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	<title>LM magazine &#187; Renaissance</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les nouvelles hallucinations de Lucas Cranach l&#8217;Ancien</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 00:31:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Mossoux-Bonté]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Créé en 1990 par la compagnie Mossoux-Bonté, ce spectacle emblématique renaît aujourd’hui dans une recréation intégrale. Inspiré par l’univers troublant du peintre de la Renaissance, il présente une galerie de figures ambiguës surgissant derrière un mur en trompe-l’œil percé de fenêtres, comme autant de tableaux vivants. Entre humour acéré, sensualité diffuse et mystère métaphysique, les corps semblent hantés par une mémoire ancestrale. Même trame, nouvelle distribution, partition revisitée : la pièce conserve son dispositif d’origine tout en l’ouvrant à d’autres vibrations.</p>
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		<title>Marie de Hongrie</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:08:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps restée dans l’ombre de son frère Charles Quint, Marie de Hongrie s’impose pourtant comme une redoutable stratège. Régente des Pays-Bas de 1531 à 1555, elle gouverne un territoire clé, dans une Europe marquée par les conflits religieux et les tensions dynastiques. Cette exposition propose une lecture inédite de cette autorité exercée sur la durée. Elle évite le piège du portrait biographique classique et rapporte comment une gouvernante, privée du champ de bataille réservé aux souverains masculins, investit d’autres terrains : la diplomatie, les réseaux et surtout la représentation.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-178041 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/-musée-royal-de-mariemont-300x300.jpg" alt="Anonyme, Médaille commémorant la régence de Marie de Hongrie, bronze, seconde moitié du 16e siècle-début du 17e siècle – Morlanwelz, Musée royal de Mariemont, Inv. Ac.2009/3 © Musée royal de Mariemont" width="300" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Communication souveraine</h3>
<p>Tableaux, tapisseries, manuscrits, monnaies et gravures, issus de plus de quarante institutions européennes, témoignent d&#8217;un projet global. Les portraits attribués à Titien ou les paysages de Jan Brueghel illustrent la construction méthodique d’une image impériale destinée à affermir l’autorité des Habsbourg. En contrepoint, correspondances et documents administratifs révèlent l’envers du décor. On découvre un empire fondé sur l’écrit, la gestion du territoire et la circulation de l’information.</p>
<h3>Retour aux sources</h3>
<p>Le lien avec le site est organique. En 1546, la régente fait aménager près de Morlanwelz un pavillon de chasse princier auquel elle donne son nom : le &#8220;Mont de Marie&#8221; &#8211; devenu Mariemont. Conçu par l’architecte Jacques Du Brœucq, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un simple lieu de loisir. Intégré à un réseau de résidences de la cour, aux côtés du palais de Binche, le domaine devient un espace de prestige, le cœur battant d&#8217;un théâtre politique. Pour mieux en restituer l&#8217;ambiance, la scénographie mise ici sur l’immersion. Des reconstitutions numériques replongent le visiteur dans les festivités de 1549, organisées pour l’intronisation du futur Philippe II (fils de Charles Quint). Les lieux disparus reprennent forme. Et le constat s’impose : bien avant l’ère de la communication moderne, Marie de Hongrie avait compris que le pouvoir passait aussi par la mise en scène.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-178039 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/-musée-des-beaux-arts-de-dijon-françois-jay.jpg" alt="Jan Brueghel l’Ancien, Vue du château de Mariemont © Musée des Beaux-Arts de Dijon / François Jay" width="1000" height="632" /></p>
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		<title>Joie de vivre</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2015 13:23:11 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des expositions dont on ressort avec le sourire. <em>Joie de vivre</em> en fait partie. Bruno Girveau, le directeur du Palais des beaux-arts de Lille, cultivait l’idée depuis un moment, et cet accrochage a trouvé toute sa place au sein de la thématique de la saison de lille3000 – Renaissance. La joie de vivre, <em>« c’est quelque chose d’ineffable, d’impalpable et qu’on a en soi, une capacité de se sentir exister même dans la plus grande noirceur</em> », estime-t-il. Une sculpture euphorisante de Niki de Saint-Phalle accueille ainsi le visiteur dès l’atrium. Dans le même espace, une vidéo compile des scènes joyeuses issues du cinéma : des <em>Temps modernes</em> à <em>Polisse</em>, en passant par <em>Chantons sous la pluie</em>. Des rayons de soleil illuminent l’entrée au sous-sol. Ici, les œuvres sont organisées de façon thématique : « sous le soleil », « bonheurs », « liens », « liesses », « corps joyeux » et « rires ». Au gré d’une scénographie lumineuse, les œuvres se côtoient en toute liberté. De Lichtenstein à Renoir, en passant par Picasso, Rodin, Martin Parr ou encore Takashi Murakami, les époques se confrontent avec audace mais, curieusement, en harmonie. On sort parfois étonnés de ces croisements, et l’effet escompté est bien là : on sourit.</p>
