<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; Oeuvres</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/oeuvres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:14:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Homère</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/homere-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/homere-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 May 2019 04:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[culture occidentale]]></category>
		<category><![CDATA[Homère]]></category>
		<category><![CDATA[L'Iliade et L'Odysée]]></category>
		<category><![CDATA[Louvre-Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=99254</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le cheval de Troie, Achille le guerrier invincible au talon fragile, Hector, le voyage d’Ulysse&#8230; Autant de héros (de super-héros, dirait-on aujourd’hui)...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/homere-2/">Homère</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le cheval de Troie, Achille le guerrier invincible au talon fragile, Hector, le voyage d’Ulysse&#8230; Autant de héros (de super-héros, dirait-on aujourd’hui) et d’histoires qui ont traversé le temps. Ils sont issus des siècles obscurs, cette époque mal connue de la Grèce antique s’étalant du XIIe siècle au VIIIe siècle avant J.C., et surtout de la même imagination : celle d’Homère, auteur des 24 chants de <em>L’Iliade</em> et des 24 autres de <em>L’Odyssée</em>. Mais l&#8217;aède, souvent représenté en homme barbu et aveugle, a-t-il seulement existé ? Etait-il ce Dieu régnant sur les arts, comme le montre cette gigantesque tapisserie de la manufacture des Gobelins ? Ou alors un mendiant ? <em>« L&#8217;hypothèse d&#8217;un seul homme est la plus économique, mais les anciens croyaient à un collectif, appelé les Homérides, garant d&#8217;une tradition de cette matière orale et du texte original »</em>, explique Alexandre Farnoux, directeur de l’école française d’Athènes et co-commissaire de cette exposition.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-99258" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/portrait_de_victor_hugo_bonnat_lon_1879_huile_sur_-238x300.jpg" alt="" width="238" height="300" />Texte fondateur</strong></p>
<p>Si la réalité même d’Homère est toujours débattue, son influence sur la culture occidentale reste immense, comme le montre cette exposition à travers plus de 250 œuvres. <em>« Tout ce qui le concerne est incertain et pourtant, il est partout ! Dans la littérature, le cinéma ou même notre langage : on connaît tous le talon d&#8217;Achille, la voix de Stentor, Pénélope attendant son Ulysse… »</em>, rappelle Luc Piralla, le directeur-adjoint du Louvre-Lens, se promenant entre une toile de Cy Twombly et un casque à dents de sanglier antédiluvien. <em>« Oui, Homère reste un mystère</em>, renchérit Alexandre Farnoux. <em>Mais c&#8217;est aussi un miracle »</em>. Celui d&#8217;avoir traversé les siècles. Passant de l&#8217;oralité à l&#8217;écrit, ses mots <em>« ont nourri une sorte de bible laïque, devenant le principal livre scolaire du monde grec dès le troisième siècle. Il portait alors la somme de tous les savoirs antiques : la géographie, l&#8217;histoire, la morale… »</em>. Son passage à l’imprimerie, à Byzance au XVe siècle, exportera cet engouement en Occident, pour ne plus le quitter.</p>
<p><strong>Parcours fleuve</strong></p>
<p>Après avoir interrogé la figure du poète, le parcours se scinde en deux &#8220;fleuves&#8221;. Le premier nous transporte dans <em>L’Iliade</em> et les scènes mythiques de la guerre de Troie. Un récit jalonné de morts (à l&#8217;image de ce sublime Sarpédon de Henri-Léopold Lévy, magnifié dans une posture christique), de combats forcément homériques et de héros impitoyables, aux sentiments exacerbés, telle <em>La Colère d&#8217;Achille</em> de Fournier (prix de Rome en 1891), où Athéna empêche in extremis le demi-dieu de tuer son roi, Agamemnon. Le second fleuve nous entraîne dans <em>L’Odyssée</em>, racontant le retour d&#8217;Ulysse à Ithaque après 20 ans de luttes. On y retrouve les monstres qu’il combattit durant son périple, comme le cyclope Polyphème ou les sirènes qui ont ici inspiré Chagall. De grands personnages féminins marquent aussi notre visite, telles Pénélope, immortalisée par ce bronze de Bourdelle, ou cette Circé peinte par John William Waterhouse, Nausicaa&#8230;</p>
<div id="attachment_99621" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-99621 size-large" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/05/homere-210-1024x683.jpg" alt="Section Iliade © Laurent Lamacz" width="995" height="664" /><p class="wp-caption-text">Section Iliade © Laurent Lamacz</p></div>
<p><strong>Héros intemporels</strong></p>
