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	<title>LM magazine &#187; Nico</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Velvet Underground</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 14:09:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Lou Reed]]></category>
		<category><![CDATA[Nico]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’incroyable postérité éditoriale du groupe trouve souvent un public dans l’évocation de son environnement esthétique, social, voire mondain (le N-Y des 60’s, Warhol et la Factory). Ici, ne privilégiant aucun angle, le critique se fait mémorialiste et retrace pour les inconditionnels ce qui fut aussi, prosaïquement, un quotidien. Des années de formation à la gloire relative (66-70), et de l’amère dissolution à nos jours, aucun détail n’est épargné : le travail d’Unterberger rassemble la totalité des informations disponibles &#8211; glanées par ses propres soins, ou éparpillées dans les ouvrages de ses devanciers. Jusqu’au dernier compte-rendu du moindre concert&#8230;</p>
<p><strong>Une austère chronologie ?</strong><br />
La lecture en est d’autant plus instructive : de cette succession d’interviews, de coupures de presses, d’anecdotes, le lecteur tire sa propre compréhension du genre d’équilibre instable qui fait et défait toutes les grandes formations rock. Et saisit qu’en marge des étincelles du couple Lou Reed &#8211; John Cale, par exemple, le discret Morrison entretenait la radicalité du groupe avec une foi de vestale (tandis que Nico pratiquait la manipulation à un niveau olympique). A l’heure des come-backs, des tribute bands et des concerts reconstitués, cette somme définitive rejoue dans l’ordre tous les épisodes de ce mythe new-yorkais. Mais n’essayez pas de le refaire à la maison. Et pour l’hygiène de vie, préférez quand même la méthode Servan-Schreiber.</p>
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		<title>Soap &amp; Skin</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 12:22:11 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[Nico]]></category>
		<category><![CDATA[orchestral]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Tiens, encore en vie celle-ci ? A l&#8217;écoute de <em>Lovetune For Vacuum</em> (2008), on ne pensait pas qu&#8217;Anja Plaschg passe encore plusieurs hivers. Ce premier essai débordait de comptines guillerettes aux intitulés festifs (<em>Marche Funèbre</em>, <em>Thanatos</em>&#8230;) jouées au piano et soutenues par un Mac. Succès garanti chez les amateurs de suicide par procuration, mais aussi chez certains électroniciens sensibles (Apparat l&#8217;a invitée sur son dernier LP). Entre samples orchestraux et rythmiques angoissantes, le nouveau cru de la ténébreuse Autrichienne évoque Nico, comme d&#8217;habitude, mais aussi une certaine école neo-folk portée sur l&#8217;occulte (<em>Sol Invictus</em>, par exemple). Sur scène, Soap&amp;Skin s&#8217;entoure désormais d&#8217;un orchestre et incarne parfois les prêtresses gothiques. On la trouvait trop impudique ? La voici théâtrale et, finalement, ça nous convient ainsi.</p>
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