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		<title>Renaissance &#8211; Lille3000</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 06:18:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2></h2>
<h2><strong>Rio</strong></h2>
<p>Rio ? Ses plages, le foot… et son carnaval, bien sûr ! Le plus grand du monde. Il constitue le centre de la parade d’ouverture de cette 4e édition de lille3000. « <em>C’est le catalyseur de Renaissance </em>», selon Caroline David, directrice des arts visuels. Au programme : 2 000 musiciens ou danseurs (professionnels et amateurs), cinq chars, des centaines de Lillois mis à contribution, et une ville métamorphosée. Telle la rue Faidherbe qui se mue en « rambla », habillée de <span class="has-pullquote" data-pullquote="12 totems et d’éléments de décor du carnaval de Rio « qui sortent pour la première fois du territoire brésilien »">12 totems et d’éléments de décor du carnaval de Rio « qui sortent pour la première fois du territoire brésilien »</span>. En plein boom économique, cette mégalopole doit communiquer son «<em> énergie</em> » durant trois mois au quartier de Wazemmes – dans la rue, ses cafés. Cela dit, la capitale de la samba reste une ville de contrastes – entre richesse et pauvreté – cristallisés à la maison Folie via l’exposition <em>Cariocas !</em>. «<em> Ce sont surtout les artistes de rue que l’on présente</em> » prévient ainsi <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/didier-fusillier/">Didier Fusillier (en interview ici)</a>. Tel ce focus sur la favela Maré, l’un des lieux les plus dangereux au monde, ici photographié par ses jeunes habitants, des ados qui ont fabriqué leurs appareils avec les moyens du bord (comme des boîtes de conserve). Ils révèlent l’autre visage de Rio : celui de la battante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Détroit</h2>
<p>Motor City fut la première grande ville des USA déclarée en faillite. Et à vivre le chaos. Dépeuplement, maisons abandonnées, disparition des services publics&#8230; «<em> C’est le rêve américain qui s’est effondré</em> », selon Justine Weulersse, commissaire de l’exposition dédiée à « the D ». Mais, fidèle à sa devise érigée après l’incendie qui la ravagea en 1805 (« <em>Nous espérons des temps meilleurs, elle renaîtra de ses cendres</em> ») cette cité garde espoir. Sa force ? Ses habitants. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nourriture, éclairage, culture… poussés par la nécessité, ils réinventent tout ! Ce sont des ingénieurs du futur »">« Nourriture, éclairage, culture… poussés par la nécessité, ils réinventent tout ! Ce sont des ingénieurs du futur »</span>. Cette ville demeure par exemple la capitale des fermes urbaines. Une agriculture incitative dont les graines ont aussi germé dans le quartier Saint-Sauveur de Lille, qui a inauguré en avril son jardin partagé. L’histoire de Détroit est un cycle de déclins et de renaissances qu’illustre également le travail de Scott Hocking. Représentatif de la scène artistique de Motor City, ce plasticien crée des œuvres éphémères avec des matériaux qu’il trouve au milieu des ruines. à ne pas rater : l’installation monumentale qu’il érige dans les 4 000 m2 encore en friche de la Gare Saint Sauveur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Phnom Penh</h2>
<p>«<em> Phnom Penh est le seul exemple contemporain d’une ville qui a été vidée de ses habitants, tués ou chassés par les Khmers rouges </em>», rappelle Claire Baud-Berthier, coordinatrice artistique. De 1975 à 1979, jusqu’à la chute du régime de Pol Pot, la capitale cambodgienne fut «<em> une ville fantôme</em> ». Ce n’est que dans les années 1990 qu’elle a pu renaître, via une urbanisation effrénée, voire anarchique, et parfois au mépris de la population. « <em>Phnom Penh est donc très jeune,</em> confirme Didier Fusillier.