<p>Au centre de ces deux fleuves, un couloir s’intéresse à &#8220;l’homéromanie &#8220;, soit la fascination que le prince des poètes exerça sur les scientifiques, intellectuels, artistes ou artisans de tout temps. Pour preuve ce célèbre portrait de Léon Bonnat (1879) représentant l’auteur des <em>Misérables</em> le coude appuyé sur un exemplaire d’Homère, ou encore le film <em>O’Brother</em> des frères Cohen, (très) librement inspiré de L’Odyssée. <em>« Les héros d’Homère sont suffisamment protéiformes et universels pour que chaque époque puisse les investir d&#8217;un sens nouvea</em>u, décrypte Alexandre Farnoux. <em>La figure d’Ulysse fut par exemple énormément interprétée. Les néoplatoniciens y ont vu une image de l’Homme cherchant la vérité, les chrétiens une métaphore de l&#8217;âme aux prises avec la vie terrestre et trouvant le paradis à Ithaque. Aujourd&#8217;hui, il est le migrant par excellence, bravant mille obstacles et naviguant sur les mers pour atteindre une terre plus favorable</em> ». Pour citer cette phrase du philosophe romain Saloustios (IVe siècle) qui clôt l’exposition : <em>« Toutes ces choses n&#8217;existent pas, mais elles durent encore »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x27h0iv?autoPlay=1" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/29/alexandre-farnoux/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;ALEXANDRE FARNOUX</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/29/homere/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE LUC PIRALLA</a></strong></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/homere-2/">Homère</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2019/05/01/homere-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bruno Montpied</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/05/bruno-montpied/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/05/bruno-montpied/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 04:07:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Montpied]]></category>
		<category><![CDATA[Editions Du Sandre]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Le Gazouillis des éléphants]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=81310</guid>
		<description><![CDATA[<p>On se doutait que le facteur Cheval n’était que l’arbre qui cachait la forêt. Les preuves, irréfutables, sont réunies dans cet inventaire...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/05/bruno-montpied/">Bruno Montpied</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On se doutait que le facteur Cheval n’était que l’arbre qui cachait la forêt. Les preuves, irréfutables, sont réunies dans <a href="http://www.editionsdusandre.com/livre.php?id=176" target="_blank">cet inventaire non exhaustif d’oeuvres</a> (parfois) monumentales et (toujours) imaginatives. Ce tour de France nous promène, région par région, département par département, à travers jardins, cours ou salons. On découvre alors des créations signées par des anonymes « <em>autodidactes populaires, bruts, naïfs, excentriques, loufoques, brindezingues, ou tout simplement inventifs</em> » selon l’auteur. Juxtaposant pièces disparues (ou conservées depuis dans des musées) à des oeuvres toujours visibles, rencontres avec les artistes et détails sur leurs parcours, Montpied signe un ouvrage magnifiquement humain.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/05/bruno-montpied/">Bruno Montpied</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/05/bruno-montpied/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fernand Léger</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/fernand-leger/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/fernand-leger/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 03:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-gardiste]]></category>
		<category><![CDATA[Fernand Léger]]></category>
		<category><![CDATA[Le Transport des forces]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[progrès]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Temps modernes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=81499</guid>
		<description><![CDATA[<p>« Le beau est partout », affirmait Fernand Léger. Le Normand puisait ainsi son inspiration dans la publicité, l’urbanisme ou les machines...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/fernand-leger/">Fernand Léger</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Le beau est partout</em> », affirmait Fernand Léger. Le Normand puisait ainsi son inspiration dans la publicité, l’urbanisme ou les machines rythmant une époque alors en pleine mutation. Né en 1881 (comme Picasso), ce fils d’un éleveur de boeufs comprit très vite à quel point le progrès avait changé notre vie. Il lui fallait donc inventer une nouvelle façon de la peindre. Ces &#8220;temps modernes&#8221; le fascinait (en témoigne ce <em>Charlot cubiste</em>, hommage rendu à Chaplin avec des bouts de bois). Il les jugeait trépidants et colorés, et n’eut de cesse d’en capter le mouvement. à l’image de cette fresque monumentale, <em>Le Transport des forces</em> (1937), ouvrant ce parcours riche d’une centaine d’œuvres. Montée en partenariat avec <a href="http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-Leger/ENS-leger.html">le Centre Pompidou-Metz</a>, cette rétrospective est la première consacrée à cet avant-gardiste depuis 1956 en Belgique. Elle se divise en six chapitres dont &#8220;Vitesse et machine&#8221;, &#8220;Cinéma&#8221;, &#8220;Architecture&#8221;… pour autant de reflets poétiques de notre monde. Du lourd !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/fernand-leger/">Fernand Léger</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/fernand-leger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Océans</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/oceans/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/oceans/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 03:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fresnoy]]></category>
		<category><![CDATA[installations]]></category>
		<category><![CDATA[mer]]></category>
		<category><![CDATA[Océans]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
