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	<title>LM magazine &#187; Nicolas Clauss</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Illumination(s)</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2015 02:00:43 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Madani]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Illumination(s)]]></category>
		<category><![CDATA[Lakhdar]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Clauss]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est en bas des tours, dans la cité du Val Fourré où il a débarqué en 1959, qu’Ahmed Madani est allé chercher ses neuf interprètes. Novices, certes. Impliqués et sincères, assurément. « <em>Ce qui frappe, c’est leur présence lorsqu’ils s’emparent du plateau</em> », s’exclame le metteur en scène. Tour à tour, ils incarnent Lakhdar. Mais un Lakhdar changeant via trois générations, qui représente l’Autre. L’immigré. Le grand-père, ex-soldat marqué par la guerre d’Algérie. Le père, parqué en HLM dès son arrivée en France. Le fils, ado à capuche ignorant tout ou presque de ses origines. «<em> Je voulais poser la question de la mémoire. Qu’en racontant leurs peurs et leurs espoirs, ils se fassent aussi les porte-paroles de l’histoire tue de leurs parents.</em> » Loin de pencher vers la leçon, Ahmed Madani donne à voir un spectacle choral et multiforme. Les neuf Lakhdar se déhanchent sur du twist ou nous offrent quelques secondes d’un rap efficace. Projetée derrière la scène, une vidéo du plasticien Nicolas Clauss fait défiler mille visages en noir et blanc, au son familier et anxiogène des journaux télévisés. On pense à <em>La Haine</em>, mais ici l’humour l’emporte, pointant les plus surprenants paradoxes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #749bc1; text-decoration: underline;">Distribution : </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #749bc1;">avec <b>Boumes, Abdérahim Boutrassi, Yassine Chati, Abdelghani El Barroud, Mohamed El Ghazi, Kalifa Konate, Eric Kun-Mogne, Issam Rachyq-Ahrad, Romain Roy ou Valentin Madani<br />
</b>texte et mise en scène <b>Ahmed Madani<br />
</b>assistant à la mise en scène <b>Mohammed el Khatib<br />
</b>complicité scénographie <b>Raymond Sarti<br />
</b>création sonore <b>Christophe Séchet<br />
</b>création lumière et direction technique <b>Damien Klein<br />
</b>costumes <b>Ahmed Madani et Virginie Houdinière<br />
</b>photographies <b>François-Louis Athénas<br />
</b>chargée de production <b>Miléna Noirot</b></span></p>
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		<title>Un visage, des visages</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 09:46:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Poncin]]></category>
		<category><![CDATA[Damaris Risch]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Clauss]]></category>
		<category><![CDATA[Ode à neuf voix]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Un visage des visages]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Catherine Poncin et Damaris Risch ont arpenté la ville de Roubaix pour composer une <em>Ode à neuf voix.</em> Présentant neuf habitants du quartier du Pile, l’œuvre s&#8217;apprécie en trois temps : accueilli par un montage sonore mixant des extraits d’interviews, des bruits de rue et des micro-samples de Jean Kowalski, le public découvre des photographies suspendues puis des « portraits filmés » muets. <em>« Ce choix de dissocier le son, l’image fixe et le mouvement témoigne de la fragmentation de l’être »</em>, précise Damaris. Et de conclure : <em>« C’est un long chemin de concilier ses multiples origines, de parvenir à s&#8217;affirmer comme individu, puis d&#8217;apprendre à vivre avec les autres ». </em></p>
<p><strong>Sous la cagoule</strong></p>
<p>Lorsque Nicolas Clauss mit le cap sur les<em> Terres Arbitraires</em> – quelques-unes des 751 ZUS* –, « <em>on le prit pour un flic !</em> », sourit Yassine, habitant des Trois Ponts devenu membre de l&#8217;équipe technique. Conçue comme une chanson – avec ses structures répétitives mais aussi des séquences aléatoires –, cette installation oppose l’image et le son, soit les visages des habitants des cités face au « <em>discours malsain, dangereux, bête et méchant des médias et des politiques</em> », explique Clauss. À À l&#8217;heure de la mystification du « jeune de banlieue », ces deux œuvres mettent en avant la face cachée des cités françaises : vivantes, joyeuses, et fières de leur multiculturalisme.</p>
<p>* Charmante abréviation des Zones Urbaines Sensibles définies par les pouvoirs public en 1996 (les Pyramides à Évry, le Mirail à Toulouse…).</p>
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