<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Plaine de la Machine à Feu</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/plaine-de-la-machine-a-feu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Dour Festival 2018</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/dour-festival-5/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/dour-festival-5/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 22:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Dour festival]]></category>
		<category><![CDATA[doureuuuh]]></category>
		<category><![CDATA[Plaine de la Machine à Feu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=87856</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment le Dour Festival est-il né ? En 1989, à l&#8217;initiative d&#8217;un habitant, Carlo Di Antonio, qui souhaitait dynamiser sa ville. à...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/dour-festival-5/">Dour Festival 2018</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment le Dour Festival est-il né ?</strong> En 1989, à l&#8217;initiative d&#8217;un habitant, Carlo Di Antonio, qui souhaitait dynamiser sa ville. à l&#8217;époque existaient déjà de gros festivals en Belgique, plutôt en Flandres, comme Pukkelpop ou Rock Werchter. Ils trustaient tous les grands noms du rock anglo-saxon. L’idée a donc été de programmer ce qu&#8217;on ne voyait pas ailleurs. D&#8217;abord du rock français puis, dès le début des années 1990, Carlo a invité De La Soul ou Public Enemy, alors que le hip-hop à cette époque n&#8217;était pas très à la mode. Il a initié cet esprit puis est devenu ministre, en 2011, et nous a laissé la main.</p>
<p><strong>Quel est l&#8217;ADN de votre événement ?</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Nous creusons depuis toujours les sous-genres et les contre-cultures qui, fatalement, deviennent populaires.">Nous creusons depuis toujours les sous-genres et les contre-cultures qui, fatalement, deviennent populaires.</span> On le voit avec le hip-hop, qui s&#8217;impose comme la pop d&#8217;aujourd&#8217;hui. C&#8217;est la même chose pour la techno qui s&#8217;est infiltrée partout. En 1997, Carlo avait par exemple invité le Fuse, une boîte bruxelloise. Elle avait programmé CJ Bolland et <strong>Dave Clarke,</strong> et tout le monde se demandait ce qu&#8217;ils faisaient là, loin des lasers du club&#8230; L&#8217;autre point fondamental, c&#8217;est le public. Dour reçoit une communauté de mélomanes, de curieux qui se retrouvent pour partager leurs goûts. 95 % des festivaliers réservent le camping pour les cinq jours, soit l&#8217;expérience complète.</p>
<p><strong>Comment concevez-vous le line-up ?</strong> Il y a plusieurs équilibres à trouver. D&#8217;abord entre les &#8220;découvertes&#8221; et les têtes d&#8217;affiche, lesquelles restent importantes car elles offrent des moments fédérateurs, comme le concert de <strong><a href="http://www.thechemicalbrothers.com/#greetings" target="_blank">The Chemical Brothers</a> </strong>cette année. On jongle aussi entre les styles, programmant aussi bien du dub que de la drum and bass, du metal, de l&#8217;electro… Nous ménageons aussi une belle place aux artistes belges. Cette édition affiche quasiment 50 groupes wallons, flamands ou bruxellois sur 230. Enfin, on essaie d&#8217;inviter autant d&#8217;hommes que de femmes… L&#8217;idéal serait d&#8217;obtenir la parité.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/fhzkeFiXfPI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quels sont les artistes que vous êtes particulièrement fiers de recevoir ?</strong> Je ne vais pas le cacher, je suis ravi d&#8217;accueillir <strong>Tyler, The Creator</strong>.<strong> <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/12/28/booba/" target="_blank">Booba</a> </strong>aussi, très difficile à produire en festival. Il y en a tellement d&#8217;autres… On peut citer <strong>Honey Dijon</strong>, une DJ oscillant entre disco et house, certainement la prochaine sensation dans ce milieu &#8220;crossover&#8221;. Et puis, on soutient <strong>Amelie Lens</strong> depuis le début, et elle répond toujours à nos invitations, c&#8217;est une vraie histoire d&#8217;amitié…</p>
