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	<title>LM magazine &#187; Pierre-Olivier Rollin</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Mondes Inversés</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 08:11:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Malevitch, Picasso, Kupka… nombreux sont les artistes à avoir emprunté aux folklores, légendes ou coutumes. Logique : «<em> la culture populaire, c’est une forme de désordre qui grippe notre mécanique sociétale trop bien huilée </em>», selon Pierre-Olivier Rollin, directeur du musée carolo. En d’autres termes : « <em>c’est foutre le bordel !</em> » L’esprit du carnaval s’impose : cet instant où l’avant devient l’arrière, où les femmes se muent en hommes, les riches en pauvres et vice versa. La quarantaine d’œuvres présentées ici tendent ainsi à « <em>recréer cet espace utopique de liberté pour retourner les ordres dominants : politiques, moraux, esthétiques, économiques, etc.</em> »</p>
<p><strong>A en perdre la tête</strong><br />
Imaginez : une « <em>zone d’autonomie temporaire </em>» de 2 500 m2 (clin d’œil au fameux Taz de l’écrivain-anarchiste Hakim Bey), où alternent pièces monumentales ou minimalistes dans un parcours volontairement foutraque. « <em>La scénographie est aussi populaire : les œuvres se frottent comme dans une foire </em>». Quelles sont les attractions ? Citons les sculptures grotesques et obscènes de Michel Gouéry, qui tancent le bon goût pour remettre en cause l’idée même du beau et du laid. Plus loin, <em>Scramble for Africa</em> de Yinka Shonibare nous place en face d’hommes acéphales attablés autour d’une carte de l’Afrique. Parodie de la conférence de Berlin, qui vit les Européens démembrer le continent à la fin du XIXe siècle, l’installation pose en filigrane une hypothèse : et si les Africains se partageaient eux-mêmes leur propre terre ? Pas si dingue ça…</p>
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		<title>BPS22</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 15:15:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’imposante façade grise du <a href="http://www.bps22.be">BPS22</a> et ses lourdes colonnes sont camouflées par des échafaudages, Pierre-Olivier Rollin, le directeur, slalome entre les pots de peinture. En septembre, le musée d’art contemporain (inauguré en 2000) rouvrira ses portes après 18 mois de rénovation. Cet ancien bâtiment industriel érigé pour l’exposition de Charleroi de 1911 offrira une nouvelle surface d’accrochage de 2 500 m2, avec des hauteurs permettant l’installation d’œuvres monumentales. Pour l’inauguration se tiendra une grande exposition sur les cultures populaires : <em>Les mondes inversés</em>. « <em>Soit le meilleur de tout ce qu’on a pu présenter depuis 15 ans</em> » précise notre hôte. Et le fidèle reflet d’un programme mariant une grande exigence à des thématiques sociales et accessibles. Le plasticien français Tal Isaac Hadad introduira ainsi des oeuvres autour de la tecno-brega, « <em>un genre musical kitch issu des régions pauvres du nord du Brésil</em> ».</p>
<p>Le Hainaut ne compte-t-il pas déjà un lieu dédié à l’art contemporain avec le Mac’s, au Grand-Hornu ? Si mais un autre musée a toute sa place à Charleroi. «<em> Il faut simplement prendre en compte que l’on part de loin</em> », précise Pierre-Olivier. Une partie de la mission du nouveau BPS22 sera d’ailleurs éducative. « <em>La Wallonie est restée trop longtemps tournée vers le passé, qui représente un âge d’or. Alors que pour les Flamands, il est vécu comme une oppression, ça change la vision des choses</em> ». Des artistes reconnus, comme Johan Muyle ou Michaël Matthys sont nés ici. « <em>Malheureusement, beaucoup sont partis rapidement, faute d’école d’art, et ne reviennent pas toujours. On espère bien faire bouger les lignes !</em> ».</p>
<p>—</p>
<p><strong>BPS22, Musée d’art de la Province de Hainaut, Bd Solvay 22, 6000 Charleroi, <a href="http://www.bps22.be">www.bps22.be</a></strong></p>
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