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	<title>LM magazine &#187; Rétroprospective</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Nicolas Schöffer</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:38:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tombé dans l&#8217;oubli, Nicolas Schöffer connut une belle notoriété de son vivant, grâce à son fameux concept de &#8220;spatiodynamisme&#8221;. Soit, comme il le définit lui-même : « <em>l&#8217;intégration constructive et dynamique de l&#8217;espace dans l&#8217;oeuvre</em> ». <img class="alignright size-medium wp-image-83964" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/20.portrait_n_schoffer_2-208x300.jpg" alt="Portrait de Nicolas Schöffer. © Jean-Jacques Morer, 2018" width="208" height="300" />En d&#8217;autres termes, le Français initia la synthèse entre tous les arts : sculpture, architecture, théâtre, peinture et musique ! Il rythma de ses inventions folles les Trente Glorieuses, «<em> un âge de progrès où le futur était désirable</em> », selon Arnauld Pierre, commissaire de cette exposition. Pensez : bien avant les petits génies de la Silicon Valley, Schöffer imagina une ville intelligente, régulée par des ordinateurs centraux et dominée par une &#8220;Tour Lumière Cybernétique&#8221; de 347 mètres de haut &#8211; un projet alors soutenu par André Malraux ou le président Pompidou. Sans la crise pétrolière, ce monument aurait poussé dans le quartier de la Défense, « <em>incarnant la civilisation électronique comme la Tour Eiffel fut le symbole du premier âge industriel</em> »(les Liégeois peuvent toujours, depuis 1961, en contempler une version de 52 m dans le parc de la Boverie). Restent des rêves donc, et cette maquette dévoilée ici, parmi une sélection de pièces plus surprenantes les unes que les autres, donnant au <a href="http://www.musee-lam.fr/" target="_blank">LaM</a> des allures de Metropolis.</p>
<p><strong>Nightclubbing </strong></p>
<p>Chronologique et thématique, le parcours se divise en neuf chapitres. Accompagné par les cliquetis des machines, les « <em>mixages bruitistes</em> » de Pierre Henry ou des jeux d&#8217;ombres et de lumières colorées provoqués par d’étranges œuvres mécanisées, le visiteur-spectateur s&#8217;arrêtera devant CYSP1. Il s&#8217;agit de la toute première sculpture cybernétique (1956). Un robot danseur s&#8217;activant au son d&#8217;un claquement de mains, que mit notamment en scène Maurice Béjart.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/gJD27tJLoaQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Les plus anciens lecteurs des magazines &#8220;people&#8221; reconnaîtront aussi les murs en inox polis comme des miroirs du Voom Voom, boîte de nuit tropézienne (et &#8220;luminodynamique&#8221; !) que Schöffer décora dans les sixties – pour le plus grand bonheur de Brigitte Bardot ou de Paco Rabanne&#8230; Plus loin, on se laisse hypnotiser par ses <em>Dreambox</em> ou <em>Lumino</em>, soit de petits écrans (alors commercialisés) diffusant des images abstraites et favorisant l’endormissement du spectateur. A la fin des années 1980, l’artiste perdit l&#8217;usage de la main droite… mais se servit de la gauche pour esquisser ses derniers dessins (la série <em>Ordigraphics</em>) avec les premiers micro-ordinateurs. Le futur, c&#8217;était mieux avant ? Peut-être bien…</p>
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