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	<title>LM magazine &#187; psychanalyse</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>En thérapie (saison 2)</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 23:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[En thérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Dayan]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une personne livre ses états d&#8217;âme depuis un divan, un psychanalyste l&#8217;écoute patiemment&#8230; et c&#8217;est à peu près tout. Au premier abord, le concept peut rebuter, mais c&#8217;est sur le temps long que la série produit ses effets – largement cathartiques. Au fil des séances-épisodes, la parole se libère et l&#8217;intime raconte le collectif. Des secrets se dévoilent en même temps que se dessine le portrait d&#8217;une société : traumatisée par les attentats du 13-Novembre lors de la première saison, cette fois par la pandémie. D&#8217;autres souffrances émergent au rythme de la voix chaude de Philippe Dayan qui doit désormais rendre des comptes après la mort d&#8217;un de ses patients, et se confier à son tour&#8230;. La boucle est-elle bouclée ? Pas sûr, au regard d&#8217;une actualité toujours plus anxiogène.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/hllupECW2MY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Fanny Ardant</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 04:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment est venue l’idée d’adapter le roman de Jean-Daniel Baltassat ? Je n’ai pas lu de grands livres sur Staline mais celui-ci...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est venue l’idée d’adapter le roman de Jean-Daniel Baltassat ?</strong></p>
<p>Je n’ai pas lu de grands livres sur Staline mais celui-ci m&#8217;a tout de suite intéressée. Parce qu&#8217;il racontait l’histoire d’un Staline se faisant psychanalyser, cette fausse histoire dans la grande histoire&#8230; Je nourris aussi une passion pour la culture russe et, comme je cherchais un rôle à la m esure du talent de Gérard [Depardieu], quelque chose s’est mis en branle. Bien entendu je n’ai pas de formation d’historienne, donc c’était un pari risqué.</p>
<p><strong>Quel Staline souhaitiez-vous montrer ?</strong></p>
<p>La réalité historique ne m’intéresse pas. Je le vois plutôt comme un archétype de dictateur, de la terreur. C’est une figure de la mémoire collective. Quand on parle de Staline, on sait qu’il incarne le pouvoir absolu, celui de vie ou de mort&#8230; Je voulais montrer les sentiments qu&#8217;il inspire : la démission, la soumission, l’acquiescement, la collaboration&#8230; Au fond, je ne souhaitais ni le défendre ni l’accuser. Dans le film, c’est un personnage shakespearien à la manière d’un Macbeth. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi ce château portugais en guise de lieu de tournage. Il a un côté extravagant, comme le palais de Barbe bleue.</p>
<p><strong>De manière plus générale, comment qualifier votre film ?</strong></p>
<p>Ce n’est pas une reconstitution historique, ni un documentaire. Si l’on s’intéresse aux faits et gestes de Staline, autant se tourner vers les travaux des universitaires. De mon côté, j<span class="has-pullquote" data-pullquote="Je propose une fable sur la peur face au pouvoir">e propose une fable sur la peur face au pouvoir</span>. Je montre comment on se délite, on disparaît face à lui.</p>
<p><strong>Avez-vous travaillé avec l’auteur durant la réalisation du film ?</strong></p>
<p>Non, j&#8217;ai retenu ce qui me plaisait dans le roman. J&#8217;ai aussi modifié certains passages. Ainsi, j’ai évacué le côté psychanalytique du personnage historique. Dans le film Lydia occupe une place plus importante. J’ai ajouté certaines scènes comme celle où Staline regarde l’Ange Bleu (de Josef Von Sternberg) pour la mise en abyme avec le mari trompé. J’ai retouché la fin et le sort réservé à certains personnages. Pour le coup, j’ai soumis cette modification à l’auteur, avec qui j’entretiens de très bon rapports.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/199136872" width="640" height="268" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le rapport entre l’art et le pouvoir est central dans le film, n&#8217;est-ce pas ?</strong></p>
