les infrastructures et la nourriture nécessaires pour accueillir les 2 millions de touristes qui, selon le New York Times, seraient prêts à voyager à Cuba !</span><em> </em><em>Et puis ce serait dommage que le pays perde son identité, sa beauté, au profit de chaînes de fast-foods »</em>. Il est cependant convaincu que l’économie a besoin d’un sérieux coup de pouce. Un nouveau départ qui passe par la levée de l’embargo, sur laquelle Obama n’a pas le pouvoir. Seul le Congrès peut la voter. Suite aux prochaines élections.</p>
<p><em>* Rapport annuel datant du 25 février 2015.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Roberto Fonseca</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 08:39:18 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Où l&#8217;on reparle du Buena Vista Social Club. Ce groupe de vieux musiciens a bénéficié d&#8217;une reconnaissance tardive. Mais agit désormais comme un passeport pour les jeunes pousses qui y ont fait leurs classes. Pris sous l&#8217;aile du regretté Ibrahim Ferrer, le pianiste Roberto Fonseca a dépassé le simple stade de curiosité en plaçant sa technique prodigieuse au centre d&#8217;un croisement musical. Autrefois cérébral et conceptuel, Fonseca dresse désormais des ponts entre Cuba et l&#8217;Afrique, comme sur son dernier album, <em>YO</em> (2012). Accompagné ce soir des cubains Joel Hierrezulo (percussions), Ramses Rodriguez (batterie), Yandy Martinez (basse), Jorge Chicoy (guitare électrique) et du malien Bassekou Kouyate à la kora et au n&#8217;goni, Roberto Fonseca ouvre, une fois encore, le jazz aux quatre vents. De magnifiques courants d&#8217;air.</p>
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		<title>Tourcoing Jazz Festival</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 15:54:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Roberto Fonseca &#8211; Carmen Souza</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_10465" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_roberto_fonseca_2__dr_ll78.jpg"><img class="size-medium wp-image-10465" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_roberto_fonseca_2__dr_ll78-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p><strong><br />
</strong>Accompagnateur du regretté Ibrahim Ferrer, nourri au swing afro des cabarets de La Havane, Roberto Fonseca ne s&#8217;est jamais contenté de l&#8217;héritage cubain, se distinguant par le biais d&#8217;une écriture souvent cérébrale et conceptuelle. Pourtant, l&#8217;année 2012 l&#8217;a vu se métamorphoser en intégrant un orgue Hammond, des instruments électro-analogiques et un luth n&#8217;goni africain. Le résultat, <em>YO</em>, est un album à part dans la précieuse discographie du musicien. Inspiré par la Santeria (un culte carribéen), le pianiste au jeu physique dresse des ponts entre Cuba et l&#8217;Afrique. Il injecte du sang neuf dans ses compositions, sans rien perdre de sa maestria. Comme un signe, c&#8217;est la Capverdienne Carmen Souza qui partage l&#8217;affiche avec Fonseca. Mêlant soul, jazz et traditions africaines, la chanteuse redonne des couleurs aux musiques noires.</p>
<p><strong>23.10.12, 20h30, Tourcoing, Th. Municipal Raymond Devos, 20/18/15€, pass 13€</strong></p>
<p><strong>Magma</strong></p>
<div id="attachment_10470" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_magma_2_marco-tchamp_ll78.jpg"><img class="size-medium wp-image-10470" alt="© Marco Tchamp" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_magma_2_marco-tchamp_ll78-300x202.jpg" width="300" height="202" /></a><p class="wp-caption-text">© Marco Tchamp</p></div>
<p>Ici, nous allons vous parler d&#8217;un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, et que les non kobaïophones ne peuvent pas comprendre. Et pourtant&#8230; Fouillez-bien, demandez à votre vieux tonton baba ou votre marraine un peu ésotérique : ils possèdent forcément des vinyles de Magma. Cette formation cosmique possède son propre langage (le kobaïen) et sa propre musique (le zeuhl) qui conjugue jazz, chant choral et rythmes martiaux, joués de main de maître par Christian Vander. Certes, l&#8217;approche n&#8217;est pas facile. Mais ce monument de l&#8217;avant-garde hexagonale ne se visite pas tous les jours. Allez donc y faire un tour !</p>
<p><strong>24.10.12, 20h, Tourcoing, Th.Municipal Raymond Devos, 22/20/18/15€</strong></p>
<p><strong>Blitz The Ambassador</strong></p>
<div id="attachment_10466" style="width: 215px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_b_tourcoing-jazz_blitz-the-ambassadorembassy.mvmt_.com_ll78.jpg"><img class="size-medium wp-image-10466" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_b_tourcoing-jazz_blitz-the-ambassadorembassy.mvmt_.com_ll78-205x300.jpg" width="205" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>Si le hip-hop est né aux USA, il n&#8217;a jamais oublié ses racines africaines – une nouvelle preuve avec Blitz The Ambassador, immigré ghanéen reconnecté à ses origines. Sur scène, la puissance des cuivres de son groupe (The Embassy) conforte un flow à l&#8217;élégance hargneuse. Alors hip-hop, certes, mais largement à sa place dans un festival jazz. De toute façon, des Last Poets à Oxmo Puccino en passant par les hybridations de Ninja Tune, ces deux musiques fricotent ensemble depuis longtemps.</p>
<p><strong>24.10.12, 21h, Tourcoing, Magic Mirrors, 15/11/7€</strong></p>
<p><strong>Herbie Hancock</strong></p>
<div id="attachment_10467" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_herbie_hancock_2__dr_ll78.jpg"><img class="size-medium wp-image-10467" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/01/zik_mb_tourcoing_jazz_herbie_hancock_2__dr_ll78-300x203.jpg" width="300" height="203" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>Il existe différentes manières d&#8217;aborder Herbie Hancock. En citant la myriade d&#8217;artistes qui l&#8217;ont samplé – mais on manque de place. En rappelant les légendes avec lesquelles il a composé, de Miles Davis à Wayne Shorter en passant par Donald Byrd. On peut aussi insister sur cette modernité jamais démentie, de l&#8217;electro (Future Shock, 1983, bien sûr) jusqu&#8217;aux musiques des quatre coins du globe (The Imagine Project, 2010). Mais le meilleur moyen de comprendre Herbie, c&#8217;est d&#8217;aller voir Hancock, non ? D&#8217;autant que, chose rare, le génie de la note bleue se produit ici, en solo.</p>
<p><strong>25.10.12, 20h, Tourcoing, Th. Municipal Raymond Devos, 34/32/30/28€</strong></p>
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		<title>Esperanzah Festival</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 15:12:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le majestueux cadre de l&#8217;abbaye de Floreffe on avance des têtes d&#8217;affiche atypiques (CocoRosie, The Heavy) tout en incitant à la découverte. Cette édition promet aussi de belles retrouvailles, dont Groundation ou Staff Benda Bilili. Et l&#8217;on ne raterait sous aucun prétexte la prestation habitée de Roberto Fonseca. Ce prodigieux pianiste cubain ouvre le champ des possibles en mêlant jazz-funk, harmonies mandingues et rythmes gnawas. Autour des concerts, un large espace est confié à des associations écologistes, caritatives, ou solidaires. Ce festival acteur et citoyen du monde est définitivement engagé, et engageant !</p>
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