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	<title>LM magazine &#187; op art</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Victor Vasarely</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 02:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Touquet-Paris-Plage]]></category>
		<category><![CDATA[op art]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Vasarely]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De Victor Vasarely, on connaît les toiles emplies de formes géométriques élémentaires. Ce ballet de cubes, cercles ou losanges offrant l&#8217;illusion du mouvement. <em>« Il n’y a pas une &#8220;forme&#8221; et une &#8220;couleur&#8221; séparément. Elles ne font pas deux, mais un : la &#8220;forme-couleur&#8221; »</em>, déclarait-il. Cet alphabet plastique résulte de combinaisons et de calculs élaborés avec règles et compas sur du papier millimétré, qu&#8217;il nommait ses &#8220;programmes&#8221; – bien avant l&#8217;avènement de l&#8217;informatique. Pour autant, <em>« il n&#8217;est pas seulement l&#8217;artiste des ronds et des petits carrés »</em>, s&#8217;amuse Pierre Vasarely. Le Parisien garde de son grand-père le souvenir d&#8217;un homme rigoureux et aux journées minutieusement réglées (comme son œuvre) dans l&#8217;atelier de sa maison d&#8217;Arcueil, dans le Val de Marne. <em>« Il avait d&#8217;ailleurs une formule : &#8220;99% de sueur et 1 % de création&#8221; »</em>. Ce fameux art optique (ou Op Art), n&#8217;a en effet pas surgi <em>« d&#8217;un coup de baguette magique ou sous l&#8217;effet de substances illicites »</em>.  Il est plutôt le fruit de longues recherches, débutées au Bauhaus puis dans la publicité – on lui doit d&#8217;innombrables logos traversant toujours notre quotidien, comme celui de Renault.</p>
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<p><strong>Les lois de la nature</strong></p>
<p>C&#8217;est tout l&#8217;intérêt de cette exposition : retracer l&#8217;histoire de Vasarely en 70 œuvres. Intimiste, ce parcours chrono-thématique dévoile les étapes phares d&#8217;un style unique. On y découvre par exemple ses <em>Zèbres</em>, travail virtuose sur le trait et prémices de sa quête du mouvement. Plus étonnants chez cet artiste souvent présenté comme technophile, les ovales et ellipses de la série <em>Belle Isle</em> témoignent du <em>« choc visuel »</em> vécu en Bretagne. Devant ces plages de galets et le roulis de la mer, il fut certain <em>« d’y reconnaître la géométrie interne de la nature</em> ». Les œuvres de <em>Denfert</em>, inspirées par les craquelures des carreaux de faïence de la station de métro Denfert-Rochereau qu&#8217;il empruntait souvent, inaugurent elles ses paysages artificiels. Plus loin, les peintures de <em>Cristal-Gordes</em>, nées d&#8217;un séjour en Provence, rendent compte de la modification de notre vision par les jeux d’ombre et de lumière… <em>« Chacune de ces étapes l&#8217;amènera vers la simplification et l&#8217;abstraction »</em>. Soit autant de facettes d&#8217;un artiste symbole de la modernité des Trente glorieuses, et ici révélées au grand jour.</p>
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