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	<title>LM magazine &#187; Nicole Garcia</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Arras Film Festival</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sidney Lumet, Claude Lelouch, Jacqueline Bisset… On en cite trois parmi une palanquée, car l&#8217;<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/11/01/arras-film-festival-7/" target="_blank">Arras Film Festival</a> a toujours su attirer de grands noms du 7e art, provoquant de belles rencontres. Eric Miot, le délégué général, garde ainsi en mémoire « <em>la montée sur scène des acteurs kanaks de </em>L&#8217;Ordre et la morale<em> de Mathieu Kassovitz</em> ». Cette 20e édition n&#8217;est pas plus avare de moments forts. Ne serait-ce qu&#8217;avec la masterclass de Nicole Garcia ou la découverte du J&#8217;accuse de Polanski, « <em>avec Jean Dujardin dans l&#8217;un de ses plus grands rôles</em> ».</p>
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<p><strong>Mad trip</strong></p>
<p>Si le scénario du festival est bien connu, il reste haletant. A commencer par ce traditionnel zoom sur le cinéma d&#8217;Europe de l&#8217;Est ou du Nord, et une belle sélection d&#8217;avant-premières françaises ou internationales. Attentif à la marche de la grande histoire (souvent par le prisme de la petite), l&#8217;AFF dévoile <em>Jojo Rabbit</em> du Néo-Zélandais Taika Waititi. Soit les aventures d&#8217;un gamin qui, en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, s’invente un ami imaginaire ayant les traits d&#8217;Hitler, dans une comédie dramatique « <em>quelque part entre les </em>Monty Python<em> et Wes Anderson</em> ». Voilà qui devrait plaire à Thierry Klifa. Le réalisateur du <em>Héros de la famille</em> préside cette année le jury, « <em>et s&#8217;est toujours situé entre cinémas populaire et d&#8217;auteur</em> ». Oui, il est dans la bonne salle.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/R4VS2YeP-qA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Party Girl</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Sep 2014 13:20:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>&#8211; POUR &#8211; « Sauvage», «généreux» et « mal élevé ». Les mots de Nicole Garcia, qui accompagnaient la remise du prix...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; POUR &#8211;</strong></p>
<p><i>« Sauvage»</i>, <i>«généreux» </i>et <i>« mal élevé ». </i>Les mots de Nicole Garcia, qui accompagnaient la remise du prix de la caméra d&#8217;or à Cannes, ont fait la réputation de <i>Party Girl</i>. A juste titre.<b> </b>Le trio Amachoukeli-Theis-Burger signe un film irrévérencieux, interrogeant les conventions et le libre-arbitre avec une poésie brute (cinéma d&#8217;immersion) et criante de réalisme. Pour cause, la quasi totalité des acteurs sont non-professionnels. Ils jouent leur propre histoire. Celle d&#8217;Angélique Litzenburger, sexagénaire dans une crise existentielle à retardement, aussi pimbêche qu&#8217;attachante, et surtout indéfectiblement libre. Sans jamais tomber dans le panneau des « dessous glauques de la nuit », les réalisateurs portent à l&#8217;écran un singulier destin, à la fois sombre et haut en couleurs, qui nous surprend par sa force de vie, « fragile mais pas encore morte », ça aurait pu être l&#8217;hymne d&#8217;Angélique. On ressort revigoré, convaincu que, de la laideur d&#8217;une ville dévastée comme Forbach (où est tourné le film), a jailli quelque-chose de solaire. De beau. <span style="font-size: x-small;"><em>Clémence Rolin</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8211; CONTRE &#8211;</strong></p>
<p>Si le réalisme était seul gage de qualité, cela se saurait. Certes l’ambition des trois jeunes réalisateurs de <i>Party girl</i> pourrait rappeler celle de Felix Van Groeningen (<i>la Merditude des choses</i>), ou des frères Dardenne. A ceci près que ces derniers atteignent leur but. <i>Party girl </i>en est incapable car ses auteurs veulent tout à la fois : montrer le vrai, faire du beau avec du laid, et bouleverser le spectateur (façon <i>les Petits Mouchoirs</i>). Le film, original car transgenre, s’en trouve bancal et opaque, perdant le spectateur dans un entre-deux désagréable. Derrière un naturalisme qui frise le regard documentaire (caméra à l’épaule, gros plans sur les visages marqués, mal maquillés), les bons élèves déploient une esthétique léchée, des moments de poésie façon <i>la Guerre est déclarée </i>(jeux de lumière, contre-jours, filtres de couleur) rythmés par une bande son émouvante. C’est cette prétention formelle qui empêche de croire à <i>Party Girl</i>, pourtant prometteur, car ne cédant pas aux clichés du genre (ni mac violent, ni femme battue, ni viols…). Et si son sujet fait preuve d’audace, celle-ci ne parvient pas à sauver <i>Party girl</i>. A la limite, on aurait préféré un documentaire sur Angélique seule, histoire de creuser le sujet de manière sobre et intelligente. Mais pas cette effusion de sentiments dont le seul mérite serait son caractère « mal élevé » ou son réalisme « irrévérencieux ».  <span style="font-size: x-small;">Isabel Amossé</span></p>
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		<title>38 témoins</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 12:29:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Yvan Attal]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une nuit, une femme est poignardée à mort. Malgré les cris, aucun des habitants de la rue n&#8217;a compris. Pas compris, pas vu ou pas entendu. Et pourtant&#8230; Il y a bien 38 témoins, qui ont vu, entendu, et laissé faire. 38 témoins qui croient à leur innocence, et se cachent derrière une prétendue impuissance. Très vite, le film délaisse la question du coupable (qui a tué ?) pour celle de la culpabilité, auscultant la manière dont les individus et la société répondent à ce meurtre. Parfois plombé par des dialogues pompiers, le film utilise avec force le potentiel dramaturgique du Havre industriel (son béton, ses docks et ses inquiétants porte-conteneurs), pour tirer le portrait d&#8217;une humanité lâche et spectatrice du pire. Glaçant.</p>
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