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	<title>LM magazine &#187; nail art</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Nadja Buttendorf</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 05:50:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne l’aurait pas forcément parié, mais c’est en orfèvrerie que Nadja Buttendorf s’est d’abord formée. «<em> Ensuite, je suis entrée dans une université d’art et de design où nous devions oublier tout ce que nous savions pour trouver notre propre façon de créer. J&#8217;ai dû me débarrasser des connaissances académiques</em> », égrène, un brin moqueuse, cette native de Dresde. Les conventions, les normes, le classicisme ? Très peu pour celle qui se définit comme une artiste visuelle pluridisciplinaire et détourne avec ironie les objets de notre quotidien. Envie de partir à l’aventure sans jamais perdre votre réseau ? Passez la &#8220;<em>chaine Wifi</em>&#8221; de Nadja autour du cou. Besoin de vous distinguer de la foule ? Osez la broche couteau de cuisine, ou l’assiette en carton doré à votre poignet. Souvent bricolées et sans prétention, les « <em>prothèses posthumaines</em> » de la créatrice nécessitent parfois des techniques poussées. Ainsi de ses œuvres les plus emblématiques : <em>FINGERring</em>, une bague index en silicone (qui n’a jamais rêvé d’avoir un sixième doigt ?) et des boucles d’oreilles en forme d’oreille (<em>EARrings)</em> criantes de réalisme, déclinées dans une trentaine de teintes. «», lance-t-elle.<br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! "> Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! </span></p>
<div id="attachment_76899" style="width: 209px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-76899" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/buttendorf-earring-left-199x300.jpg" alt="EARring (left) © Nadja Buttendorf" width="199" height="300" /><p class="wp-caption-text">EARring (left) © Nadja Buttendorf</p></div>
<p><strong>La vérité est ailleurs</strong><br />
Si Nadja Buttendorf a fait du corps humain son principal sujet de recherche, souhaitant le libérer des « <em>stéréotypes et des normes répressives </em>», elle n’en oublie pas les aliens, revendiquant la paternité d’un type de «<em> joaillerie spéculative pour extraterrestres</em> ». D’où vient cette fascination pour la vie au-delà de notre planète ? Ridley Scott ou Steven Spielberg n’ont rien à voir là-dedans. « <span data-pullquote="J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable ">J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable </span>», éclaire la jeune femme de 33 ans. « <em>Il s’agit de créer des choses dans une perpective radicalement nouvelle </em>». Jamais à court de concepts innovants, elle entend aussi se pencher sur la fusion entre l’homme et la machine, en cogitant sur un système de calcul inédit. Exit les &#8220;pieds&#8221; et &#8220;pouces&#8221; d’antan. « <em>Pour mesurer quelque chose, vous n’auriez plus besoin que de votre smartphone, constituant déjà une partie de nous-mêmes </em>». Il mérite sans doute, lui aussi, sa propre ligne de bijoux.</p>
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