		<category><![CDATA[vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=81527</guid>
		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un voyage aux confins d&#8217;un territoire recouvrant quelque 70 % de notre planète, mais finalement méconnu. « On en sait plus...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/oceans/">Océans</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est un voyage aux confins d&#8217;un territoire recouvrant quelque 70 % de notre planète, mais finalement méconnu. « <em>On en sait plus sur l&#8217;espace que sur nos océans, et l&#8217;on n&#8217;a de cesse de les polluer alors qu&#8217;ils sont absolument déterminants pour notre avenir</em> », remarque Pascale Pronnier, la responsable de la programmation. L&#8217;objectif de cet accrochage est donc de sensibiliser le public aux richesses biologiques et culturelles du « <em>plus grand biotope au monde</em> ». Comment ? En nous immergeant en pleine mer, via le regard de créateurs dont la démarche s&#8217;inscrit à la croisée des arts et de la science.</p>
<p><strong>Parlez-vous le dauphin ?</strong></p>
<p>Le parcours est jalonné de vidéos, photos, dessins, témoignages et même… de méduses. Confiées par Nausicaa, ces créatures à la fois « <em>magnifiques et maléfiques</em> » prolifèrent en effet dangereusement, « <em>trouvant avec les déchets en plastique un habitat idéal…</em> ». Voyageant de l&#8217;Arctique aux mangroves, en passant par la Polynésie où la population lutte contre la montée des eaux, le visiteur découvre aussi de curieux objets. à l&#8217;image de cette capsule sous-marine du Mexicain Ariel Guzik. Digne d&#8217;un roman de Jules Verne, « <em>cette sculpture musicale permet de communiquer avec les cétacés</em> »… Nos sens, aussi, sont bouleversés, notamment par les compositions de Jana Winderen. La Norvégienne a posé ses micros à Dunkerque, restituant en direct le paysage sonore et subaquatique de la mer du Nord. Un drôle de carnaval…</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/oceans/">Océans</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2018/02/01/oceans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Magritte</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 23:20:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Atomium]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Magritte]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Surréalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Toiles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=73863</guid>
		<description><![CDATA[<p>Il y a 50 ans, Magritte cassait sa pipe (mais en était-ce bien une ?). Forcément, les expositions consacrées au surréaliste pullulent....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/">Magritte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 50 ans, Magritte cassait sa pipe (mais en était-ce bien une ?). Forcément, les expositions consacrées au surréaliste pullulent. On l&#8217;a vu philosopher à Pompidou, à la plage de Knokke cet été, et on le retrouvera avec Broodthaers dès octobre aux MRBAB*. Le voici à <a href="http://atomium.be" target="_blank">l&#8217;Atomium</a>, autre monument belge s&#8217;il en est. Ce parcours a ceci de particulier qu&#8217;il nous immerge littéralement dans son oeuvre. Ses toiles (<em>Le Fils de l&#8217;homme, Le Double secret</em>…) sont présentées en taille réelle « <em>comme un élément de décor, en 3D</em> », rendant la visite aussi pédagogique que ludique – on peut s&#8217;asseoir sur des pommes vertes, flirter avec les nuages… Chapeau !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/">Magritte</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/magritte-atomium-meets-surrealism/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>City Sonic</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/city-sonic-4/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/city-sonic-4/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 23:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[City Sonic]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[musique expérimentale]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[Son]]></category>
		<category><![CDATA[Vecteur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=73804</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pour sa 15e édition, City Sonic quitte Mons pour Charleroi – l&#8217;association Transcultures, qui porte la « manifestason », s&#8217;est installée au...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/city-sonic-4/">City Sonic</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 15e édition, <a href="http://citysonic.be" target="_blank">City Sonic</a> quitte Mons pour Charleroi – l&#8217;association Transcultures, qui porte la « <em>manifestason</em> », s&#8217;est installée au Vecteur. Pour autant, le principe reste le même : un festival de créations sonores faisant vibrer toute la ville à travers concerts, installations, performances… « <em>Aujourd&#8217;hui, on entend tout sans rien écouter… Il s’agit donc de susciter la perception active du public, d&#8217;appréhender les sons comme on regarderait un tableau</em> » selon Philippe Franck, le directeur. Ce parcours « sonsoriel » nous accompagne de la gare jusqu&#8217;au musée des Beaux-Arts, en passant par le centre-ville… Une soixantaine d&#8217;artistes ont imaginé des oeuvres en lien avec cet environnement post-industriel pour les disposer dans des lieux inattendus. Le &#8220;maximaliste&#8221; Charlemagne Palestine, pionnier de la musique expérimentale, investit ainsi la Basilique Saint-Christophe pour un concert d&#8217;orgues et de voix (forcément) déraisonnable. Non content d&#8217;installer dans le musée un arbre et un wok amplifiés (« <em>pour faire cuire des sons</em> »), Alain Wergifosse pose quant à lui des micros et des haut-parleurs dans le passage de la Bourse, donnant un écho surprenant à nos allées et venues. à bon ent… pardon, écouteur.