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	<title>LM magazine &#187; performer</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Save Soho</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2015 03:40:10 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Benedict Cumberbatch]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Blanchet]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>«<em> Londres ne serait pas Londres sans Soho</em> », proclame l’acteur Stephen Fry* dans la vidéo “Save Soho” lancée par le groupe d’activistes du même nom. Ceux-ci sont bien décidés à préserver ce quartier et son identité «<em> interlope, bohémienne, non conventionnelle et centre de la communauté homosexuelle et transexuelle</em> » poursuit-il. Un lieu unique jusqu’à son nom, qui dénote de ses voisins Bloomsbury, Marylebone et Mayfair&#8230; Soho viendrait du cri de ralliement de chasseurs du XVII<sup>e</sup> siècle alors que le bitume des environs n’était encore qu’un champ. Malgré la volonté des aristocrates d’en faire un endroit riche et à la mode, il s’est toujours démarqué en accueillant des immigrés, notamment les huguenots (français protestants) fuyant l’édit De Nantes. Ce quartier négligé par rapport à ses voisins chics, cultive sa différence en  multipliant les lieux de plaisir et de « débauche » au XIX<sup>e</sup> (maisons closes, théâtres, music-halls…). Un siècle plus tard, il devient le QG des intellectuels, des artistes et des poètes. Parmi eux, Dylan Thomas, Francis Bacon, Lucian Freud et plus tard, Damien Hirst, Jarvis Cocker… Sans oublier les exilés de la France Libre qui soignaient le « mal du pays » à la fameuse French House sur Dean Street. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Aujourd’hui encore, Soho est la soupape des “24 hour party people”. Il y a toujours un club, un troquet ouvert.">Aujourd’hui encore, Soho est la soupape des “24 hour party people”. Il y a toujours un club, un troquet ouvert.</span> Comme le fameux Bar Italia que Jarvis décrit si bien, au petit matin, dans sa chanson du même nom…</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Des Stones à Benedict Cumberbatch.</strong> </span></p>
<p>Mais Soho, ce n’est pas seulement la fête et une industrie du sexe qui fleurit dans les années 1960 et 1970 sous l’ère Paul Raymond (propriétaire ici de nombreux clubs de strip-tease et créateur du premier magazine de pornographie, Men Only !), « <em>C’est aussi un lieu, des bars, des clubs, où les artistes peuvent s’exprimer et démarrer</em> », explique le musicien-compositeur Tim Arnold, qui a lancé la campagne “Save Soho”. C’est dans des clubs locaux, comme le fameux Marquee, que les Rolling Stones ou les Yardbirds ont fait leurs armes. Tim a un excellent carnet d’adresses et s’est allié à des pointures (Benedict Cumberbatch, Stephen Fry, Pete Townshend… ). « <em>Nous avons aussi écrit à Boris (Johnson), le maire de Londres pour qu’il soutienne la campagne</em> ». Premier succès : il a promis de faire son possible pour que “Save Soho” participe aux projets de régénération du quartier menés par le Council de Westminster.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Village.</strong></span></p>
<p>Emma a grandi à Soho dans les années 1980 : « <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour moi, c’est un village, avec une concentration incroyable de nationalités, haut en couleurs ! ">Pour moi, c’est un village, avec une concentration incroyable de nationalités, haut en couleurs ! </span>Lorsque j’allais à l’école, je trouvais que certaines femmes dans la rue accostaient mon père d’une manière très amicale… Je ne réalisais pas que c’étaient des prostituées ! L’école était entourée de sex-shops et de cabarets. Mais dans ma tête d’enfant, rien de choquant, c’était l’environnement dans lequel je grandissais </em>». Emma se souvient d’une école progressiste, avec peu d’élèves où des fils d’acteurs côtoyaient des enfants d’émigrés chinois, bangladais… « <em>On fêtait Diwali, le Nouvel An chinois, on appelait les enseignants par leur prénom. Je me rappelle aussi des “performers” de Madame Jojo’s qui venaient nous faire un show pour la fête de fin d’année dans le petit parc de Wardour Street…</em> ». « <em>Je ne suis pas contre la régénération de Soho, assure Emma. Il y a de nouveaux restos très sympas, des choses positives, mais il faut respecter son passé et son héritage culturel</em> », conclut-elle. Et il semble que le monde du spectacle emmené par Tim soit sur la bonne voie. Ce joyeux (mais déterminé) collectif qui défend l’existence des clubs, des bars, des endroits où l’on pourra s’exprimer en toute liberté remporte déjà un beau succès médiatique. Vive Madame Jojo’s ! Vive la résistance !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Stephen Fry : <em>Peter’s Friend</em> (1992), <em>Moi, Peter Sellers</em> (2004), <em>Le Hobbit</em> (2013 et 2014)&#8230;</p>
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		<title>Stefan Sagmeister</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:31:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parti pris est simple : le diplômé des arts appliqués de Vienne et du Pratt Institute n&#8217;expose que ses travaux de commande et ainsi, nous interroge sur la frontière entre mondes artistique et commercial. Le parcours est divisé en quatre parties : la promotion de la culture, des entreprises, de ses amis et enfin, son autopromotion (et celle de son agence Sagmeister Inc). L&#8217;Autrichien se situe « <em>à la limite entre l&#8217;artiste performer et le graphiste pur et dur</em>, selon Marie Pok, directrice de Grand Hornu Images. <em>On ne peut pas identifier une patte Sagmeister, mais déceler sa méthode, qui consiste à inverser tous les codes</em> ».</p>
<p><strong>Corps et âme<br />
</strong>Cette inversion se retrouve par exemple dans cette étonnante affiche publicitaire pour les jeans <em>Levi&#8217;s</em> : le slogan « <em>We are all workers</em> » sur fond d&#8217;engrenages. Le genre de message qui ne vend pas du rêve. Par ailleurs, ce graphiste aime également (se) mettre en scène, se gravant au rasoir un slogan à même la peau. Moins douloureux, la phrase « <em>self-confidence produces fine results</em> » présentée sous la forme d&#8217;un mur de bananes, évoluant à mesure que les fruits mûrissent. Ou encore cette fresque réalisée en pièces de monnaie sur une place d&#8217;Amsterdam, qui n&#8217;aura tenu que&#8230; vingt-quatre heures. Il en faudra bien plus pour faire le tour de l&#8217;imaginaire de cet artiste hors-norme, digne rejeton des pères du pop-art et de l&#8217;actionnisme viennois des années 1960-70.</p>
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