<p>En tant qu’artiste, on n’a pas besoin de vivre à l’époque de Staline pour avoir vécu ce rapport au pouvoir et à la peur. Evidemment, on n&#8217;est pas autant menacé de mort. Cela dit, la question de la soumission, de l&#8217;abandon de ses rêves face au pouvoir est tangible. Sans parler du besoin de financements&#8230; Faut-il se couper les ailes pour plaire, être aimé ?</p>
<p><strong>Au-delà de Gérard Depardieu, pouvez-vous nous parler des autres acteurs, Emmanuelle Seigner et Paul Hamy ?</strong></p>
<p>J’aime beaucoup ce mélange de femme fatale et d’enfant, de provocation et de douceur chez Emmanuelle Seigner. On ne sait pas dans quelle eau elle se situe, elle est mystérieuse. Pour le rôle de Paul Hamy, j&#8217;avais besoin d&#8217;une expression plus innocente. Son personnage Danilov est un peintre assez fragile.</p>
<p><img class=" wp-image-65539" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/01/divan_de_stalincalfama-films-production-7-1024x436.jpg" alt="(c) Alfama Films Production" width="803" height="313" /></p>
<p>(c) Alfama Films Production</p>
<p><strong>Pourriez-vous interpréter un rôle dans l&#8217;un vos films ?</strong></p>
<p>J’aurais beaucoup aimé, pour chacun des rôles que j’ai écrits, même les personnages masculins. Mais en tant qu’actrice j’ai tendance à m’oublier, me laisser emporter par le charme d’une scène. Je ne crois pas que j’aurais pu jouer tout en dirigeant les comédiens.</p>
<p><strong>Est-ce que la Russie actuelle vous inspire ? Pensez-vous qu’on pourrait en tirer une fable comme la vôtre ?</strong></p>
<p>Non, parce que la Russie est toujours représentée du point de vue des Occidentaux qui ont le chic pour donner des leçons et distribuer des notes comme si ils étaient les rois du monde. Il est plus intéressant d&#8217;évoquer un pays en multipliant les points de vue. De manière générale, je ne pourrais jamais commenter l’Histoire en train de se faire. Je ne lis jamais la presse, ne regarde jamais la télé car je crois qu’il faut attendre que tout se décante pour savoir où se situe la vérité.</p>
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		<title>Signes des temps</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 01:58:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Belle Epoque]]></category>
		<category><![CDATA[expressionisme allemand]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Munch]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>
		<category><![CDATA[Rodin]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’on célèbre le centenaire de la Grande Guerre, <em>Signes des Temps</em> s’intéresse aux années qui l’ont précédée (de 1880 à 1913). En bousculant les clichés d’une Belle Epoque toujours présentée comme insouciante, cette exposition autopsie la notion de progrès et interroge le statut d’artiste. <em>Signes des Temps</em> naît d’une question : « <em>qu’est-ce qui a bien pu déclencher une guerre à ce point totale en si peu de temps</em> ? », nous dit  Xavier Roland, responsable des expositions. Alors que la photographie et le cinéma montrent le réel, l’artiste se fait visionnaire. Il représente ses émotions, et révèle les agitations, les angoisses, le « malaise de la civilisation » sur fond de psychanalyse naissante (Freud). Tout a un prix. Si la Belle Epoque  vénère la notion de progrès, technique, économique et politique, elle nie l’individu, esclave du développement industriel. On perçoit dès lors dans les 150 pièces présentées ici un rapport quasi-obsessionnel à la lutte (la série des <em>Rivaux</em> de Max Beckmann, 1908). Entre les classes, les « races » (sur fond de théories Darwinistes), mais aussi les sexes (Munch, Rodin). Ici, point d’œuvres pour se reposer l’esprit. Des représentations utopiques des expressionnistes allemands aux visions menaçantes comme celle du <em>Terril</em> de la Montoise Cécile Douard, chaque création questionne le visiteur. Ce parcours porte la signature plastique d’une époque baignée d’incertitude. Il est, avant tout, le témoignage d’un monde en révolution, que nous tâchons de toujours comprendre.</p>
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