<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; next</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/next/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 29 Jun 2026 19:13:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Next Festival 2025</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/03/next-festival-11/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/03/next-festival-11/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 04:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[création contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[next]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=175786</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quoi de mieux qu&#8217;une ronde pour commencer ? Pas n&#8217;importe laquelle : celle de Jenna Jalonen. Dans Ring, la Finlandaise célèbre cette...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/03/next-festival-11/">Next Festival 2025</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quoi de mieux qu&#8217;une ronde pour commencer ? Pas n&#8217;importe laquelle : celle de<strong> Jenna Jalonen</strong>. Dans <em>Ring</em>, la Finlandaise célèbre cette figure ancestrale de la danse pour l&#8217;emmener vers la rave. Elle signe ici un ballet electro aussi survolté que spirituel, nous invitant plus que jamais à faire communauté. Ainsi avance le festival Next : un pied dans la fête, l&#8217;autre dans l&#8217;émotion, le cerveau en ébullition. Jamais avare de pas de côté non plus, à l&#8217;image de <em>F*cking Future</em>, création très attendue de <strong>Marco da Silva Ferreira</strong>. À travers un dispositif quadri-frontal, au plus près du public, le chorégraphe portugais met en scène huit danseurs pour explorer la virilité et la violence, confronter militantisme et militarisation, le tout sur fond de clubbing…</p>
<div id="attachment_175787" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-175787" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/vertical-the-birds-photo-albert-vidal-vertex-comunicacio001-240x300.jpg" alt="Vertical The birds photo Albert Vidal Vertex  " width="240" height="300" /><p class="wp-caption-text">Vertical The birds photo Albert Vidal Vertex</p></div>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Mad World</strong></span></p>
<p>Tout aussi politique (et poétique), <strong>Yuval Rozman</strong> raconte, lui, le conflit israélo-palestinien… mais du point de vue des oiseaux, en l&#8217;occurrence d&#8217;un bulbul, d&#8217;un perroquet de drara et d&#8217;un martinet noir. Les trois volatiles observent cette tragédie sans fin depuis le ciel de la vieille ville de Jérusalem. Plus précisément, ils enquêtent sur l&#8217;assassinat en 2020 par la police israélienne d&#8217;un jeune Palestinien souffrant d&#8217;autisme &#8211; une histoire vraie. Cette comédie noire pose alors, avec la hauteur qu&#8217;elle mérite, une question aussi vieille qu&#8217;Hérode : mais pourquoi les êtres humains s&#8217;entretuent-ils ici bas ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<h2>La preuve par 3</h2>
<div id="attachment_175796" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-175796" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/next-festival-11-300x200.jpg" alt="Delirious night © Bea Borgers" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Delirious night © Bea Borgers</p></div>
<ul>
<li>
<h3>Delirious Night (Mette Ingvartsen)</h3>
</li>
</ul>
<p>Faut-il encore présenter Mette Ingvartsen ? Ce serait dommage, car voilà le sixième spectacle qu&#8217;elle présente au Next festival  ! Cette fois, la Danoise nous plonge dans les excès de la nuit. Entre carnavals et<em> rave party</em>, musique et danses enfiévrées, neuf interprètes s&#8217;abandonnent à une transe débridée, comme une réponse sauvage à l&#8217;état du monde.<br />
<span style="font-size: 8pt;"><strong>Deinze, 13.11,</strong> Leietheater, 20h, 28 &gt; 7€ (-30 ans)</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_175797" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-175797" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/next-festival-111-300x203.jpg" alt="En Fanfaaare © Marc Domage" width="300" height="203" /><p class="wp-caption-text">En Fanfaaare © Marc Domage</p></div>
<ul>
<li>
<h3>En fanfaaare ! (Tatiana Julien)</h3>
<p>Tatiana Julien entend bien nous sortir de notre torpeur. Comment ? En fanfare, pardi ! Dans cette pièce hybride, une dizaine d&#8217;interprètes provoque, par la danse et le chant, un sentiment d&#8217;urgence des plus contagieux. Guidée par l&#8217;air de <em>La Flûte enchantée</em> de Mozart, la troupe livre un lumineux appel au sursaut face à l&#8217;obscurité du temps présent.<br />
<span style="font-size: 8pt;"><strong>Beauvais, 18.11,</strong> Théâtre du Beauvaisis, 20h</span><br />
<span style="font-size: 8pt;"><strong>Courtrai, 21.11,</strong> Budascoop, 21h, 22 &gt; 7€ (-30 ans)</span></li>
</ul>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_175798" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="©  Reinout Hiel"><img class="size-medium wp-image-175798" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/next-festival-112-300x200.jpg" alt="Delirium - Miet Warlop ©  Reinout Hiel" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Delirium &#8211; Miet Warlop © Reinout Hiel</p></div>
<ul>
<li>
<h3>Inhale Delirium Exhale  (Miet Warlop)</h3>