<em> Elle a inventé une autre façon de vivre en Asie</em> ». Et a vu émerger une nouvelle scène artistique, constituée de trois générations : les survivants du génocide, ceux qui sont nés juste après, et la dernière génération, « <em>plus décomplexée</em> », libérée de toutes influences mais attachée à sa culture. Qu’ils soient photographes, peintres ou sculpteurs, ce sont ces trois visions de l’identité cambodgienne que révèle l’Hospice Comtesse. Parmi eux Rithy Panh, réalisateur du film L’image manquante, qui exorcise le génocide avec des figurines en terre cuite. <span data-pullquote="Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. « Elles repartiront ensuite au Cambodge, pour redevenir poussière »."><span class="has-pullquote" data-pullquote="Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. ">Il a accepté « pour la première et dernière fois », de sortir ces sculptures de son pays pour les exposer à Lille. </span>« <em>Elles repartiront ensuite au Cambodge, pour redevenir poussière</em> ».</span> Dans une émouvante allégorie de… la renaissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Eindhoven</h2>
<p>Ancienne cité industrielle, Eindhoven a connu la désolation dans les années 1990. «<em> Elle fut décimée après le déménagement de Philips, qui a entraîné la suppression de 38 000 emplois</em> », explique Didier Fusillier, ex-directeur de lille3000. Sa renaissance est passée par l’innovation et la création, générant 45 000 jobs grâce au design et aux nouvelles technologies&#8230; « <em>C’est une ville sidérante, extrêmement vive !</em> ». Et connue pour être un vivier de « makers », «<em> des gens qui ne veulent plus passer par les réseaux commerciaux, les chaînes de production et qui, avec les moyens du bord, inventent</em> », précise Justine Weulersse, coordinatrice artistique. Si des focus sur le design sont au programme (citons les textiles de Bart Hess, reproduisant les effets de la peau humaine) cette exposition présentée à la maison Folie Moulins est avant tout participative. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« On veut montrer ce qui fait le succès d’Eindhoven : le Do it yourself »">« On veut montrer ce qui fait le succès d’Eindhoven : le Do it yourself »</span>. Concrètement ? « <em>Des moyens en libre accès pour permettre la création dans tous les domaines</em> ». Le public pourra s’initier dans ce « fab lab » à la découpe laser, aux imprimantes 3D ou fraiseuses numériques, encadré par des makers lillois. Allez hop, on se retrousse les manches !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Séoul</h2>
<p>Détruite au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Séoul est devenue la troisième mégalopole la plus peuplée du monde. Un miracle économique et une mutation qui s’est opérée en quatre décennies. A travers <em>Séoul, Vite, Vite !</em>, 25 artistes coréens livrent leur vision – sans concession – de cette cité géante. « <em>Un choc visuel</em> », selon Caroline Carton, coordinatrice artistique de cette exposition dont le nom reprend une expression coréenne. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Celle-ci traduit le dynamisme, mais aussi les doutes d’une société face à une modernisation trop rapide.">Celle-ci traduit le dynamisme, mais aussi les doutes d’une société face à une modernisation trop rapide.</span> Une énergie qui explose au visage du visiteur dès son entrée au Tripostal grâce aux œuvres pop de Choi Jeong Hwa. Conçues avec des objets récupérés à travers le monde, elles évoquent la mythologie et les marchés populaires locaux. Séoul est aussi un bouillon de technologie que restitue U-Ram Choe à travers 10 installations monumentales. Des « <em>créatures mécaniques qui font coexister les machines et la vie</em> », telle cette Light ball composée de 300 phares de voitures. La plasticienne Lee Bul investit quant à elle un espace de 200 m2 avec <em>Civitas Solis II</em>, «<em> une pièce recouverte de miroirs</em> ». Un paysage-installation qui reflète tous les contrastes d’une cité écartelée entre passé et futur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/didier-fusillier/">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE DIDIER FUSILLIER</a></p>
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		<title>Didier Fusillier</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:54:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi ce thème de la « Renaissance » ? C’est parti d’un sondage, en 2012, qui dévoilait que la France était le plus pessimiste...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Pourquoi ce thème de la « Renaissance » ?</b></p>
<p>C’est parti d’un sondage, en 2012, qui dévoilait que la France était le plus pessimiste de tous les pays développés et que 70% des Français pensaient que leurs enfants vivraient moins bien qu’eux… Avec Martine Aubry, on s’est dit qu’il fallait provoquer un sursaut. Montrer qu’on pouvait être un modèle pour les générations futures… Bref, porter le flambeau.</p>
