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	<title>LM magazine &#187; Picosure</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Stéphane Rault</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 00:30:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<category><![CDATA[détatouage]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 10 ans, quand Rina s&#8217;est fait tatouer ce motif tribal derrière l&#8217;épaule, elle le trouvait <em>« plutôt joli »</em>. <em>« A l&#8217;époque, c&#8217;était à la mode… »</em>, sourit la jolie brune. Mais le temps passe et ce petit coup de coeur s&#8217;est mué en grosse boulette. Pas grave. Quelques coups de Picosure là-dessus, et tout sera réglé. Le Picosure ? <em>« C&#8217;est la Ferrari des lasers</em>, assure le docteur Stéphane Rault. <em>Elle tire des éclairs en un demi-milliardième de seconde. Les pigments éclatent suite au choc photovoltaïque… Elle est capable de rayer toutes les couleurs de l&#8217;arc en ciel »</em>. Cette machine de 200 000 euros, acquise il y a trois ans, a assuré la renommée de sa clinique privée, à quelques pas de la grand-place de Tournai. Dans les faits, le praticien passe lentement un gros stylo en suivant les traits du dessin, qui disparaît à vue d&#8217;oeil. Ça fume un peu, provoque de petites bulles sur la peau <em>« mais ne laissera aucune cicatrice »</em> promet notre &#8220;effaceur&#8221;. Rina pourra bientôt enfiler son maillot de bain sans gêne.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-79873" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/dsc07505-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />L&#8217;amour toujours… </strong></p>
<p>Le carnet de rendez-vous du Hainaut Center for Esthetics and Dermatology ne désemplit pas. Les patients accourent de Wallonie, du nord de l&#8217;Hexagone et même de Paris, malgré les tarifs des séances (160 euros en moyenne). Logique : <em>« il y a de plus en plus de tatoués »</em>. Selon une étude réalisée par l&#8217;Ifop en 2016, 14 % de la population française le serait (contre 10 % en 2010). <em>« A Harvard, 30 % des étudiants ont succombé »</em>, ajoute le spécialiste. <em>« Les modes américaines s&#8217;exportant rapidement en Europe, on s&#8217;attend à un raz-de-marée ces cinq prochaines années, et on comptera près de 20 % de gens à détatouer »</em>. Qui consulte ? <em>« Toutes les classes sociales, sexes et âges. Les demandes sont très variables : ça peut concerner tout le tatouage ou seulement un détail, sur toutes les parties du corps, même le visage. Il s’agit souvent de &#8220;ratés&#8221; artistiques. On déplore aussi pas mal de fautes d&#8217;orthographe, surtout pour les mots en anglais… Mais le grand classique, ce sont les prénoms des ex</em> ». A l&#8217;image de Livio, qui ne peut plus voir son ancienne compagne en peinture… et encore moins son blaze gravé le long de son bras gauche. Le jeune homme l&#8217;avoue, <em>« c&#8217;est un peu douloureux, ça chauffe, un peu comme un coup de soleil »</em>. Pourtant, ça pourrait être bien pire. Le docteur Rault se souvient ainsi d&#8217;une <em>« preuve d&#8217;amour extraordinaire »</em> encrée sur la partie très intime d&#8217;un patient – ouille ! Non, rien n&#8217;est jamais définitif…</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=79809" target="_blank">A LIRE AUSSI : L’International Lille Tattoo Convention</a></strong></p>
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