<p><strong>Quels noms nous invitez-vous à découvrir ?</strong> Les rappeurs flamands de <a href="http://stikstofbrussel.be/" target="_blank">Stikstof</a>, mais aussi DC Salas, un Bruxellois délivrant une techno &#8220;intellectuelle&#8221; et dansante, un peu comme Nicolas Jaar. Je vous recommande aussi les filles de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/04/03/juicy/" target="_blank"><strong>Juicy</strong> </a>et <strong>Farrago</strong>, un producteur de techno belge très prometteur au même titre que <strong>Cellin</strong>i, dans cette veine sombre et martiale. Enfin un dernier Belge pour la route, entre lounge et trip-hop : <strong>YellowStraps</strong>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/zqVfseH1dbA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Cette 30e édition annonce-t-elle des nouveautés ?</strong> Oui, d&#8217;abord on n&#8217;ouvre pas la grande scène le mercredi, mais seulement les chapiteaux. Plutôt qu&#8217;un grand moment rassembleur, on privilégie quatre soirées inaugurales : une avec <strong>Modeselektor,</strong> une autre avec <strong>Diplo</strong>, une révélant les talents du label Dee Wee de Soulwax et enfin une soirée avec <strong>Action Bronson</strong> et <strong>DJ Premier</strong>. On dévoile aussi une création réalisée avec Marsartac et Nördik Impakt. Ces deux festivals amis célèbrent également leur anniversaire. On a chacun choisi un groupe, La Fine Equipe, Fulgeance et Haring, pour former un super-groupe : <strong>Gangue</strong>. Enfin, le concert en acoustique de <strong>Selah Sue</strong> est très attendu. En 2009, elle a créé un moment magique en faisant s&#8217;asseoir tout le public de la plaine !</p>
<p><strong>N&#8217;y a t-il tout de même pas une petite surprise ? </strong>Si je la dévoile, ça n&#8217;en est plus une ! Toutefois, regardez bien le line-up , il y a des groupes qui ne vous disent sans doute rien, mais allez lire les bios sur notre site, des noms se cachent peut-être là-dedans&#8230;</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/jQNazsWnQKU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quel est votre plus beau souvenir ici ?</strong> Il y en a beaucoup. Quand j&#8217;étais festivalier mais aussi d&#8217;autres lorsque je suis devenu programmateur. Je pense à mes débuts, en 2014, lorsque l&#8217;on a reçu Nas pour les 20 ans d&#8217;Illmatic. De voir l&#8217;un de tes héros rejouer l&#8217;album qui a marqué ta jeunesse, c&#8217;était fou.</p>
<p><strong>Quel est l&#8217;artiste que vous rêvez de recevoir ?</strong> Burial, son premier album m&#8217; a bouleversé&#8230; mais ça ne se fera jamais car il ne donne pas de concerts !</p>
<p><strong>Comment voyez-vous le festival à l&#8217;avenir ?</strong> Je souhaite qu&#8217;il évolue de la même façon, en se réinventant chaque année. Pour la trentième, on aurait pu craquer notre bourse, exploser le line-up, mais ça n&#8217;est pas ça notre truc. On n&#8217;est pas dans la course aux grosses têtes d&#8217;affiche, nous créons les nôtres, comme <strong>Joey Bada$$</strong>. Ailleurs, ce sont les artistes qui font vendre les tickets. Ici c&#8217;est Dour lui-même qui attire le public.</p>
<p><strong>Hasard du calendrier, le dernier jour du festival correspond à celui de la finale de la Coupe du Monde. Avez-vous prévu quelque-chose ?</strong> Oui, de fêter la victoire de la Belgique contre la France !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rGSb5YDxPfo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/f6DxbHQrgJE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/dour-festival-5/">Dour Festival 2018</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/07/01/dour-festival-5/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