<p>Après les peluches géantes de <em>Big Bears Cry Too</em> ou le marathon déjanté de <em>One Song</em>, Miet Warlop nous invite… dans son subconscient. Plus précisément, la Flamande traduit sur scène les émotions qui la traversent lorsqu’elle crée. Au programme ? Une explosion de couleurs, une cascade de 1 500 m de tissu et la musique de Deewee en fond sonore !<br />
<span style="font-size: 8pt;"><strong> Valenciennes, 28 &amp; 29.11,</strong> Le Phénix, ven : 19h • sam : 19h30, 28 &gt; 7€ (-30 ans)</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/03/next-festival-11/">Next Festival 2025</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/03/next-festival-11/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rachid Ouramdane</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rachid-ouramdane/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rachid-ouramdane/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[next]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ouramdane]]></category>
		<category><![CDATA[Tenir le temps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=64122</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous débuté la danse ? Par le hip-hop, quand j’étais préadolescent, dans mon quartier de Cran-Gevrier (Haute-Savoie) où mes parents ont...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rachid-ouramdane/">Rachid Ouramdane</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment avez-vous débuté la danse ?</strong> Par le hip-hop, quand j’étais préadolescent, dans mon quartier de Cran-Gevrier (Haute-Savoie) où mes parents ont emménagé au début des années 1970. à l’époque, la discipline ne s’enseignait pas dans les écoles… Tout se passait dans la rue et ce n’est qu’à 15 ans que j’ai suivi mon premier cours de danse moderne, à la MJC d’Annecy.</p>
<p><strong>Ces cours ont-ils été déterminants dans votre carrière ?</strong> C’est plutôt lorsque que je suis entré au conservatoire de Grenoble que j’ai décidé de faire de la danse mon métier. Mes racines tiennent aussi une place importante dans mon parcours. Mon père est algérien, il a combattu pour la France et a connu les tortures avant d’arriver sur le sol français. L’histoire de mes parents explique cette volonté de porter la voix de ceux que l’on n’entend pas.</p>
<p><strong>Vos premiers spectacles comportent d’ailleurs un aspect documentaire…</strong> Il est vrai que durant une dizaine d’années j’ai enrichi ma recherche chorégraphique de témoignages. Peu après les émeutes dans les banlieues en 2005, j’ai eu envie de donner la parole à ces jeunes des quartiers que l’on n’écoutait pas. Cela a donné <em>Surface de réparation</em>, une pièce mettant en scène des adolescents sportifs de haut niveau. J’ai aussi interrogé des victimes d’actes de barbarie (<em>Des témoins ordinaires</em>), des réfugiés climatiques (<em>Sfumato</em>). Mais cela ne relève pas tant du documentaire que de l’art. <span class="has-pullquote" data-pullquote="A travers l’art du geste on peut exprimer des choses que les mots ne disent pas.">A travers l’art du geste on peut exprimer des choses que les mots ne disent pas.</span></p>
<p><strong>En ce sens, <em>Tenir le temps</em> ne se démarque- t-il pas de vos précédents spectacles ?</strong> Il s’inscrit dans la continuité de <em>Tout autour</em> (2014), créé avec 24 danseurs du Ballet de l’Opéra de Lyon. Après avoir réalisé beaucoup de pièces centrées sur des individus, un solo, j’ai eu envie d’explorer la figure de la foule. Mais finalement, cette réflexion rejoint la précédente : chaque individu cherche son rapport au groupe. Comment arrive-t-on à produire une intelligence collective ? Ou à l’inverse, comment un groupe parvient-il à broyer l’individu ?</p>
<p><strong>Que verra-t-on sur scène ?</strong> Des jeux de force et de vitesse, des déplacements, des motifs chorégraphiques. Une énergie unique se dégage et montre qu’être ensemble favorise le dépassement de soi.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/PCPFAqELESk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Abordez-vous une phase moins politique ?</strong> <em>POLICES !,</em> que j’ai créé en 2013 à partir d’un texte de Sonia Chiambretto, constitue la charnière entre ces deux périodes. Ce spectacle au contenu politique marqué faisait appel à une quarantaine de citoyens des villes où nous nous arrêtions, ainsi qu’à une chorale d’enfants. Mais on y trouvait déjà le motif de la foule, et des jeux de tension renvoyant à l’émeute, à la révolte, aux manifestations.<em> Tout autour</em> et <em>Tenir le temps</em> prolongent certains questionnements, de manière plus abstraite. Je reviens au mouvement pur, avec ce traitement formel très dansé.</p>
<p><strong>Vous avez signé une tribune dans <em>Libération</em> fin septembre sur le manque de diversité dans la culture en France. Pourquoi ?</strong> Notre multiculturalisme n’est plus à démontrer mais, dans les faits, on constate que des professionnels issus de la diversité ne sont pas sur les plateaux. Comment expliquer qu’après des années de programmes d’accès à la culture, le théâtre français soit aussi peu représentatif de la population ? Comment se fait-il qu’au moment de distribuer un acteur de couleur, on se pose la question du sens ? Il y a une vraie forme de discrimination, passive, de la part des directeurs de théâtre. Même si certains dépassent ces questions, et mettent en scène une Juliette pakistanaise ou un Roméo afro-américain.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rachid-ouramdane/">Rachid Ouramdane</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/12/01/rachid-ouramdane/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