<p><b>Comment incarner cet esprit ? </b></p>
<p>En s’appuyant sur cinq villes qui ont toutes connu un choc à un moment donné de leur histoire. On a cherché à voir comment elles s’en tiraient – ou pas – et si elles inventaient de nouvelles façons de vivre.</p>
<p><b>Y a-t-il aussi cette volonté de montrer, grâce l’art, que notre société change ?</b></p>
<p>Oui. On vit certainement une époque charnière. Mais lille3000 n’est pas une biennale d’art. Nous n’avons pas cette prétention, ni cette envie. Nous souhaitons surtout confronter un large public à des chocs esthétiques, des visions nouvelles. Qu’entre copains, en famille, on imagine un monde différent pendant trois mois.</p>
<p><b>Un message plutôt optimiste…</b></p>
<p>On en a besoin, surtout dans le Nord ! Parce que là, ça devient lourd&#8230; Je crois qu’il faut qu’on se rende compte qu’on a une chance folle d’habiter en France. On a très envie que les gens se disent, en sortant de « Renaissance » : « <i>la vache, vivre à Lille, c’est génial !</i> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/09/02/renaissance-lille3000/">A LIRE AUSSI : &#8220;RENAISSANCE&#8221;</a></p>
<div></div>
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		<title>JR &#8211; Unframed</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:39:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Celui qui se définit comme « artiviste urbain » investit le sous-sol du Tripostal (ouvert pour la première fois) dans le cadre de Tu...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Celui qui se définit comme « artiviste urbain » investit le sous-sol du Tripostal (ouvert pour la première fois) dans le cadre de <i>Tu dois changer ta vie</i>. <i>Unframed</i> (« <i>sans cadre </i>») est un projet qu’il a mené sur Ellis Island, qui fut la porte d’entrée pour des millions de migrants arrivant à New-York, jusqu’en 1954. Composée de clichés d’archives – de grands photographes ou d’anonymes – cette installation soulève la question </b><b>de l’immigration, plus que jamais d’actualité. </b></p>
<div><b> </b></div>
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		<title>Tu dois changer ta vie</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 13:35:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Inspirée de l’essai éponyme du philosophe Peter Sloterdijk, cette exposition participative a été conçue comme « <i>un chemin initiatique</i> » selon Caroline Carton. Le but est de plonger le visiteur dans un labyrinthe aux multiples entrées et de l’inviter à réfléchir (aux nouveaux modes de communication, au vivant, sur lui-même, etc.). Comment ? Grâce à des œuvres contemporaines (telle cette forêt de ballons de Martin Creed, qui sature l’espace), et des « <i>exercices spirituels ou corporels </i>» (sur la respiration, la méditation…). « <i>Il s’agit de ressentir, de toucher… que chacun de nous ressorte avec l’impression d’avoir changé sa vie, et de se retrouver en tant qu’Homme</i> ».</b></p>
<div><b> </b></div>
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		<title>D’or et d’ivoire</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 09:40:54 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux matériaux précieux, l’or et l’ivoire, comme deux fils conducteurs, symboles d’une période. L’idée de s’intéresser aux échanges artistiques entre Paris et Florence, Sienne et Pise de 1250 à 1320 remonte « <em>à une dizaine d’années</em> », explique Xavier Dectot, commissaire de l’exposition avec Marie-Lys Marguerite. Plus de 125 œuvres sont présentées, dans une scénographie didactique – avec repères géographiques, chronologiques et architecturaux. « <em>On pourrait croire que c’est un sujet pointu, il n’en est rien</em> », explique notre hôte. On aborde l’exposition comme on le souhaite, dans ses moindres détails pour les amateurs d’histoire de l’art, ou en se laissant simplement porter par la beauté des sculptures monumentales, la précision des drapés, la minutie des pièces d’orfèvrerie et d’ivoire.</p>
<p><strong>Du concret à toucher .</strong></p>
<p>Du gothique rayonnant aux prémices du style de la Première Renaissance, on assiste à « <em>la formation d’un goût</em> », indique Xavier Dectot. Plusieurs oeuvres sont « <em>placées en hauteur, car elles étaient faites pour être vues en contre-plongée</em> », ajoute-t-il. Telle cette <em>Vierge à l’Enfant</em> de Notre-Dame de Paris. Pour mieux comprendre l’accrochage, une salle de médiation a été aménagée : on y touche de l’ivoire, du calcaire, du marbre, mais aussi des outils comme le burin, le maillet, le pinceau. L’exposition n’en est que plus vivante.</p>
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