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/gTAjGRXDSOQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/city-sonic-4/">City Sonic</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/city-sonic-4/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>War Hall</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/war-hall/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/war-hall/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Néo pop art]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[Perf Romance]]></category>
		<category><![CDATA[Pop art]]></category>
		<category><![CDATA[War Hall]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=50541</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les plus perspicaces décèleront le clin d’oeil au maître du pop art et la référence à la guerre qui se cachent derrière...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/war-hall/">War Hall</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les plus perspicaces décèleront le clin d’oeil au maître du pop art et la référence à la guerre qui se cachent derrière ce titre. Montée par l’association Perf Romance, <em>War Hall</em> réunit 17 artistes qui ont choisi «<em> l’art plutôt que les armes, nous montrant qu’il existe d’autres façons de se battre</em> » selon Virginie Bocquet, à l’origine de cette exposition. Disposées selon un parcours évoquant le mur de Berlin, ces oeuvres dévoilent un arsenal créatif diversifié (peintures, sculptures, installations) qui écorche avec grâce ou malice la face belliqueuse de notre planète. De façon explicite, tel ce terroriste à la tête appuyée contre un mur, façonné par Loïc Parthiot, ou selon des moyens détournés. Citons ainsi Happy Fingers qui s’amuse, dans <em>Cola Teral</em>, à étiqueter les prénoms des grands de ce monde sur des bouteilles du célèbre breuvage gazeux. à côté de ces talents émergents on trouve aussi des figures bien connues, comme Jef Aérosol («<em> qui est au pochoir ce que Andy Warhol était à la sérigraphie</em> ») ou Bernard Pras qui signe là une anamorphose (le tableau apparaît sous un angle particulier) réalisée à partir d’objets hétéroclites et reproduisant <em>Guernica</em>. Autant de créations offrant un beau panorama du néo pop art, certes sombres, mais laissant jaillir « <em>des couleurs vives, comme autant de notes d’espoir</em> ».</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/war-hall/">War Hall</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/03/01/war-hall/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Là où commence le jour</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/08/la-ou-commence-le-jour/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/08/la-ou-commence-le-jour/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 13:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Aube]]></category>
		<category><![CDATA[Connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Crépuscule]]></category>
		<category><![CDATA[Emancipation]]></category>
		<category><![CDATA[espace]]></category>
		<category><![CDATA[Jour]]></category>
		<category><![CDATA[Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[sculptures]]></category>
		<category><![CDATA[Temps]]></category>
		<category><![CDATA[vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=44461</guid>
		<description><![CDATA[<p>Là où commence le jour, : voilà un titre poétique, ponctué par une virgule énigmatique&#8230; Le ton est donné. Il ne faudra...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/08/la-ou-commence-le-jour/">Là où commence le jour</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Là où commence le jour,</em> : voilà un titre poétique, ponctué par une virgule énigmatique&#8230; Le ton est donné. Il ne faudra pas chercher à rationaliser cette exposition, mais plutôt accepter de se laisser porter par les souvenirs et les désirs qu’elle éveille en chacun de nous. Dans le cadre de lille3000 &#8211; Renaissance, le LaM a imaginé un parcours aux airs de jeu de piste. En 160 œuvres, <em>Là où commence le jour,</em> met en lumière ce que l’émancipation humaine doit au savoir. Au fil des 12 chapitres, du crépuscule à l’aube, les questionnements affleurent : par quelles voies – religieuses, scientifiques, artistiques – l’individu découvre-t-il le monde ? Se découvre-t-il lui-même ? Sommes-nous capables de seulement le connaître ? De nous connaître ? Dessins médiévaux, cabinet de curiosités revisité, tableaux contemporains se succèdent, jouant sur le visible et l’immatériel, l’illusion et le reflet&#8230; Au détour d’une vidéo, Janine Antoni fascine en funambule sur la ligne de l’horizon. Kandinsky appose l’empreinte de ses mains sur une toile, tel un enfant. à la sortie, une longue-vue permet de contempler son propre œil, comme une ultime devinette adressée au visiteur.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/08/la-ou-commence-le-jour/">Là où commence le jour</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/10/08/la-ou-commence-le-jour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
